La France se couche !

Publié par le 25 Oct, 2019 dans Blog | 7 commentaires

La France se couche !

La liberté d’expression est menacée !

Les lois qui répriment la liberté de parole s’empilent les unes sur les autres, la Loi AVIA étant la dernière.

Les progressistes veulent imposer leur pseudo-progrès et interdire toute critique de leur idéologie.

Les journalistes se déchainent contre CNews qui ose donner la parole à Eric Zemmour.

La dictature des minorités s’imposent à tous. Sur le plan sexuel : Mariage gay, adoption, PMA demain GPA. Sur le plan ethnique et religieux aussi, la moindre critique de l’islam est taxée d’islamophobie !

Devant cette offensive du politiquement correct et de la promotion exacerbée du vivrensemble, les institutions et donc la France se couchent !

Je voudrais aujourd’hui rapprocher deux faits significatifs :

  • L’annulation de la participation de  Sylviane Agacinski à une conférence,
  • Suspension par La Sorbonne de sa formation à la prévention de la radicalisation.

Ces deux décisions prises après les actions de groupes de pression !

1 – Il est interdit d’être contre la PMA pour toutes !

C’est Sud-Ouest qui rapporte le camouflet imposé à Sylviane Agacinski dans cet article :

Université de Bordeaux : la conférence de Sylviane Agacinski
annulée après des menaces des associations du lobby gay.

Les organisateurs des conférences Montaigne ont fait savoir que la venue de Sylviane Agacinski, invitée depuis mai dernier, ce jeudi soir dans le cadre des conférences Bordeaux Montaigne était annulée. La philosophe avait choisi d’évoquer « l’être humain à l’époque de sa reproductibilité technique  ».

Ses réflexions portent sur les marchés du corps humain en général. « Des groupes, précisent les organisateurs, ont décidé d’empêcher la tenue d’un échange légitime et évidemment contradictoire sur ces questions d’ordre éthique et juridique dans le contexte des débats actuels sur la PMA et la GPA. Ils portent ainsi une atteinte grave et violente à la confrontation des idées à laquelle notre université est attachée. »

Cette décision d’annulation a été prise parce que l’université estime ne pas être en mesure d’assurer pleinement la sécurité des biens et des personnes face à ses menaces.

Les groupes qui auraient fait pression sur les organisateurs sont : Riposte Trans, Association des jeunes et étudiant-e-s LGBT de Bordeaux, Solidaires étudiant-e-s, Collectif étudiant-e-s anti-patriarcat.

Ce qui est choquant, ce n’est pas que ces groupes extrémistes aient exercé leurs pressions, c’est que les organisateurs y aient cédé !

La démocratie n’est-elle pas en danger quand on réussit à faire taire une philosophe qui s’oppose à la marchandisation du corps de la femme ?

2 – Il est interdit d’apprendre à lutter contre la radicalisation

C’est Valeurs actuelles qui dénonce, dans cet article, la soumission de La Sorbonne à des pressions de professeurs, d’étudiants et de syndicats gauchistes.

Extraits :

« Prévention de la radicalisation : compréhension d’un phénomène et détection des signaux faibles ».

C’est le nom de la formation qui devait avoir lieu les 21 et 22 novembre prochains à l’Université Paris 1 – Panthéon Sorbonne. Seulement, cette session payante – 890 euros – a été annulée, rapporte Mediapart

Des cours sur l’islam politique, la rhétorique des radicalisés … 

En cause, la fronde de certains internautes, mais aussi professeurs, qui estimaient qu’un tel cours participait à la stigmatisation des musulmans. « J’ai décidé de suspendre cette initiative pour faire taire toutes les récriminations et les rumeurs », a expliqué le président de l’université auprès du site d’investigation, arguant qu’il ne faisait que « calmer le jeu » et donner « du temps et du recul » à son établissement. Ces cours étaient destinés aux cadres de la fonction publique – Education nationale, policiers, gendarmes – mais aussi aux élus, dirigeants d’entreprises publiques ou privées ou encore avocats. 

Des imams inscrits à la formation

Invité à intervenir lors de ces deux jours, le journaliste et proche de Manuel Valls Mohamed Sifaoui a déploré les « pressions d’associations islamistes et de syndicats gauchistes de professeurs et d’étudiants ». Il a aussi tenu à préciser que des imams étaient inscrits à cette formation par la Grande Mosquée de Paris. « Nous devions les sensibiliser au problème de la radicalisation », a-t-il regretté. 

De l’autre côté, l’intersyndicale de Paris 1 demandait la suspension de cette formation en mettant en avant le « climat national délétère marqué par une forte stigmatisation de la communauté musulmane »

L’islamo-gauchisme en vogue dans certains partis d’extrême gauche (La France Insoumise) et dans certains syndicats se positionnent désormais clairement comme un adversaire de ceux qui veulent lutter contre l’islamisation croissante de notre pays.

Si un jour, la sécession de certains quartiers de France dégénère en guerre civile, n’oublions que nous trouverons, aux côtés de nos ennemis, ces Français complices et même probablement demandeur du Grand remplacement que certains annoncent !

En conclusion …

Ces deux faits divers, ces deux entorses à la liberté d’expression, sont des injures faites à nos glorieux ancêtres qui se sont battus pour toutes ces libertés dont nous jouissons en France.

J’allais écrire dont nous jouissions, tant ces libertés sont quotidiennement rognées et foulées au pied.

Et c’est au nom du progressisme, de la morale que ces ennemis de la liberté détruisent ces valeurs de la République qu’ils nous jettent au visage tous les quatre matins !

Je rajoute cette interview de François-Xavier Bellamy au micro de l’estimée Sonia Mabrouk :

Merci de tweeter cet article :





 

7 Réponses à “La France se couche !”

  1. La dictature des minorités, ce n’est pas nouveau, c’est même une constante historique. Il arrive cependant que la majorité se révolte, et c’est violent. C’est à souhaiter.

  2. Ces collectifs regroupent combien de personnes????? Pourquoi ne pas les mettre hors d’état de nuire durant quelques jours, afin de les « protéger de la contamination »!!!!!
    Pauvre France!

  3. Christian 54 dit:

    Ce qui est nouveau selon moi, c’est surtout que des groupuscules ou des coteries non contents de protester, arrivent à convaincre des institutions qui autrefois étaient respectables de se plier aux diktats de minorités plus nocives les unes que les autres.
    Nous sommes bel et bien en dictature

  4. Ils s’ennuient, les pauvres! Quand vous comptez sous par sous ce qu’il reste pour finir le mois, on n’a pas le temps de s’indigner!

  5. Richard Mauden dit:

    Il ne faut pas dire que la liberté d’expression est menacée dans notre pays. Elle n’est pas menacée, elle a disparu. La loi Avia, dite « loi de lutte contre la haine sur Internet », adoptée en juillet dernier à la quasi-unanimité des députés et de droite et de gauche, l’a officiellement supprimée, en même temps qu’elle institutionnalisait la délation et déléguait au secteur privé la traque des « contenus haineux » et des idées mauvaises. La preuve en est que, comme autrefois en Union soviétique, il y a désormais des choses tout à fait normales et raisonnables que l’on ne dira jamais en public et que l’on ne confiera plus qu’à des amis sûrs dans des cénacles privés. Le gouvernement d’Emmanuel Macron ne se contente pas de procès politiques et de répression féroce des manifestations. Il a délégué aux GAFA la censure automatique sur Internet et sur des réseaux sociaux déjà dévastés par l’autoflicage. Cette censure diffère des autres. Elle relève d’une tentative de contrôle des pensées et d’un capitalisme de la surveillance qui traduit l’expérience humaine en données comportementales afin d’obtenir des informations qui sont ensuite revendues sur le marché des comportements futurs, réalisant ainsi d’un même mouvement les sombres prédictions de George Orwell et d’Aldous Huxley.
    HAINE ET DISCOURS DE HAINE
    Cela dit, la haine existe. Elle existe surtout à gauche, car la gauche aime haïr, tandis que la droite préfère mépriser. Elle existe, et c’est un sentiment que j’exècre. Personnellement, malgré des efforts méritoires, je ne suis jamais parvenu à haïr qui que ce soit (j’ignore si c’est une qualité ou un défaut). Je n’aime ni les dictatures ni les dictateurs, ni les épurateurs ni les bourreaux, ni les milices paramilitaires ni les escadrons de la mort. Je déteste hurler avec les loups ou m’associer aux lynchages médiatiques, qu’il s’agisse de Tariq Ramadan, de Jeffrey Epstein, de François de Rugy ou du Croquignol de Levallois-Perret. C’est comme cela. Mais la haine existe, et on ne la fera pas disparaître.
    IDÉOLOGIE DOMINANTE ET JUSTICE PÉNALE
    Le grand problème, c’est que l’idéologie dominante, persuadée de la bonté naturelle du bipède, croit qu’à force de censures et de condamnations, on fera disparaître la haine, et aussi la méchanceté, la bêtise, la criminalité, la cupidité, le sexisme, les « discriminations », sans oublier la maladie et le mauvais temps. C’est une illusion dévastatrice. La haine est un sentiment. Un mauvais sentiment. Les sentiments ne relèvent pas de la justice pénale : un mauvais sentiment n’est pas un délit. Malraux disait qu’« appartenir à l’histoire, c’est appartenir à la haine ». La haine fait partie de la nature humaine. Il faut accepter la nature humaine dans ce qu’elle a de meilleur et dans ce qu’elle a de pire. Les réseaux sociaux s’apparentent de plus en plus au tout-à-l’égout. On y lit des monstruosités de bêtise, des himalayas d’intolérance, des jugements proprement tératologiques. Ce n’est pas en interdisant la libre expression des dilections et des détestations qu’on fera disparaître les sentiments qui les inspirent.
    Entretien réalisé par Nicolas Gauthier
    Source : bvoltaire.fr

  6. Cela commence à bien faire tous ces lobbies qui veulent nous imposer comment il faut penser : les homosexuels, les mahométans, les handicapés, les chiennes de garde, les moches, les gros…les cons, aussi.

    • Christian 54 dit:

      Mais c’est une liste des types de cons que vous aviez faite !
      Ceci dit, la faillite a commencé avec la démission du corps enseignant qui a complètement perdu de vu sa mission première d’éducation qui était totalement apolitique.
      Les étudiants d’aujourd’hui sont à 75 % des buses ou des castrats amorphes et ce n’est pas avec une telle population que l’on va pouvoir redresser la barre qui, aujourd’hui tourne folle pour cause de nullité du capitaine.

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