«La liberté, ça ne se discute pas, ça se défend ! »

Publié par le 13 Sep, 2020 dans Blog | 6 commentaires

«La liberté, ça ne se discute pas, ça se défend !  »

Si un jour, la guerre civile devait éclater en France,
dans quel camp se rangeraient les islamogauchistes ?

Est-on sûr que les Mélenchon, les Benoit Hamon, les Romain Goupil, les Obono, les Rokhaya Dialloet bien d’autres, combattront du côté de la France ?

Quand on entend un Alexis Corbières dire « qu’il faudrait aussi considérer le séparatisme des riches », on mesure combien ces Insoumis, en relativisant la gravité du séparatisme islamique, choisissent déjà le camp du communautarisme et de l’indigénisme !

On risque donc d’avoir deux guerres civiles pour le prix d’une :

Français contre musulmans et Français contre Français !

N’anticipons pas mais inquiétons-nous tout de même de toutes ces voix, notamment dans une certaine presse qui, à trop vouloir expliquer l’inexplicable ont fini par excuser l’inexcusable *.

Dans le cadre du procès du massacre de Charlie Hebdo, un des journaliste blessé dans l’attentat, Fabrice Nicolino, est venu à la barre pour dénoncer cette presse qui foule aux pieds la liberté d’expression.

Voici des extraits de son témoignage tel que rapporté dans cet article du Point :

Procès des attentats de janvier 2015 :
« Mais où sont les combattants de la liberté ? »

 

À la barre mercredi, le journaliste Fabrice Nicolino, blessé le 7 janvier, a dénoncé ceux qui ont « préparé le terrain » aux attentats contre « Charlie Hebdo ».

Trente ans plus tôt, le 29 mars 1985, Fabrice Nicolino avait été victime d’un premier attentat islamiste, au cinéma Rivoli Beaubourg où il avait entraîné deux amis pour un festival du film juif. Paradoxalement, dit-il, cet épisode l’a peut-être sauvé : le 7 janvier 2015, quand tous ses amis se soulèvent de leur siège en voyant entrer les terroristes, exposant leur poitrine et leur visage, lui se jette aussitôt en arrière, essayant de tirer une table sur lui. Il reçoit trois balles, une dans chaque jambe, une dans l’épaule. Il y a ensuite les hôpitaux, les opérations, la brume de la morphine, plus tard un changement de prénom, un déménagement – toutes choses sur lesquelles il ne s’étend pas.

« La liberté, ça ne se discute pas, ça se défend »

« Quand on arrive à Charlie aujourd’hui, à Paris, en 2020, il y a une porte métallique, bardée de badges et de caméras. La porte s’ouvre, il y a un premier sas qui conduit à une deuxième porte métallique, qui conduit à une cour pavée, à droite de laquelle il y a un système de contrôle à rayons X. On arrive à une troisième porte, à l’épreuve des balles, un sas, une quatrième porte. Là, on arrive à l’entrée de Charlie, elle est bourrée de flics évidemment, puis il y a un ascenseur, on arrive à une cinquième porte très épaisse, on la tire, on a parfois du mal à l’ouvrir, puis une sixième porte, aussi épaisse que la première, avec un vigile. On entre, on est maintenant à Charlie. On arrive, on s’assoit, et là on doit rigoler parce que Charlie est un journal rigolo. »

Et puis, Fabrice Nicolino explose mais de la même voix lente et précise – et en essayant, dit-il, de « rester poli ». Il s’adresse aux journalistes, donc, qui suivent aujourd’hui le procès, mais ne se sont pas intéressés à ce que Charlie vivait ces dernières années, à la façon dont la liberté de la presse était entravée dans le Paris de 2020. Il s’adresse :

« aux grands esprits qui défendent la liberté à Pétaouchnok ou en Biélorussie », mais ne regardent pas ce qu’ils ont sous les yeux. Il s’adresse aux intellectuels qui baissent les bras. Aux « gens épouvantables qui nous attaquent et qui ruinent notre réputation, à ceux qui ne comprennent pas que la liberté, ça ne se discute pas, ça se défend. Je les vomis, tous. »

Et Edwy Plenel au premier chef, « Plenel, la conscience morale de cette société », qui s’était fâché en 2017 d’un dessin de Coco – elle avait imaginé « les fameuses moustaches de Plenel qui s’entortillaient, lui bouchaient les yeux, les oreilles et l’empêchaient de voir que Tariq Ramadan était un petit salaud. » « Plenel ose écrire que Charlie mène une guerre aux musulmans. Il faut savoir ce qu’on écrit, si vraiment Charlie mène une guerre alors tout est permis en retour ! Comment un homme comme lui a pu mener une infamie pareille ? » La France est « malade », dit-il, de cette génération d’intellectuels biberonnés au stalinisme, qui se sont menti à eux-mêmes sur la nature de cette idéologie-là, qui aujourd’hui « refusent leur responsabilité et nous regardent crever dans notre coin sans broncher ».

« Chacun à sa mesure a joué un rôle détestable »

Avant cela, il y a eu 2013, la petite musique qui montait alors dans Paris et qui accusait Charlie d’être raciste et islamophobe,

le « réseau dense des gens qui ont conchié Charlie et qui ont refusé de voir l’évidence de ce nouveau totalitarisme qu’était le terrorisme islamiste, qui ont préféré nous calomnier ». « Les attentats de 2015 ont poussé sur un substrat, chacun à sa mesure a joué un rôle détestable. Quand vous attaquez de cette façon des gens comme moi et mes amis de Charlie, vous donnez quitus à ce qui va suivre. Ça, jamais on ne le leur pardonnera. »

Aujourd’hui, dit encore Fabrice Nicolino, cinq ans plus tard, la situation est pire encore. « En apparence, ce tribunal en est une preuve, on prend ça au sérieux. Mais où sont les combattants de la liberté ? Les journalistes français s’en foutent. » Il répète, encore :

« L’indignation ne suffit pas. Nom de Dieu, il faut se battre. »

Marion Cocquet pour Le Point.

* Citation de Nicolas Sarkozy.

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6 Réponses à “«La liberté, ça ne se discute pas, ça se défend ! »”

  1. Hélas, ce procès semble se dérouler dans l’indifférence médiatique. Le 11 septembre, je n’ai pas vu de rappel sur le Point ni le Figaro …
    L’oubli, quand il est volontaire, est égal au déni !

  2. Oui il faut se battre.
    Nous sommes en guerre, puisque nous sommes colonisés par le nombre d’envahisseurs qui peuplent une partie de plus en plus grande de notre pays.
    Et on tente de nous soumettre à leurs mœurs et leur culture, ceci avec l’accord des collabos qui nous gouvernent!

    « Aux armes citoyens, formez vos bataillons. Qu’un sang impur, abreuve nos sillons ».

    Nous avons nos rouleaux à pâtisserie, nos tisonniers, nos couteaux de cuisine, nos véhicules, nos fourches, nos pioches.
    Certains ont leurs fusils de chasse..

    Prenons les et marchons (puisque la mode est au « en Marche ») vers ces envahisseurs et anéantissons les.

    Nos grands parents, arrière-grands parents, nos parents l’ont fait chacun en leur temps.
    Pourquoi ne pourrions nous pas faire comme eux?

    Parce que nous n’avons plus de courage?
    Parce que nous sommes dégénérés?
    Parce que nos facultés de raisonnement font que nous ne raisonnons plus, mais résonnons aux sons des sirènes des Ponce Pilate, pervers qui plus est, qui nous dirigent?

    Que ceux qui ont peur d’un malheureux virus qui lui aussi dégénère, mettent un grillage à poules sur leur nez et viennent nous aider à bouter ces barbares hors de France.

    (on fait prendre des vessies pour des lanternes aux moutons bêlant marchant derrière les joueurs de pipeau, en donnant le nombre de positifs aux tests, non fiables d’ailleurs, et en les faisant passer pour le nombre de malades!)

    Allons!
    « L’indignation ne suffit pas. Nom de Dieu, il faut se battre. »

    • je vous suis en tout point Suzanne mais allons nous arriver à cela?

      • Quand les hommes redeviendront des Hommes se sentant Libres, courageux et non ‘timorés ayant peur de leur ombre’..

        Je crois qu’à terme, il va falloir que nous les femmes, les poussions un peu , tant, sans doute à cause des me-too et autres âneries, les ont castex, pardon castrés psychologiquement!

        Leur montrer que nous, les vraies femmes, ont aime les vrais hommes, ceux qui nous donnent des fleurs, nous tiennent la porte lorsqu’on entre dans une pièce (après avoir vérifié que nous ne risquions rien), mais aussi nous défendent, défendent nos enfants, notre foyer, notre culture.

  3. La goche a toujours menti sur elle meme et dans ces idées.

    Et c’est elle qui continue a donner des lecons de moralitée a tout le monde…

    La goche est par essence utopique, idealiste, sinon ideologique, elle nie, lorsque ces interets l’oriente sur telle vision de la société, la realité.

    De meme la pseudo justice noyautée par la goche qui favorise et abandonne selon la couleur de la peau, et de la politique des gens qu’elle est censé juger.

    Actuellement la pseudo justice se donne le beau rôle… celui de condamner des individus deja mort…
    A couop sûr que ceux ci seulement seront tres serverment condamné,
    alors que les actions ignobles qui se poursuivent dans la soscité, ne sont pas, condamné, mais juste rappeler a l’ordre, sans plus, avec un ajout de sursis pour montrer combien il sont ‘impitoyable » avec ces actions.

    La farce que joue ce tribunal est digne de la farce que nous jouent tous les politiques, et les merdias.

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