La pression monte dans le pays …

Publié par le 19 Jan, 2020 dans Blog | 8 commentaires

La pression monte dans le pays …

Jamais un mandat de président de la République n’avait connu un tel niveau de tension sociale que celui de Macron.

Même durant le quinquennat de Nicolas Sarkozy, présenté par la gauche et ses médias comme « le président le plus clivant de la V ème République », on n’avait atteint une telle pression.

Après plus de 50 samedis de manifestation de gilets jaunes, la France a enchainé avec plus d’un mois de grève dans les transports. Avec à chaque fois, des débordements inacceptables parfois complaisamment tolérés par le pouvoir.

Emmanuel Macron ne peut plus mettre un pied dehors sans que des attroupements hostiles se forment. On vient d’apprendre que l’une de ses brasseries favorites, La Rotonde, aurait été victime d’un incendie volontaire !

La colère monte donc dans le pays et une frustration générale énorme fait peser de graves menaces pour l’avenir. Les prochaines élections municipales vont se dérouler dans un climat très lourd et seront probablement l’occasion de nouveaux déchainements de violence.

Même dans ce blog, certains s’énervent !

C’est le cas de Christian54 qui vient de délivrer la diatribe suivante :

Crédit illustration Delucq

Grand bordel à l’Elysée

Peut-être aurais-je dû intituler ce mouvement d’humeur « Grande braderie », mais cela aurait été bien en dessous de la vérité, du moins celle à laquelle je crois.

Franchement faire une expo des produits français, cela fait foire ! On a beaucoup dit que le gamin qui nous gouverne avait énormément sali l’image du Président. L’Elysée ne doit pas être un marché couvert de la production française, que diable ! Notons quand même que ce n’est pas une première puisqu’en matière de production nous avions déjà eu des rappeurs (et, en ce sens, la qualité de la production s’améliore), mais puisque notre président veut jouer les VRP, qu’il cesse d’aller dans tous les pays du monde où la France n’est pas vendable et aille faire le bonimenteur aux Galeries Lafayette.

A propos, l’épisode du théâtre de la Porte Saint Martin hier soir n’est pas glorieux. Et encore une fois la Police, qui a pourtant bien mérité le droit de se reposer, est là pour assurer la sécurité du président qui préfère aller au théâtre à préparer le ou les discours qu’il nous doit.

Que diantre, depuis son dernier discours, au cours duquel il nous avait assuré que dans la semaine à venir des simulateurs de retraite seraient diffusé, qu’avons nous vu venir ? Rien, nada, que nib ! Encore de fausses promesses non tenues. Si la parole présidentielle doit être aussi rare que mensongère, elle est totalement inutile. 

L’interminable monologue que fut le soit disant grand débat n’aura été, au mieux, qu’une perte de temps et un festival d’autosatisfaction, au pire la démonstration de la vacuité abyssale de la pensée présidentielle. Et rien ne transparaît de la pensée profonde de Zupiter. Existe t’elle seulement ?

Au gré des flots, je veux dire de l’agitation des éléments qui se bousculent et qui sont une catastrophe pour les habitants de ce pays, qui savent que le cap est variable au gré des lubies présidentielles, nous devons en permanence être vigilants sur les atteintes portées à la démocratie. La modification du mode d’analyse des votes aux municipales par le danseur mondain qui nous sert de ministre de l’intérieur, qui a pour seul but de gonfler le score de la REM nous montre bien à quoi va se réduire la liberté de la presse et surtout la nôtre.

Le pays s’enfonce de plus en plus dans le mensonge et la violence, dans la manipulation et le trucage. 

Christian54 pour A droite, fièrement !

J’ajoute une nouvelle qui me confirme que j’ai eu raison de renvoyer ma carte d’adhérent aux Républicains il y a quelques semaines ! Les 3/4 des réputés LR ont voté POUR la loi AVIA (pour lutter contre la haine en ligne), le type-même de la loi liberticide aux mains des associations anti-racistes et de certains juges (rouges) !

A lire en complément : cet article de Marianne, signé Natacha Polony, qui pose la bonne question :

Pays à l’arrêt, Français dans la rue : et si c’était Macron, le problème ?

Merci de tweeter cet article :





8 Réponses à “La pression monte dans le pays …”

  1. Macron n’est qu’un rouage du systeme qu’il met en place et sert avec sa bien pensancea l’appui, aussi le probleme n’est pas que sa personne, mais bien tout le systeme.

    • La preuve là aussi:

      La République des juges au service de l’islam

      Publié par adroite le 18 Nov, 2019 dans Blog | 4 commentaires
      Accueil » Blog » La République des juges au service de l’islam
      La République des juges au service de l’islam
      https://www.a-droite-fierement.fr/la-republique-des-juges-au-service-de-lislam/

      Qui, en 1980, a approuvé le regroupement familial des Africains polygames ?

      Qui, en 1989, a autorisé le port du voile à l’école ?

      Qui, en 2010, a multiplié les avertissements au gouvernement de François Fillon qui voulait interdire la burqa dans l’espace public ?

      On pourrait multiplier ainsi les exemples qui montrent que, à contrecourant de l’opinion publique, le Conseil d’Etat a tout fait pour encourager la progression de l’islam politique en France.

      Mais quelle est la légitimité de ces juges qui sont nommés et non élus ?

      Raphaël Stainville développe, dans l’article suivant, cet aspect de notre vie politique qui nie les principes de la démocratie :

      Comment le Conseil d’État a fait évoluer la loi
      française au service de l’islam politique

      Voile, burkini, polygamie… Le Conseil d’État, avec une constance complice, participe par ses avis et ses jugements à l’émergence d’un islam politique en France.

      À l’heure de tirer sa révérence, après avoir été pendant douze ans à la tête du Conseil d’État, Jean-Marc Sauvé déplore, en avril 2018, que la société française soit « de plus en plus plurielle, souvent divisée, voire fracturée ». Il regrette que « les consensus de naguère se [soient] désagrégés ». Le vice- président de l’institution ne masque pas son affliction, mais se garde bien d’admettre que le Conseil d’État porte une écrasante responsabilité dans la fracturation de la société française et dans la désagrégation des consensus politiques, humains et sociétaux qui soudaient jadis les Français.

      Yves Mamou n’a pas les mêmes pudeurs. Dans un livre qui aurait dû faire date ( le Grand Abandon, L’Artilleur), mais que les médias, pour la plupart, ont préféré bouder, cet ancien journaliste du Monde démontrait voilà un an comment « une nation musulmane a pris son essor, indépendamment du reste de la nation française, à côté d’elle et parfois contre elle », avec la complicité sinon la collaboration des grands corps de l’État. À commencer par le Conseil d’État.

      Depuis plus de trente ans, le Conseil d’État, qui a la charge de conseiller le gouvernement dans l’élaboration de la loi et des décrets en même temps qu’il est le juge administratif suprême qui tranche les litiges relatifs aux actes des administrations, se prononce constamment en faveur d’une politique d’immigration sans contrôle, en faveur d’une France multiculturelle, contre la laïcité, pour le voile islamique à l’école, en faveur de la burqa… Les belles âmes ou les naïfs jugeront qu’Yves Mamou exagère, noircit à dessein le tableau et que les conseillers de cette institution, qui forment l’élite de la plus haute juridiction administrative française, n’ont pas à figurer dans ce bottin des dhimmis . Et pourtant, les avis et les jugements du Conseil d’État ont contribué au développement et à l’expression d’un islam politique en France…

      N’est-ce pas le Conseil d’État qui, dans un arrêt d’Assemblée dit “Montcho” du 11 juillet 1980, approuve le regroupement familial d’Africains polygames, avant que les lois Pasqua (1993), Debré (1997) et Chevènement (1998) restreignent la délivrance d’un titre de séjour aux seules personnes monogames ? N’est-ce pas le même Conseil d’État, sollicité par Lionel Jospin alors ministre de l’Éducation nationale, qui, le 27 novembre 1989, autorise le port du voile à l’école ? Le Conseil d’État encore qui, en 2014, prolonge dans un premier temps la diffusion de la chaîne antisémite du Hezbollah malgré la demande du CSA de l’arrêter…
      Un détricotage en règle de la loi de 1905

      Pis, lorsque le gouvernement Fillon travaille à interdire la burqa dans l’espace public, le Conseil d’État, dans l’avis qu’il remet au Premier ministre le 30 mars 2010, multiplie les avertissements pour que le gouvernement renonce à sa loi. Pour les conseillers du Palais-Royal, ni la laïcité, ni l’égalité homme-femme, ni la dignité humaine de la personne, ni la sécurité ne représentent un motif suffisant pour interdire le voile intégral. Mieux, les magistrats du Conseil d’État doutent qu’on puisse trouver un « fondement juridique incontestable » à une interdiction générale et absolue du voile intégral, et suggèrent que le Conseil constitutionnel pourrait retoquer la loi. Ce dernier n’émettra pourtant aucune réserve face à l’interdiction de la burqa.

      Le 19 juillet 2011, le Conseil d’État convoque la presse pour donner une solennité particulière au coup de poignard définitif qu’il entend donner à la loi de 1905, qui fonde la laïcité en France, en autorisant le financement des cultes par les collectivités locales. Alors que Marine Le Pen a prévenu qu’elle allait engager des procédures devant les tribunaux administratifs pour contester les baux emphytéotiques consentis par les municipalités à des associations religieuses musulmanes pour construire des mosquées, la plus haute juridiction administrative sonne le glas de ces recours en autorisant les collectivités territoriales à pratiquer ce genre “d’accommodements raisonnables”. Alors que des journalistes interpellent Jean-Marc Sauvé et lui font remarquer qu’il s’agit d’un détournement massif de la loi de 1905, le vice-président du Conseil d’État ne se démonte pas et argue malicieusement que « 450 églises ont été construites grâce à ce système depuis 1905 ».
      Une petite élite qui fait la courte échelle à l’islamisme

      Le Conseil d’État est habile à fournir des armes juridiques à ceux qui le sollicitent pour satisfaire les revendications des islamistes. Ainsi en est-il des mères voilées accompagnatrices des sorties scolaires. Alors que depuis 2012, une circulaire publiée par Luc Chatel, alors ministre de l’Éducation nationale de Nicolas Sarkozy, rappelle que « la laïcité est un principe constitutionnel », « facteur de cohésion sociale » et qu’elle « s’impose à tous dans l’espace et le temps scolaires. […] Ses principes permettent notamment d’empêcher que les parents d’élèves ou tout autre intervenant manifestent, par leur tenue ou leurs propos, leurs convictions religieuses, politiques ou philosophiques, lorsqu’ils accompagnent les élèves lors des sorties et voyages scolaires », le Conseil d’État, sollicité par le Défenseur des droits, suggère en décembre 2013 les moyens de la contourner. Il suffit de considérer que les sorties scolaires ne sont pas une extension de l’école. En conséquence, les accompagnants n’ont pas de statut juridique et aucun texte ne les oblige à une quelconque neutralité religieuse. Le (mauvais) tour est joué.

      S’agissant du burkini que des maires ont voulu interdire à coups d’arrêté, le Conseil d’État s’est empressé de contester leur validité, les libertés individuelles prévalant aux considérations d’ordre public. « Le Conseil d’État s’est gardé de voir que les porteuses de burkini sont les militantes convaincues ou dociles d’un djihadisme civilisationnel en train d’opérer la conquête feutrée de notre pays », s’est emporté sur FigaroVox Jean-Louis Harouel, professeur émérite d’histoire du droit à l’université Paris Panthéon-Assas, pour qui « le peuple est trahi par ceux qui rendent la justice en son nom ». C’est bien là le cœur du problème : une petite élite, sans mandat, fait la courte échelle à l’islamisme, sans que jamais une consultation populaire ni un débat d’aucune sorte aient été menés.

      Un véritable casse démocratique.

      Le Grand Abandon, les élites françaises et l’islamisme, d’Yves Mamou, L’Artilleur, 576 pages, 22 €.

      Raphaël Stainville pour le Club de Valeurs actuelles.

      • jacques boudet dit:

        L’Arabie Saoudite du délicieux Mohammad Ben Salman est depuis octobre 2018 le seul paradis fiscal absolu

        Caftez, bavez, dénoncez, jouez au plus fin, une seule issue: la découpe vif tel le « barbecue » Jamal Khashoggi à Istanbul!

        Au nom du Pèze et du Fric et du Saint Benefice!

        Les politicards français, mauvais à tout, en sont à changer de peuple!

        Et le FASCISME ÉCOLOGIQUE créa Greta Thunberg

  2. https://www.youtube.com/watch?v=kN8zZXLiSt0

    Le bordel Macron ne peut que finir en dictature

    Riposte Laïque

    Voila l’avenir qu’il nous prepare…

  3. A propos de la bien pensance:

    Article 19
    http://www.un.org/fr/universal-declaration-human-rights/

    Tout individu a droit à la liberté d’opinion et d’expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d’expression que ce soit.

    La Déclaration universelle des droits de l’homme

    Déclaration des droits de l’homme
    Déclaration universelle des droits de l’homme

    Le 10 décembre 1948, les 58 États Membres qui constituaient alors l’Assemblée générale ont adopté la Déclaration universelle des droits de l’homme à Paris au Palais de Chaillot (résolution 217 A (III)).
    Pour commémorer son adoption, la Journée des droits de l’homme est célébrée chaque année le 10 décembre.
    Ce document fondateur – traduit dans plus de 500 langues différentes – continue d’être, pour chacun d’entre nous, une source d’inspiration pour promouvoir l’exercice universel des droits de l’homme.

    Préambule

    Considérant que la reconnaissance de la dignité inhérente à tous les membres de la famille humaine et de leurs droits égaux et inaliénables constitue le fondement de la liberté, de la justice et de la paix dans le monde.

    Considérant que la méconnaissance et le mépris des droits de l’homme ont conduit à des actes de barbarie qui révoltent la conscience de l’humanité et que l’avènement d’un monde où les êtres humains seront libres de parler et de croire, libérés de la terreur et de la misère, a été proclamé comme la plus haute aspiration de l’homme.

    Considérant qu’il est essentiel que les droits de l’homme soient protégés par un régime de droit pour que l’homme ne soit pas contraint, en suprême recours, à la révolte contre la tyrannie et l’oppression.

    Considérant qu’il est essentiel d’encourager le développement de relations amicales entre nations.

    Considérant que dans la Charte les peuples des Nations Unies ont proclamé à nouveau leur foi dans les droits fondamentaux de l’homme, dans la dignité et la valeur de la personne humaine, dans l’égalité des droits des hommes et des femmes, et qu’ils se sont déclarés résolus à favoriser le progrès social et à instaurer de meilleures conditions de vie dans une liberté plus grande.

    Considérant que les Etats Membres se sont engagés à assurer, en coopération avec l’Organisation des Nations Unies, le respect universel et effectif des droits de l’homme et des libertés fondamentales.

    Considérant qu’une conception commune de ces droits et libertés est de la plus haute importance pour remplir pleinement cet engagement.

    L’Assemblée générale proclame la présente Déclaration universelle des droits de l’homme comme l’idéal commun à atteindre par tous les peuples et toutes les nations afin que tous les individus et tous les organes de la société, ayant cette Déclaration constamment à l’esprit, s’efforcent, par l’enseignement et l’éducation, de développer le respect de ces droits et libertés et d’en assurer, par des mesures progressives d’ordre national et international, la reconnaissance et l’application universelles et effectives, tant parmi les populations des Etats Membres eux-mêmes que parmi celles des territoires placés sous leur juridiction.
    Article premier

    Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité.
    Article 2

    1. Chacun peut se prévaloir de tous les droits et de toutes les libertés proclamés dans la présente Déclaration, sans distinction aucune, notamment de race, de couleur, de sexe, de langue, de religion, d’opinion politique ou de toute autre opinion, d’origine nationale ou sociale, de fortune, de naissance ou de toute autre situation.
    2. De plus, il ne sera fait aucune distinction fondée sur le statut politique, juridique ou international du pays ou du territoire dont une personne est ressortissante, que ce pays ou territoire soit indépendant, sous tutelle, non autonome ou soumis à une limitation quelconque de souveraineté.
    Article 3

    Tout individu a droit à la vie, à la liberté et à la sûreté de sa personne.
    Article 4

    Nul ne sera tenu en esclavage ni en servitude; l’esclavage et la traite des esclaves sont interdits sous toutes leurs formes.
    Article 5

    Nul ne sera soumis à la torture, ni à des peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants.
    Article 6

    Chacun a le droit à la reconnaissance en tous lieux de sa personnalité juridique.
    Article 7

    Tous sont égaux devant la loi et ont droit sans distinction à une égale protection de la loi. Tous ont droit à une protection égale contre toute discrimination qui violerait la présente Déclaration et contre toute provocation à une telle discrimination.
    Article 8

    Toute personne a droit à un recours effectif devant les juridictions nationales compétentes contre les actes violant les droits fondamentaux qui lui sont reconnus par la constitution ou par la loi.
    Article 9

    Nul ne peut être arbitrairement arrêté, détenu ou exilé.
    Article 10

    Toute personne a droit, en pleine égalité, à ce que sa cause soit entendue équitablement et publiquement par un tribunal indépendant et impartial, qui décidera, soit de ses droits et obligations, soit du bien-fondé de toute accusation en matière pénale dirigée contre elle.
    Article 11

    1. Toute personne accusée d’un acte délictueux est présumée innocente jusqu’à ce que sa culpabilité ait été légalement établie au cours d’un procès public où toutes les garanties nécessaires à sa défense lui auront été assurées.
    2. Nul ne sera condamné pour des actions ou omissions qui, au moment où elles ont été commises, ne constituaient pas un acte délictueux d’après le droit national ou international. De même, il ne sera infligé aucune peine plus forte que celle qui était applicable au moment où l’acte délictueux a été commis.
    Article 12

    Nul ne sera l’objet d’immixtions arbitraires dans sa vie privée, sa famille, son domicile ou sa correspondance, ni d’atteintes à son honneur et à sa réputation. Toute personne a droit à la protection de la loi contre de telles immixtions ou de telles atteintes.
    Article 13

    1. Toute personne a le droit de circuler librement et de choisir sa résidence à l’intérieur d’un Etat.
    2. Toute personne a le droit de quitter tout pays, y compris le sien, et de revenir dans son pays.
    Article 14

    1. Devant la persécution, toute personne a le droit de chercher asile et de bénéficier de l’asile en d’autres pays.
    2. Ce droit ne peut être invoqué dans le cas de poursuites réellement fondées sur un crime de droit commun ou sur des agissements contraires aux buts et aux principes des Nations Unies.
    Article 15

    1. Tout individu a droit à une nationalité.
    2. Nul ne peut être arbitrairement privé de sa nationalité, ni du droit de changer de nationalité.
    Article 16

    1. A partir de l’âge nubile, l’homme et la femme, sans aucune restriction quant à la race, la nationalité ou la religion, ont le droit de se marier et de fonder une famille. Ils ont des droits égaux au regard du mariage, durant le mariage et lors de sa dissolution.
    2. Le mariage ne peut être conclu qu’avec le libre et plein consentement des futurs époux.
    3. La famille est l’élément naturel et fondamental de la société et a droit à la protection de la société et de l’Etat.
    Article 17

    1. Toute personne, aussi bien seule qu’en collectivité, a droit à la propriété.
    2. Nul ne peut être arbitrairement privé de sa propriété.
    Article 18

    Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion ; ce droit implique la liberté de changer de religion ou de conviction ainsi que la liberté de manifester sa religion ou sa conviction seule ou en commun, tant en public qu’en privé, par l’enseignement, les pratiques, le culte et l’accomplissement des rites.
    Article 19

    Tout individu a droit à la liberté d’opinion et d’expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d’expression que ce soit.
    Article 20

    1. Toute personne a droit à la liberté de réunion et d’association pacifiques.
    2. Nul ne peut être obligé de faire partie d’une association.
    Article 21

    1. Toute personne a le droit de prendre part à la direction des affaires publiques de son pays, soit directement, soit par l’intermédiaire de représentants librement choisis.
    2. Toute personne a droit à accéder, dans des conditions d’égalité, aux fonctions publiques de son pays.
    3. La volonté du peuple est le fondement de l’autorité des pouvoirs publics ; cette volonté doit s’exprimer par des élections honnêtes qui doivent avoir lieu périodiquement, au suffrage universel égal et au vote secret ou suivant une procédure équivalente assurant la liberté du vote.
    Article 22

    Toute personne, en tant que membre de la société, a droit à la sécurité sociale ; elle est fondée à obtenir la satisfaction des droits économiques, sociaux et culturels indispensables à sa dignité et au libre développement de sa personnalité, grâce à l’effort national et à la coopération internationale, compte tenu de l’organisation et des ressources de chaque pays.
    Article 23

    1. Toute personne a droit au travail, au libre choix de son travail, à des conditions équitables et satisfaisantes de travail et à la protection contre le chômage.
    2. Tous ont droit, sans aucune discrimination, à un salaire égal pour un travail égal.
    3. Quiconque travaille a droit à une rémunération équitable et satisfaisante lui assurant ainsi qu’à sa famille une existence conforme à la dignité humaine et complétée, s’il y a lieu, par tous autres moyens de protection sociale.
    4. Toute personne a le droit de fonder avec d’autres des syndicats et de s’affilier à des syndicats pour la défense de ses intérêts.
    Article 24

    Toute personne a droit au repos et aux loisirs et notamment à une limitation raisonnable de la durée du travail et à des congés payés périodiques.
    Article 25

    1. Toute personne a droit à un niveau de vie suffisant pour assurer sa santé, son bien-être et ceux de sa famille, notamment pour l’alimentation, l’habillement, le logement, les soins médicaux ainsi que pour les services sociaux nécessaires ; elle a droit à la sécurité en cas de chômage, de maladie, d’invalidité, de veuvage, de vieillesse ou dans les autres cas de perte de ses moyens de subsistance par suite de circonstances indépendantes de sa volonté.
    2. La maternité et l’enfance ont droit à une aide et à une assistance spéciales. Tous les enfants, qu’ils soient nés dans le mariage ou hors mariage, jouissent de la même protection sociale.
    Article 26

    1. Toute personne a droit à l’éducation. L’éducation doit être gratuite, au moins en ce qui concerne l’enseignement élémentaire et fondamental. L’enseignement élémentaire est obligatoire. L’enseignement technique et professionnel doit être généralisé ; l’accès aux études supérieures doit être ouvert en pleine égalité à tous en fonction de leur mérite.
    2. L’éducation doit viser au plein épanouissement de la personnalité humaine et au renforcement du respect des droits de l’homme et des libertés fondamentales. Elle doit favoriser la compréhension, la tolérance et l’amitié entre toutes les nations et tous les groupes raciaux ou religieux, ainsi que le développement des activités des Nations Unies pour le maintien de la paix.
    3. Les parents ont, par priorité, le droit de choisir le genre d’éducation à donner à leurs enfants.
    Article 27

    1. Toute personne a le droit de prendre part librement à la vie culturelle de la communauté, de jouir des arts et de participer au progrès scientifique et aux bienfaits qui en résultent.
    2. Chacun a droit à la protection des intérêts moraux et matériels découlant de toute production scientifique, littéraire ou artistique dont il est l’auteur.
    Article 28

    Toute personne a droit à ce que règne, sur le plan social et sur le plan international, un ordre tel que les droits et libertés énoncés dans la présente Déclaration puissent y trouver plein effet.
    Article 29

    1. L’individu a des devoirs envers la communauté dans laquelle seule le libre et plein développement de sa personnalité est possible.
    2. Dans l’exercice de ses droits et dans la jouissance de ses libertés, chacun n’est soumis qu’aux limitations établies par la loi exclusivement en vue d’assurer la reconnaissance et le respect des droits et libertés d’autrui et afin de satisfaire aux justes exigences de la morale, de l’ordre public et du bien-être général dans une société démocratique.
    3. Ces droits et libertés ne pourront, en aucun cas, s’exercer contrairement aux buts et aux principes des Nations Unies.
    Article 30

    Aucune disposition de la présente Déclaration ne peut être interprétée comme impliquant pour un État, un groupement ou un individu un droit quelconque de se livrer à une activité ou d’accomplir un acte visant à la destruction des droits et libertés qui y sont énoncés.

    Ajoutez votre voix !

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    Histoire de la rédaction

    Charte des Nations Unies

    L’Assemblée générale adopta la Déclaration universelle des droits de l’homme, le 10 décembre 1948, suite à la Seconde Guerre mondiale.
    Le comité de rédaction

    Brouillon de la Déclaration

    Les rédacteurs de la Déclaration universelle des droits de l’homme.
    Les femmes qui ont façonné la Déclaration universelle

    Minerva Bernadino, Ana Figueroa et Eleanor Roosevelt

    Des femmes de différents pays ont joué un rôle clé dans l’inclusion des droits des femmes dans la Déclaration universelle.
    Fondement du droit

    Signature de la Charte des Nations Unies

    La Déclaration universelle des droits de l’homme est généralement reconnue comme étant le fondement du droit international relatif aux droits de l’homme.
    Audiovisuel

    Mmme Eleanor Roosevelt
    « La Déclaration » (1948)

    Écoutez Eleanor Roosevelt – diplomate, activiste et ancienne première dame des États-Unis – lire la Déclaration.

  4. Ne pouvant manifester, j’ai suivi, certes en pointillé la manif « marchons enfants » en direct.?

    Espérons qu’enfin, les voix du réel, du cœur, et de l’esprit soient entendues des branquignoles qui nous gouvernent.

    Espérons que cette pression qui monte, de la part de nos jeunes, pour défendre la vie normale, notre culture, nos origines (au propre comme au figuré) et refuser la dictature de dégénérés narcissiques, aboutira.

    (extrait du direct sur le salon beige:
    Un point sur les personnalités présentes dans ce cortèges de plusieurs dizaines de milliers de personnes minimum. Nos correspondants sur place nous signalent monseigneur Marc Aillet (voir supra) et de nombreux prêtres, Louis de Bourbon, duc d’Anjou, Nicolas Bay, Jean-Frédéric Poisson, Agènes Thill, Yvan Rioufol, François-Xavier Bellamy, Guillaume Peltier, Claude Guoasguen, Hérvé Mariton, Thierry Breton, Nicolas Dhuicq, Gilbert Collard, Pascal Gannat, Bruno Retailleau, Patrick Obert, etc.

    (notons qu’une contre manif LGBQT+ a été encadrée par la police afin de ne pas créer de violences, tant il y avait de jeunes et d’enfants dans la vraie manif pour la vie)

    https://www.lesalonbeige.fr/marchons-enfants-le-direct/

    Mon cœur et mon esprit ont suivi les manifestants tout au long de cette marche pour la vie et le réel de notre existence.

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