Larmes de flics par Olivier Marchal

Publié par le 9 Juin, 2020 dans Blog | 19 commentaires

Larmes de flics par Olivier Marchal

Il fallait que quelqu’un de talent s’y colle !

Les statistiques pourtant édifiantes des violences contre les policiers (20 000 blessés et 26 morts par an) ne semblent pas suffire à tous ces antiracistes à géométrie variable, à tous ces bobos biberonnés à la bien-pensance, et à cette presse qui n’a de complaisance que pour les minorités.

Oui, il fallait qu’un homme de coeur et un homme de talent, un ancien policier se lève et décide de pousser un cri devant toute l’injustice qui est faite à l’ensemble des forces de l’ordre.

C’est Olivier Marchal qui a pris cette initiative saluée par tous les syndicats de policiers.

Un homme qui a été flic pendant 14 années et qui est devenu l’un des réalisateurs majeurs de films policiers français (Gangsters, 36 quai des Orfèvres, MR 73, Les Lyonnais, Carbone, Braquo) et un acteur de talent dans d’innombrables films et séries télévisées.

Je lui laisse la parole :

Aujourd’hui, c’est la fête des mamans.

Un dimanche gris. Mais c’est quand même la fête des mamans. Les enfants ont préparé leur spectacle. Mon fils de onze ans a récité son joli poème avant de rejoindre ses potes sur sa PS4. Et moi, j’ai terminé de siroter mon verre de DIPLOMATICO sur ma terrasse balayée par le vent nauséabond qui secoue cette triste ville de PARIS depuis quelque temps. En regrettant ces dernières semaines de confinement obligatoire pendant lesquelles j’avais oublié à quel point le monde appartenait aux cons et aux donneurs de leçons. J’étais bien, moi, tout seul, dans ma forêt des Landes. A regarder les chevreuils traîner sous mes fenêtres dans la brume du matin. A écrire mon scénario face à des rangées de pins silencieux et nobles. A taper la discute avec le boucher, le poissonnier, la boulangère et les gendarmes du coin sous le soleil amical de cette belle région du sud -ouest …

Et puis, je suis rentré à PARIS.

Boulot oblige. Un film à terminer. Mes enfants qui me manquaient. Bref, la vraie vie qui reprenait. J’ai retrouvé le bruit, la crasse, les rues dégueulasses, les gens qui gueulent, qui insultent, qui ont déjà tout oublié. On nous avait pourtant dit (les bobos des émissions branchées et les experts à deux balles) que le monde allait être meilleur après le confinement. Que la meute allait prendre conscience que la vie c’était pas ce qui était avant mais ce qui allait arriver. Et ben, manque de bol, c’est raté !

Les cons sont encore plus cons, Paris est encore plus triste et les flics sont devenus des nazis chasseurs de noirs et d’arabes dont il faut se méfier à chaque coin de rue … 

Moi, je rêvais d’être flic depuis tout petit. Je voulais ressembler à Delon, Belmondo, Ventura, Claude Brasseur et tant d’autres. A tous ces flics de cinoche qui roulaient des mécaniques en sauvant des vies et en protégeant les autres. J’ai essayé d’être comme ça. Je pense y être un petit peu arrivé. J’ai surtout travaillé avec des mecs qui n’étaient que ça. Des types ordinaires avec des salaires de merde au service des citoyens.

Des types qui continuent aujourd’hui à faire leur job dans des conditions lamentables. Et qui se heurtent à une horde de petits marquis qui hurlent à la mort du fond de leurs appartements bourgeois des arrondissements les plus huppés de la capitale. Qui se permettent de juger. De condamner. Sans savoir. Qui ne connaissent rien à la violence, à l’odeur du sang et de la mort. Qui n’ont jamais vu un flic pleurer devant le cadavre d’un enfant de quatre ans tué à coups de fer à repasser ou d’un nourrisson violé par son beau père et qui dégueule ses intestins par son anus.

C’est aussi ça, un flic, mesdames et messieurs les artistes qui vomissaient ceux que vous acclamiez il y a encore quelque temps parce qu’ils avaient risqué ou donné leurs vies pour protéger vos vies de citoyens privilégiés du terrorisme.

Oui, il y a des flics qui ne méritent pas de pitié. Oui, il y a des flics qui se comportent parfois de façon pitoyable.

Mais combien sont-ils ? Si peu, si vous saviez …. Ceux là, méritent d’être jugés. Et durement.

Les autres ne méritent pas l’amalgame. Ils ne méritent que notre reconnaissance.

Et nos applaudissements …

Et moi, ceux-là, je les aime !

Olivier Marchal.

En complément, l’interview d’Olivier Marchal hier soir sur BFMTV :

Merci de tweeter cet article :





19 Réponses à “Larmes de flics par Olivier Marchal”

  1. Christian 54 dit:

    Il y a beaucoup de poésie et énormément de talent chez ce flic que je respecte d’autant plus qu’il a réussi à éviter le formatage habituel. Son point de vue est rassurant dans le climat actuel.
    J’adhère totalement à son point de vue.

  2. Merci pour cet article. Je l’attendais après avoir vu Olivier Marchal à la télé hier soir. Les déclarations de Castaner et Beloubet sont indignes !

  3. il me semble que ça couinait moins lorsque les BAC arrachaient les mains et les yeux des gilets jaunes

  4. Thierry Defrance dit:

    Cher Mr Marchal,

    J’ai un immense respect pour vous et pour votre prise de parole ô combien justifiée en cette période où il est bon de hurler stupidement avec les loups. Je pensais être bien seul dans ma douleur de voir ce que devient mon pays et de constater la bêtise à front de taureau de certains (beaucoup malheureusement) de nos concitoyens. Vous entendre parler et vous lire m’a fait du bien. félicitations pour votre courage.

    Thierry

  5. Casser la police, la rendre insupportable aux yeux des citoyens est un des premiers pas de tout processus révolutionnaire. S’il n’y a plus d’ordre, tout est possible pour des agitateurs. C’est comme cela que je vois les choses parties d’un connard aux Etats-Unis et que l’on tente d’élargir à notre pays.

    Je ne suis pas certain que ça marche auprès du citoyen de base qui est certes énervé de s’être pris 135€ d’amende pour une peccadille alors que le ministre de l’intérieur vient d’annoncer qu’il n’y aurait pas de poursuite à l’encontre des manifestants contre la police.

    La lâcheté ne paie pas, à force de reculer, on rencontre le mur et ça se finit généralement mal.

  6. On est au bord du précipice, il n’y a plus de mur ni devant ni derrière pour arrêter la folie qui s’est emparée de notre pays.
    On encense un voyou, on s’agenouille devant la racaille qu’elle soit blanche ou noire, on dit « amen » devant ceux qui nous imposent la charia, on ferme nos commerces traditionnels et on laisse s’installer kebab et autres magasins halal (en les comparant aux pizzeria!).
    « Manifestations interdites mais tolérées » restera dans l’histoire comme « responsable mais pas coupable ».

  7. Quelqu’un de bien, contrairement a la pseudo bien pensance et les merdias.
    Les pseudos ministre doivent en prendre de la graine.

  8. Avec Xavier Raufer sur ATLANTICO
    Récemment, alors que d’impératives mesures sanitaires prohibent en France les attroupements de plus de dix individus, des « indignés » des banlieues et jeunes bourgeois gauchistes investissent par milliers Paris et autres métropoles françaises, volant notamment au secours d’un clan criminalisé – sur lequel on revient plus bas. 
    Alors que le ministre de l’Intérieur avait interdit toutes ces démonstrations pour « motif sanitaire » ; alors que préfet de police de Paris est réputé brutal, qu’advint-il lors de ces flagrants et massifs outrage à l’ordre public, un peu partout en France ? Rien. 
    Prenons Paris : chez lui, le maire du XVIIe déplore un million d’euros de dégâts ? Sanctions zéro ; répression nulle. Naguère, des paroissiens parisiens n’ont pas eu cette chance : réunis pour une discrète messe, ils ont vu leur église investie par la police, avec assistance dispersée sans douceur et prêtre bousculé.
    Telle est la règle de Macron – Castaner : population française réprimée à la première incartade et racailles ou Black Blocs épargnés – quand on ne les laisse simplement pas tout casser à leur guise. Soyons concret :
    – Récemment un jeune « issu de la diversité » est frappé alors que, en pleine infraction, il agresse violemment des policiers : l’inspection générale de la police saute sur l’affaire… jérémiades du ministère… sympathie pour la pauvre victime, etc.
    – Retour aux manifestations des Gilets Jaunes (novembre 2018 à fin 2019) ; voilà ce que constatent des médecins légistes et urgentistes : « crânes fracassés… yeux éclatés… artères coupées… visages lacérés… rates explosées… hémorragies sévères… multiples fractures des os, etc. « Une boucherie », dit un traumatologue. La répression maintenant : 10 000 gardes à vue, 5 300 suivies de poursuites, 2 000 comparutions immédiates, 3 100 condamnations, 1 000 peines de prison ferme, dont 400 avec mandat de dépôt et prison immédiate.
    Un Gilet Jaune lance un cocktail Molotov ? [Il n’aurait pas dû] Cinq ans de prison. Chaque semaine, des racailles des zones hors-contrôle jettent des centaines de bouteilles incendiaires sur les forces de l’ordre… bâtiments publics ou privés incendiés, pluie de mortiers d’artifices sur la police ? On attend qu’un seul d’entre eux soit vraiment condamné pour cela. Leitmotiv après la plupart de ces émeutes « Aucune arrestation n’a été effectuée » (pourquoi ?).
    Des voyous tirent sur des policiers ou gendarmes ? Là encore, inertie. A l’inverse, un paysan, le patron d’un bar, ouvrent-ils le feu sur des bandits qui les pillent à répétition ? En prison sur le champ, de bons citoyens effondrés, menottés comme des bandits, devant leur famille et tout le village.
    Revenons-en à la manifestation motivée par la mort d’Adama Traoré (juillet 2016), lors de son arrestation. La justice tranchera sur le fond de l’affaire, laissons-la travailler. Mais observons que la fratrie Traoré tient plutôt du gang : dizaines de procédures la visant, pluie de condamnations (trafic de stupéfiants… incendies volontaires… coups et blessures… violences avec armes…extorsions sur personnes vulnérables…outrages et menaces de mort, etc.). Atout pour le clan, les incantations de la sœur visent clairement à intimider les forces de l’ordre.
    Avis aux hypersensibles journalistes et célébrités : qu’ils se méfient des parfois trompeuses sœurs-vengeresses ! Exemple. Octobre 2010, Bruxelles, deux jeunes femmes voilées ameutent l’opinion belge : parti par élan humanitaire en Irak, leur innocent frère Oussama Atar se meurt d’un cancer dans une atroce geôle de Bagdad ! Pitié pour ce « jeune Belge oublié…citoyen honnête au comportement irréprochable » (citation des sœurs) ! 
    A force de sanglots médiatisés, les sœurs-pleureuses mobilisent divers « idiots utiles » : Amnesty International… l’extrême-gauche du cru… La Croix rouge, etc. Manifestation au palais de justice de Bruxelles puis retour d’Oussama en Belgique ; d’où l’intéressé (pas cancéreux du tout…) disparaît. Puis en 2015, l’aimable « jeune Belge » et frère des gémisseuses conçoit les attentats de Paris (Bataclan, etc.), de Bruxelles, etc. – des morts par centaines jusqu’en 2016. 
    Replié en Syrie, Oussama dit « Abou Ahmed » (son nom de guerre dans « L’État islamique ») rit sans doute de la jobardise des « humanistes » bruxellois – mais pas longtemps : peu après, de mécréantes forces spéciales lui offrent un aller simple au paradis. Occasion où, la justice – la vraie – est passée dans toute sa rigueur

  9. castaner lâche et humilie la police, il amalgame des incidents et des bavures inacceptables à toute la police et tous les gendarmes, ça c’est intolérable. En Belgique les policiers vont faire grève, qu’attendent les policiers français, les pompiers, les médecins pour faire de même
    Lorsque Castaner dit que « tous soupçons avérés de racisme entraîneront la suspension », ça sous entend que quelle que soit la personne qui est accusée de racisme, elle pourra être suspendue. C’est paralyser les forces de police qui ne vont plus exercer leur métier de contrôle sous peine d’être taxées de racistes
    Les délinquants basanés ont de beaux jours devant eux, les trafics vont pouvoir s’effectuer au grand jour et partout, pas un policier n’ira s’aventurer à les contrôler, comme ils ont déjà renoncé à poursuivre les jeunes en scooters et à contrôler les femmes en burqua pour éviter les émeutes.
    Car tout le monde sait (mais chut) que chaque contrôle se termine en rébellion, que tous ces « gentils » sont dans la provocation constante pour pousser à bout les policiers en les insultant en leur crachant dessus jusqu’à ce que malheureusement un policier en ait marre et réagisse et là comme de bien entendu, ça filme

  10. Un grand bravo M. Marchal !

    Il ne faut pas s’y tromper : nous assistons en ce moment à une offensive d’une intensité inouïe visant à renverser notre civilisation. Comme une maladie auto-immune, ce qui est quelque part le cas, elle fonctionne par poussées successives, testant, affaiblissant puis détruisant les digues et îlots de résistance qui restaient encore suffisamment costauds jusqu’alors. L’offensjve est généralisée à tout l’occident, mais la France est un morceau de choix et symbolique. Il faut certes du temps pour saper les fondations de la nation de Philippe Auguste, mais comme le décrit excellemment Jérôme Fourquet, l’archipelisation du pays sous les effets conjugués de la dislocation de sa matrice catholique (et dans une moindre mesure et moins regrettée celle du PCF) et d’une immigration de masse extra-européenne ininterrompue depuis 40 ans a fini par affaiblir considérablement sa capacité de résistance.
    Cette coalition de circonstance entre caïds, indigénistes, islamistes et notre bonne vieille extrême-gauche trotsko-marxiste n’a jamais cherché à faire évoluer notre société vers plus de justice, de fraternité ou d’égalité. Elle vise à substituer à la nôtre une autre civilisation. Au mieux une civilisation « multiculturelle », mais ceux-là subiront ensuite le sort des socialistes de Kerensky en 17 et seront détruits pas plus radicaux qu’eux comme dans toute révolution. Les autres veulent instaurer un ordre au choix (ou tout à la fois) mafieux, religieux – via le contrôle de pans entiers du territoires ou de groupes de population assignés à résidence identitaire -, un nouveau système de domination inversé et revanchard sur la base de la race. L’extrême gauche quant à elle poursuit son vieux rêve de destruction du capitalisme, mais s’accommode très bien du reste pour parvenir à ses fins.
    Aujourd’hui le combat est encore majoritairement culturel, politique et juridique, mais il est à craindre qu’il ne dégénère en guerre civile réelle. Pour le moment on se contente encore de rançonner le contribuable et les forces vives de la nation, d’instaurer un climat d’inquisition culturelle, de faire reculer notre histoire et nos grands hommes (Colbert, Napoléon aujourd’hui, demain De Gaulle, Hugo, et vous verrez un jour même Mitterrand y passera). Les attentats successifs testent et usent nos défenses : que de recul depuis Charlie ! Et l’instrumentalisation actuelle d’un meurtre raciste de l’autre côté de l’Atlantique, où le contexte historique et culturel est radicalement différent, en le transposant à une affaire française de droit commun, vise à finir de délégitimer et j’ose dire émasculer une des dernières institutions qui résiste encore : notre police.
    La complicité de nos idiots utiles habituels – artistes, sportifs, vedettes TV, médias de gauche – est pathétique. Traoré – tout regrettable que soit sa mort – n’est ni Rosa Parks, ni Dreyfus. Sa soeur est aussi éloignée de Mandela ou Luther King que d’Antigone (n’est ce pas Mme Despentes). Et nos jolis coeurs de gauche se voient en Zola, mais ne sont que de médiocrissimes copies.
    Quant à nos politiques progressistes, ils capitulent en rase campagne sans même combattre. La génuflexion de Castaner vaut bien la reconnaissance du balsphème de Belloubet dans l’affaire Mila.
    Il ne faut pas se tromper : la disqualification de tous les candidats de droite en 2017 pour laisser des progressistes qui ne feront rien (voire iront dans le sens) faisait partie du plan. D’où la violence qui s’est déchaînée contre Fillon, MLP ou NDA ne pouvant prétendre à gagner dans les urnes en 2017.
    En 2022 ce sera encore plus violent car MLP peut cette fois-ci l’emporter. Et on peut d’ailleurs se demander si son élection ne servirait pas leurs plans, en permettant de justifier l’insurrection armée.

  11. Le corre Herve dit:

    Monsieur Marchal vous avez raison.enfin une voix qui porte.
    La police nous en avons tous besoin.elle est indispensable dans une démocratie.Je vous kiffe monsieur Marchal et courage aux policiers.dites M casta… que les racailles ne vote pas. Mais les retraites oui.cordialement M Marchal

  12. L'aindinoise dit:

    Bravo Monsieur Marchal. Je ne savais pas que vous aviez été flic. Cela donne d’autant plus de poids à vos dires. Malheureusement, les Français ont la mémoire courte et ce que vous dites aujourd’hui sera oublié demain. Comme toujours…

    La police applaudie pendant les attentats et aujourd’hui ciblée et stigmatisée par une affaire qui resurgit sous couvert d’une autre affaire qui ne la concerne en rien…

    Les soignants, applaudis aujourd’hui, seront des « cons » dans peu de temps, lorsque les gens attendrons 3 heures aux urgences…

    Les éboueurs qui, aujourd’hui sont des héros, seront demain de nouveau que de « bas besogneux »

    Et que dire de nos caissières, et employés de libre service, qui sont restés, eux aussi en première ligne pour que nos « sauvages » puissent acheter des kilos et des kilos de farine…
    Ils seront bien vite déconsidérés…

    Tout ça pour dire que je fini par avoir honte de mon pays. J’ai pas mal de famille à l’étranger (Suisse, Allemagne, Australie, Autriche, Canada…). Les retours sur la vision de notre pays ne sont pas glorifiants. Et pourtant, le Français continue à pérorer et à se croire supérieurs.

    La police est raciste ? Il ne faut pas cracher dans la soupe Mesdames et Messieurs. Qui à pleuré sur les frères Kouachi ? La Police n’était pas raciste se jour là ? Amedi Coulibali, le 9 janvier 2015 à l’épicerie Casher de Vicennes ? La police pas raciste ce jour-là ? Et tant d’autres cas.
    Je regrette sincèrement que l’opinion française ait une telle capacité de mutation… Un jour héro, le lendemain le pire des hommes. Il suffit qu’une personne « bien pensante » cri au scandale et voilà mon français qui se masse en nombre pour bien penser à son tour ! Pauvre France, sans courage, sans opinion, sans volonté. Nos ministres ont une capacité effrayante à sortir des conneries, pour être à leur tour « bien pensants ».
    Surtout ne pas choquer l’opinion, ne pas faire de vagues…

    Un policier me disait « Le métier que je fais, n’est plus celui que j’ai choisi. J’y vais parce qu’il faut que je nourrisse mes enfants, mais je n’ai plus de conviction » ou encore « On nous a interdit de riposter pour ne pas provoquer d’émeutes ». Alors que nous étions en voiture un jour, j’ai dis en plaisantant au sujet de quelqu’un qui roulait sans casque :
    – Chanceux le mec, tu n’es pas en service.
    Réponse :
    – Moi ? Intervenir ? Pour qu’il parte à toute vitesse ? Si je le poursuit et qu’il tombe c’est moi qui aurait les emmerdements et si je l’interpelle sans le poursuivre, je vais me faire lyncher donc, si j’étais en service, je n’aurais rien vu »… Je trouve bien triste d’entendre un tel discours mais il y a surement bien pire dans ce que peuvent penser ces hommes et ces femmes qui chaque jour, risquent leur vie pour maintenir un état de droit.
    Oh pardon, j’ai mis les hommes avant les femmes… il faut vite que je m’en excuse car je pourrais provoquer une polémique pour je ne sais quelle raison sexiste… Voilà ou en est notre pays et j’en suis désolée. J’aimerais tant que quelqu’un réagisse dans les sphères de nos gouvernants et qu’enfin on redonne au policiers les moyens de faire leur métier dignement. Bientôt ils auront des pistolets en carton avec un petit drapeau bleu blanc rouge qui sortira quand ils vont tirer. Et vous savez-quoi ? Dessus ce sera écrit « Bang »…
    Français, retrouvez vos esprits !!!!

  13. GHJISEPA2B dit:

    Nous avons longtemps dit que la bêtise était une force mais quand elle s’associe à tant de lâcheté c’est insupportable ! Je crains que nous ayons atteint un point de non retour.
    Alors merci M. Marchal pour vos prises de paroles. Merci pour vos colères et votre sincérité. Merci pour votre cinéma et aussi pour votre belle gueule ! Partez écrire à la campagne mais ne nous abandonnez pas … Résistez !

  14. Mestre pierre dit:

    Il lui aura fallu moins de temps que moi pour comprendre que c’est un beau métier avec les mains et la tête dans la merde du matin au soir et jusque dans ton sommeil.

  15. j’aimerai retrouver le texte si beau d’olivier marchal les larmes de flics

  16. Il apparaît devant ou suite à ces faits et autres méfaits inacceptables, indignes que si nous le peuple de France restons béats sans réaction de support à la force publique et/ou contester l’exécutif ‘bon à rien, mauvais sur tout’
    Aucun raccord avec RN seule volonté ou perspective de revenir au respect des lois et règles démocratie et les appliquer scrupuleusement.
    Merci.
    la maison brûle…….

  17. Bravo Mr Marchal pour votre texte. Tout est dit, simplement, sobrement et sans haine.
    Aujourd’hui, « Forces de l’ordre » ne veut plus rien dire car nombreux sont ceux qui ne respectent plus rien ni personne. Alors dans certaines situations inacceptables pour un représentant de la loi, quelques « bavures » sont compréhensibles devant le manque de respect et les agressions qu’ils subissent. L’autorité doit être renforcée, soutenue et aidée. Les forces de l’ordre doivent avoir toute l’autorité nécessaire à la pratique de leur travail. Il est inadmissible qu’un individu, quel qu’il soit, n’obéisse pas à une interpellation des forces de l’ordre. Si c’était le cas, il n’y aurait pas de bavures !
    La violence est reprochée aux policiers ? Mais elle ne vient pas des policiers. Les policiers doivent répondre à une violence sans limite pour faire respecter la loi et protéger les citoyens et leur vie.
    Si les forces de l’ordre ne peuvent plus faire respecter l’ordre, on va vers le chaos…

Laissez une réponse

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *