Laurence Rossignol : l’ayatollah rose

Publié par le 16 Juin, 2019 dans Blog | 3 commentaires

Laurence Rossignol : l’ayatollah rose

En matière de réforme dite « sociétale », une forme allégée de terrorisme intellectuel règne en maitre. Nous l’avions vu lorsque les manifestants contre le mariage gay, dont la majorité se battait simplement pour le respect de la filiation, étaient traités d’homophobes !

C’est tellement plus facile que d’argumenter contre la nécessité pour un enfant d’avoir un père ET une mère !

De la même façon, si vous pensez qu’il y a trop d’immigrés en France, vous êtes juste un raciste !

Concernant l’avortement, le problème est encore plus aigu alors que dans ce domaine chacun devrait prendre position en son âme et consciente sans que personne ne puisse être stigmatisé par celle-ci. François-Xavier Bellamy l’a pourtant été largement pour s’être déclaré, à titre personnel, contre l’avortement.

Il n’est pas question de remettre en cause ici le droit à l’avortement qui est devenu un droit fondamental des femmes. Cet article n’est motivé que par la volonté de Laurence Rossignol, égérie, aux côtés de Christiane Taubira, du mariage et de l’adoption gay, de supprimer la clause de conscience des professionnels de santé concernant la pratique de l’avortement.

Elle souhaite supprimer l’article 2212-8 du Code de la santé publique qui dit :

Un médecin n’est jamais tenu de pratiquer une interruption volontaire de grossesse mais il doit informer, sans délai, l’intéressée de son refus et lui communiquer immédiatement le nom de praticiens susceptibles de réaliser cette intervention selon les modalités prévues à l’article L. 2212-2.

Aucune sage-femme, aucun infirmier ou infirmière, aucun auxiliaire médical, quel qu’il soit, n’est tenu de concourir à une interruption de grossesse.

On a beau être favorable à l’avortement, est-on en droit d’obliger un médecin à le pratiquer sachant que pour lui, cela consiste à mettre fin à une vie ?

C’est pour moi une atteinte insupportable à la liberté de conscience !

Il faut être un ayatollah comme madame Rossignol pour oser imposer un tel viol des consciences ! Mais ça n’est pas étonnant ! A gauche, on a évacué d’emblée tous les problèmes moraux, jugés conservateurs voire réactionnaires. Madame Rossignol s’est assis, sans vergogne, sur le droit des enfants à avoir un père et une mère.

Mais elle est tellement certaine d’être dans le camp du bien …

Voici un article paru sur Boulevard Voltaire qui développe ce sujet :

Loi Santé : menaces sur la liberté de conscience

« L’avancée très attendue sur l’accès à l’IVG », peut-être pas par toutes mais sûrement par Laurence Rossignol, ne verra pas le jour. En tout cas pas cette semaine, car l’amendement à la loi Santé prévoyant d’allonger le délai légal pour avorter de 12 à 14 semaines a, finalement, été rejeté mardi par les sénateurs.

Avec l’accord du gouvernement, les parlementaires n’auront pas apprécié les petites combines de Mme Rossignol. Un premier vote à la sauvette, la veille d’un long week-end de Pentecôte, dans un Hémicycle quasi vide, profitant des absents (qui ont toujours tort), 12 sénateurs contre 10 avaient, dans un premier, temps adopté ce texte. 22 élus de la nation présents pour décider du sort de l’enfant à naître…

Pas d’avancée considérable, donc, pour cette fois-ci, mais déjà on nous promet que ce n’est que partie remise. Marie-Pierre Rixain, députée LREM, annonce qu’elle dépose une proposition de loi en ce sens. Pour Françoise Laborde, sénatrice, c’est la loi sur la bioéthique qui pourrait être « la bonne occasion » pour se saisir à nouveau de cette question.

Inquiétante perspective quand on sait que, dans le texte initial, était prévue l’éradication de la clause de conscience des professionnels : suppression de l’art. 2212-8 du Code de la santé publique (« Un médecin, une sage-femme, un infirmier… n’est jamais tenu de pratiquer une interruption volontaire de grossesse »), une sanction professionnelle à l’égard des récalcitrants (impossibilité d’être chef d’un service d’obstétrique) et établissement d’une liste des dissidents par voie numérique et régulièrement actualisée. « Pas de liberté pour les ennemis de la liberté », comme disait Saint-Just…

Question cruciale que celle qui touche à la liberté de faire ou de ne pas faire ce que l’on réprouve. Un cheval de bataille de Laurence Rossignol qui souhaite à tout prix ôter cette liberté fondamentale à ceux qui sont confrontés à l’IVG. En légalisant sur le sujet.

Ce n’est pas la seule façon de peser sur le droit à la liberté de conscience. La pression psychologique par la culpabilisation des esprits est un des ressorts les plus couramment utilisés. Est un salaud, responsable par exemple du décès des femmes avortant en cachette, celui qui s’oppose à la légalisation absolue de l’IVG. Une méthode efficace…

La pression économique, elle, est plutôt en vogue actuellement aux États-Unis, où certains États, de plus en plus nombreux, comme l’Alabama, reviennent sur leur législation et restreignent les conditions d’accès à l’IVG. À la grande inquiétude des « pro-choice » hantés par une possible évolution de la jurisprudence « Roe v. Wade » qui, dans les années 70, a érigé le droit à l’avortement en principe constitutionnel. La nomination, par Donald Trump, de deux nouveaux juges conservateurs classés « anti-IVG » leur fait craindre le pire.

Les réflexes pavloviens du citoyen consommateur sont donc sollicités. L’industrie du cinéma comme la plate-forme Netflix, la firme Disney ou encore Universal menacent de ne plus faire de tournages de films dans les États où le droit à l’IVG est menacé. L’industrie de la mode, des stars, et à présent le monde des affaires se mettent en branle. 200 entreprises, dont Twitter, Tinder ou l’agence financière Bloomberg, signent une tribune intitulée « N’interdisez pas l’égalité ». L’argument ? Le pognon, car « cela va à l’encontre de nos valeurs et c’est mauvais pour nos affaires ».

Les « sachants » ont des costumes à paillettes, des distractions à fournir et des finances pour peser sur un débat fondamental. L’homme est ravalé à un simple consommateur à qui on menace d’ôter le pain de la bouche en cas de déviance. Pas de débat de fond, juste des menaces d’ordre économique.

En France, les sénateurs appellent à « dépassionner le débat » et à prendre de la hauteur. Comme aux États-Unis, la bataille pour ou contre l’IVG est loin d’être terminée. Avec, en filigrane, le principe de la liberté de conscience en sursis. Jusqu’au vote de la prochaine loi de bioéthique ?

Sabine de Villeroché pour Boulevard Voltaire.

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3 Réponses à “Laurence Rossignol : l’ayatollah rose”

  1. Je reste persuadé que le plus grave avec les derniers gouvernements de gauche (Hollande, Macron) n’est pas tant le contenu des mesures (on est d’accord / pas d’accord, mais on peut théoriquement corriger) que la dérive vers un totalitarisme du Bien qui réduit de plus en plus nos libertés, et vise à rendre tout changement irréversible.

    Le pire est d’ailleurs à craindre avec la montée de l’écologisme politique teinté de rouge marxiste. Il me semble qu’on y va tout droit.

    Je suis peut-être un peu hors sujet par rapport au thème de l’artible, mais je me suis amusé à une petite fiction sur 2020-2030. Histoire de se faire peur.
    Pardonnez la longueur 🙂

    ——
    2022. Election présidentielle, Macron est réélu face à Marine Le Pen, 52% / 48%, malgré une fin de quinquennat désastreuse, marquée notamment par une reprise du mouvement des gilets jaunes suite à la crise iranienne qui vit le litre de SP95 monter à plus de 2€/L. Malgré un premier tour à haut risque où il risqua à quelques dixièmes de % l’élimination par le candidat Vert Yannick Jadot. Sauvé in extremis par ses électeurs du centre-droit, finalement ralliés à lui, craignant la mise en œuvre du programme écolo gauchisant (les sondeurs donnant Jadot gagnant face à Le Pen). Les promesses semi-marxisantes sorties du chapeau entre les deux tours par la patronne du RN, cherchant à rallier quelques % supplémentaires de mélenchonistes, sapèrent par ailleurs le travail entrepris lors de la campagne par sa nièce Marion pour unir les droites, et firent fuir les quelques centaines de milliers de voix qui auraient pu la voir triompher.
    A peine Macron réélu, celui que toute la presse de Gauche décrit comme le nouveau croquemitaine de Droite, s’empresse de cocufier sa majorité d’électeurs anciens LR, UDI, … Ceux-ci espéraient voir Bertrand, Darmanin, ou Pécresse à Matignon. Certaines rumeurs allaient même jusqu’à laisser imaginer le retour de Sarkozy en politique. Or, c’est Cohn-Bendit qui débarque à Matignon, avec comme priorité de trianguler le nouvel adversaire écolo. La première mesure étant de faire voter et d’intégrer à la constitution un délit de climato-négationnisme au champ très large, et de créer de la notion de crime contre l’écologie. Sur le plan économique, la promesse d’une réduction de 5 points de la dépense publique est rapidement trahie. De toute façon, il faut rapidement emprunter des dizaines de milliards pour subventionner et maintenir en vie tous les secteurs industriels mis à mal par la nouvelle politique écologique. Enfin, rien n’est bien sûr entrepris pour diminuer les flux migratoires, un discours ambigu sur le sujet masquant une inaction volontaire. Il faut dire qu’il s’agit de ménager le nouveau parti confessionnel et communautariste « modéré » du PMDF qui a réalisé une percée aux élections dans les quartiers, avec une dizaine d’élus dans la nouvelle assemblée.
    2027 : Macron se représente. Prétextant de la montée du danger fasciste, et profitant de la sous-représentation du RN dans les 2 assemblées, il a fait voter une révision constitutionnelle lui permettant d’aller jusqu’à 4 mandats. Cette fois-ci, cela a fait des remous. Plusieurs personnalités de l’ancienne gauche, quelques « dinosaures », sont montées au front contre ce coup de force. Face à la dérive autoritaire et communautariste, Manuel Valls a à grand fracas annoncé rejoindre le nouveau mouvement Droite Unie de Marion Maréchal, qui a écarté sa tante suite à l’échec de 2022. De même que le toujours maire de Lyon Gérard Collomb. Il semble que cette fois-ci Marion arrivera à briser le plafond de verre sur lequel buta par trois fois sa tante. Tous les sondages semblent le prédire…
    C’est sans compter sur la machine médiatico-judiciaire, qui s’empresse de monter une affaire à partir d’une peccadille, et de rapidement prononcer une peine d’inéligibilité à l’encontre la favorite de l’élection. Peine confirmée par les instances européennes (CEDH, …) qui rejettent les appels et pourvois en urgence de cette dernière. La Droite Unie se divise de nouveau, entre une nouvelle candidature Marine, une candidature Retailleau, et l’éternel Dupont-Aignan, et se retrouve éliminée au premier tour.
    Mais là se joue une surprise : débordé sur sa gauche, tel Frankenstein dévoré par la créature qu’il a engendrée, Macron est battu au 2e tour par les écologistes. Mme X. entre à l’Elysée, à la tête d’une coalition Vert-Rouge-Indigéniste.
    Rapidement, la poussière mise sous le tapis par Macron et Cohn Bendit réapparaît. Le nouveau gouvernement doit faire face à des suppressions massives d’emplois dans l’industrie. L’automobile ciblée depuis plus de 10 ans comme « criminelle contre le climat » est la première à tomber. PSA supprime 30000 emplois et ferme ses sites emblématiques de Mulhouse, Sochaux et transfère sa R&D à Shenzen en Chine. Renault, dont la fusion « entre égaux » avec FCA a déjà réduit sa partie française à la portion congrue, délocalise en Inde ce qui restait d’usines françaises. Chez les équipementiers, c’est la même saignée. De toute façon, ils ont raté le tournant de l’hydrogène, segment sur lesquels les chinois ont pris la place, les européens s’étant enfermés dans « l’Airbus des batteries », qui échoua faute de maîtrise de la chaîne d’approvisionnements en métaux rares.
    En parlant d’Airbus, ça ne va guère mieux côté aéronautique. Air France n’est plus qu’une petite compagnie régionale toujours minée par les grèves, mais surtout plombée par les lois prises unilatéralement par la France lors du 2e quinquennat Macron : taxation lourde du kérosène, interdiction des vols intérieurs. Le transport aérien est vite devenu un luxe réservé à petite élite, et certains rusent pour éviter les taxes en utilisant des aéroports Belges, Suisses, Espagnols. De son côté, Airbus qui continue à engranger des commandes records, s’adapte. L’annonce du transfert du siège à Singapour a lieu dès le mois de juin. Les nouveaux sites d’assemblages et de pièces détachées développés au Brésil, en Inde et aux USA prennent le relais des sites français sur lesquels le constructeur réduit la voilure très brutalement après l’élection. Là aussi, et dans toute la filière, les pertes d’emploi sont massives.
    Dans l’énergie et le ferroviaire la situation est alarmante. D’Alstom bradé 12 ans plus tôt à GE il ne reste plus rien. Sa branche transport a elle été avalée par les coréens qui ont transféré massivement le savoir-faire et les emplois vers l’Asie. Le dernier quinquennat a par ailleurs achevé la filière nucléaire en décidant l’installation massive d’éolienne importées de Chine, et la fermeture de 12 réacteurs.
    Et la Finance ? Macron comptait beaucoup sur le Brexit pour récupérer l’industrie financière de la City de Londres, et s’est montré intransigeant jusqu’au bout.
    Las, entre les concessions finalement accordées par les allemands et une certaine résilience de la Grande-Bretagne, ses espoirs furent vite déçus. Certes, le Brexit fut un demi-succès, ou demi-échec, pour les britanniques. Le petit peuple, une nouvelle fois trahi par ses élites financières, y perdit beaucoup, le payant par chômage et perte de pouvoir d’achat. Le Royaume-Uni y perdit aussi l’Ecosse, fier peuple parti écrire son Histoire. Mais Londres resta le paradis de la finance, encore plus qu’avant. Un trou noir offshore aux portes de l’Europe. Et Paris demeura une place de 2e division. Et même vouée à la 3e, Zürich, Genève, Luxembourg, Francfort et Amsterdam allant largement la distancer avec les nouvelles mesures fiscales annoncées par le gouvernement vert.
    Macron avait cru aussi pouvoir profiter de la défaite surprise de Donald Trump en 2020 pour créer un axe progressiste et multilatéral avec le nouveau président Démocrate. Là aussi la désillusion fut rapide et complète, tant il fut patent que les USA resteraient les USA, et que derrières les accolades de façade tout continuerait comme avant…
    2030 : Les effets de la politique du gouvernement Vert sont déjà largement visibles. Les lois de répression du climato-scepticisme ont été considérablement renforcées, et étendues à d’autres domaines comme la lutte contre « toutes-les-inégalités ». Les médias sont muselés. Les mouvements de protestations en faveur des libertés, et même simplement face aux destructions d’emploi massives ont été fortement réprimées. En revanche, face aux violences des banlieues, la paix a été achetée en créant des territoires spéciaux dotée d’une autonomie juridique, et de milices.
    La grande loi écologique a consisté à créer un « crédit carbone » pour chaque personne. Pour chaque achat réalisé, chaque individu se voit débiter d’un montant de crédits carbone. Au-delà d’un certain quota, ses comptes bancaires et ses cartes sont bloquées. Facile à imposer puisque le cash a été supprimé lors du quinquennat précédent. Et puis les écolos font coup double en réalisant un vieux rêve marxiste. Puisque rien ne justifie de doter plus un tel qu’un autre en crédit carbone, il a été décidé que chaque adulte, qu’il soit en situation régulière ou non, recevrait chaque année le même quota, indépendamment de tout autre critère (revenus, âge, et même nombre d’enfants afin d’inciter à diminuer les naissances). Donc au final il est devenu quasiment inutile de bien gagner sa vie puisque l’on se retrouve bridé par les crédits carbone. Il faut alors acheter à prix d’or des « services carbone négatifs » pour récupérer un bonus de crédits.
    Il va sans dire qu’une petite nomenklatura « d’initiés » au pouvoir, ainsi que ses amis artistes autorisés, journalistes aux ordres, … est dispensée du système. De même que dans les fameux quartiers « autonomes », une tout autre économie s’applique.
    C’est un futur fait d’un système à la soviétique, d’une chute économique façon Venezuela, et d’une balkano-kosovisation du territoire et des mœurs qui attend le pays pour les décennies à venir. Certains territoires résistant encore à la vague ont d’ailleurs pris les devants : les Savoie, le Jura et le pays de Gex faisant sécession afin de rejoindre la Confédération Helvétique, la Corse et le Pays Basque tentant eux l’aventure en solitaire.
    A côté, le monde et le Réel font leur chemin.
    Le climat évolue, on constate une hausse des températures moyennes du globe, mais inférieures aux prévisions les plus alarmistes, sans que l’on ne soit capables de trancher définitivement le débat sur les causes de cette évolution. Et surtout, la fin du monde qu’en 2020 les écolos annonçaient pour 2030 n’a pas eu lieu. Il y a certes ici et là des situations difficiles à gérer, mais de nombreux pays se sont adaptés à coup d’investissements judicieux.
    La Chine au régime toujours aussi impitoyable, est devenue leader incontestée dans la majorité des domaines technologiques. Ses émissions de CO2 ont fortement augmenté, et contribué pour moitié à la hausse de celles constatées au niveau mondial. Mais aujourd’hui, grâce à sa maîtrise de nouvelles technologies rentables, elles commencent à diminuer sérieusement, entraînant à sa suite celles du monde entier. Elle entraîne le monde asiatique, et a rallié à elle la Russie qui se remet difficilement par ailleurs de sa chute démographique.
    Les USA restent incontournables économiquement et militairement, mais sont devenus un enfer politiquement correct. La Grande Bretagne réduite à l’Angleterre et Galles est un paradis fiscal offshore, vassal des USA, extrêmement inégalitaire.
    En Europe continentale à l’Ouest, un axe Flamand-Danois-Autrichien (auquel la Suisse s’est associée) a pris la tête d’un pôle conservateur à la faveur des derniers scrutins électoraux, et parvient à rétablir un ordre sécuritaire et maintenir une prospérité économique certaine. Rejoint par les pays de l’Est, il attire à lui une Italie pas au mieux économiquement mais qui a su arrêter à temps la machine migratoire, et provoque une scission en Allemagne où la riche Bavière attachée à sa tradition souhaite s’émanciper d’un reste de l’Allemagne certes encore relativement prospère mais perdu par le communautarisme. Ailleurs, en Espagne, Wallonie, les gouvernements socialistes ou Verts-Rouge ont créé une situation analogue à la Française. La plus spectaculaire étant la chute de l’ex-très prospère Suède…

    —–

    Bien évidemment, j’espère que rien de cela ne se réalisera – que la France restera une malgré les coups de boutoirs du communautarisme et de l’indigénisme ; que l’écologie suivra la voie de la raison, du débat scientifique et du progrès technologique , afin de trouver les meilleurs compromis pour assurer un avenir viable à nos enfants sans sacrifier leur niveau de vie (ni le nôtre); et surtout que nos libertés resteront préservées de tout type de totalitarisme, qu’il soit de droite, de gauche ou du centre, qu’il soit religieux, écologiste, ou motivé par quelque idéologie que ce soit.
    Je ne suis pas sûr que la personne qui arrivera à réaliser ce programme de préservation (civilisationnelle, économique, écologique, libertés) existe aujourd’hui au panel politique français.
    Je suis en revanche à 100% certain qu’elle ne peut aujourd’hui émerger de la gauche et de son avatar macroniste.

    • C’est tellement vraisemblable (sauf la non-réélection de Trump, qui aujourd’hui en tous cas me paraît invraisemblable, car les électeurs -même en Californie, pourtant fief démocrate- sont ravis de leurs présidents et nombreux m’o=oint dit vouloir revoter pour lui, tant l’économie et la sécurité ont été renforcées) ), que votre fiction fait froid dans le dos;!

      Bravo, en tout cas, j’ai adoré votre commentaire qui mériterait un article à lui tout seul.

      Mes félicitations

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