Comment Laurent Nuñez a t-il pu travailler, en tant que préfet de Paris, sous l’autorité de Bruno Retailleau, alors Ministre de l’intérieur ?
Car, il n’a pas plutôt remplacé son ancien patron, place Beauvau, qu’il fait exactement l’inverse de ce dernier !
Dans ce précédent article:
Nuñez : un homme qui cachait bien son jeu,
je pointais les dérives verbales de Laurent Nuñez :
- d’abord quand il a affirmé son refus d’interdire le voile pour les fillettes, au nom de la promotion du vivre-ensemble républicain.
- ensuite quand il a révélé qu’il avait des consignes de Macron pour « développer et mieux faire connaître l’islam ! »
Sans doute Laurent Nuñez possède t-il l’art de la taqiyya, cet art de la dissimulation qu’autorise l’islam pour combattre les mécréants …
Mais il y a pire que les paroles, il y a les actes et les projets de loi !
C’est le président de l’Institut pour la Justice, Pierre-Marie Sève, qui par un tweet, alerte sur un coup bas caché de contre la liberté d’expression :
Le projet de loi Nuñez devait s’attaquer au terrorisme islamiste.
Il permettra finalement de geler les avoirs de quiconque a une opinion divergente du catéchisme multiculturaliste.
Le macronisme en fin de règne est en roue libre.
Voici, en effet le texte scélérat qui se cache dans l’article 6 du titre II du projet de loi « Entrisme et séparatisme » déposé par Laurent Nuñez :
Le ministre chargé de l’économie et le ministre de l’intérieur peuvent décider, conjointement, pour une durée de six mois renouvelable, le gel des fonds et des ressources économiques : [..] des personnes physiques ou morales qui soit, provoquent ou contribuent par leurs agissements, à la discrimination, à la haine ou à la violence envers une personne ou un groupe de personnes à raison de leur origine, de leur sexe, de leur orientation sexuelle, de leur identité de genre ou de leur appartenance ou de leur non-appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie, une nation, une prétendue race ou une religion déterminée, soit propagent des idées ou théories tendant à justifier ou encourager cette discrimination.
Par expérience, on sait ce que certaines associations soit-disant anti-fascistes et certains juges rouges pourront faire de ce texte avec des notions aussi floues que les vocables discrimination et haine !
Vous noterez la rédaction on ne peut plus progressiste de cet article de loi qui n’oublie aucune minorité à protéger et/ou flatter dans le sens du poil !
Voici une partie du projet original :
Il est tout de même hallucinant de trouver, dissimulée dans un texte censé protéger les Français de l’islamisation de la France, une arme juridique qui vise ceux qui lutteront contre cette islamisation !
Sans doute, pour la conformité au calamiteux En même temps de la doctrine macronienne !
Macron doit jubiler de retrouver place Beauvau un bon petit soldat aux ordres !




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