L’Aymeric-tigre a encore frappé !

Publié par le 2 Août, 2019 dans Blog | 7 commentaires

L’Aymeric-tigre a encore frappé !

Il y a peu de journalistes qui m’inspirent une telle répulsion qu’Aymeric Caron ! Un concentré d’agressivité sectaire !

Peut-être Laurent Joffrin et sa moue dédaigneuse pourrait-il concourir dans la même catégorie !

On connaissait bien le militant gauchiste Aymeric Caron qui avait sévi chez Ruquier et qui m’avait fait rompre définitivement avec On n’est pas couché. On connait moins le gourou de l’antispécisme qu’il incarne magistralement.

On peut comprendre les opposants à la corrida, les actions de L214 dans certains abattoirs et, en général, tous les défenseurs de la cause animale.

On ne pensait pas que cela pourrait aller jusqu’à la défense des … moustiques !

Et bien Aymeric Caron l’a fait !

Voici un article de Georges Michel, ancien colonel, paru sur Boulevard Voltaire qui montre que les militaires ne manquent pas d’humour :

Quel moustique a piqué Aymeric Caron ?

Quelle mouche a donc piqué les antispécistes ? Pour tenter de répondre à la question, comme souvent, il faut revenir aux origines. L’un des fondateurs de ce « courant philosophique », le Britannique Peter Singer, écrivait, dans son livre La Libération animale (1975) : « Je soutiens qu’il ne peut y avoir aucune raison – hormis le désir égoïste de préserver les privilèges du groupe exploiteur – de refuser d’étendre le principe fondamental d’égalité de considération des intérêts aux membres des autres espèces. »

Donc, il n’y a pas de raison, selon ce principe, de ne pas considérer ce satané moustique, qui pourrit ma nuit, digne de considération. Sauf à envisager que je suis égoïste. Mais, justement, ça tombe bien, il se trouve que je suis, notamment à cette heure-là de la nuit, profondément égoïste. Avide de préserver mon statut de privilégié issu de cette espèce inventrice de l’assèchement des marais, de la moustiquaire, du DDT et de la tapette à mouche. Je suis égoïste et n’aurai donc aucun scrupule à écraser la bestiole. Si, peut-être, un tout petit regret : celui concernant l’éventuel dégât collatéral. Je veux parler de la trace du sang, qu’elle m’aura goulûment pompé sans d’ailleurs rien me demander, sur le mur blanc de la chambre à coucher. Je sais, c’est grave, d’écrire des choses pareilles, de les penser et, surtout, de les pratiquer. À bien y regarder, du reste, n’est-ce pas là une sorte d’incitation à la haine ? La question n’est pas anodine. Pourtant, il n’y a ni haine ni amour. Seulement le désir de ne pas être emmerdé dans sa nuit.

Mais si l’on est antispéciste, « que fait-on si l’on est attaqué par des moustiques ? » Question existentielle d’une certaine Rebecca, qu’on imagine en sainte Blandine de la religion antispéciste, prête à se laisser bouffer toute crue dans sa jolie nuisette immaculée, non par les lions mais par les moustiques. Une question qu’elle a posée au journaliste et gourou antispéciste Aymeric Caron, et à laquelle il a répondu sur Komodo.tv, « le média du respect du vivant et des droits des animaux ». Réponse du grand prêtre : « Un antispéciste considère que les moustiques ont le même droit à vivre que vous et moi », histoire de partir sur de bonnes bases. À terme, droit = procès = avocats. On se prend tout d’un coup à être rassuré pour la profession, qui trouvera là une nouvelle mine inépuisable de causes à défendre. Aymeric Caron nous apprend aussi que ce ne sont pas les mâles qui nous piquent mais les femelles. Là, déjà, c’est pas pareil, au niveau du harcèlement. Donc, on ne dira plus un mais une moustique. « Et si les femelles piquent, c’est pour une raison. C’est parce qu’elles cherchent dans le sang de leurs victimes des protéines pour nourrir leurs œufs en développement et donc leurs bébés. » La moustique est donc « une dame qui risque la vie pour ses enfants en devenir » et qui « n’a pas le choix ». Alors, après avoir passé en revue les solutions préventives pour éviter d’être confronté au débat cornélien – l’écrasé-je ou ne l’écrasé-je pas -, dont celle de déménager si l’on habite dans une zone où les culicidés prospèrent, Aymeric Caron, évoquant le bon docteur Schweitzer (Il est minuit, docteur Schweitzer, et j’aimerais bien pouvoir dormir !), conclut ainsi : « On peut considérer qu’un don du sang ponctuel à un insecte qui ne demande qu’à nourrir ses enfants n’est pas un drame. Et que c’est même altruiste. »

Paludisme, fièvre jaune, dengue, chikungunya ne sont, au fond, que les effets secondaires d’actes altruistes involontaires reproduits à des millions de fois. Une question qu’aurait pu poser Rebecca : cet altruisme doit-il s’appliquer aux poux, morpions et autres animaux de compagnie intime qui méritent, si on a bien suivi, toute la considération due au vivant ?

Georges Michel pour Boulevard Voltaire.

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7 Réponses à “L’Aymeric-tigre a encore frappé !”

  1. « Et si les femelles piquent, c’est pour une raison. C’est parce qu’elles cherchent dans le sang de leurs victimes des protéines pour nourrir leurs œufs en développement et donc leurs bébés. »

    Bon, je constate plusieurs choses.

    **Pour ce monsieur, les moustiques ont le genre de leur sexe.

    **d’autre part,autant il est sain et raisonnable d’avorter (donc de tuer les œufs en développement et les bébés à naitre) chez les femmes genrées femmes humaines, il ne faut surtout pas le faire pour les moustiques femelles genrées femelles

    Il est vrai que je n’ai hélas pas rencontré beaucoup de moustiques femelles genrées mâles.
    Dommage : peut être pourrait-on leur faire un cours sur le genre??? Et leur montrer qu’il vaut mieux être femelle genrée homme, parce que c’est moins dangereux (pas de tapette à moustiques, pas d’insecticides, pas de moustiquaires, enfin vive l’eau stagnante…)

    ** Don du sang à un moustique (pardon, une moustique) est altruiste.
    mais donner à manger et à boire à un handicapé n’est pas normal.

    Finalement ne vaudrait il pas miuex naître moustique?

    A part cet humour grinçant, j’avoue que de retour d’un WE dans la région de Bordeaux, j’avoue ne pas avoir, pour les moustiques tigres, un amour énorme et encore moins d’altruisme!

    Des piqures à la vitesse d’une mitraillette, puis, parfois, jusqu’à un petit point rouge au milieu (mais qui ne saigne pas, contrairement aux piqures de Taon)et des démangeaisons horribles avec des cloques dures et devenant énormes!

    Et aucune envie de me promener en burka ou en scaphandre!

    Je suis pour le génocide des moustiques tigres… pardonnez moi ce point Godwin 🙁

  2. Mais non Cher Aymeric ! Vous n’y êtes point ! et que faites vous donc du droit à l’avortement pour les moustics? Hein? bah voilà; une solution gratos, qui ne bouffera pas les sous de la SECU : le tuage de moustics. Et en plus, cette solution est écoloresponsable: pas de round up anti moustiques qui, en plus de ne pas respecter la planète, ferait une hécatombe de moustiques les vouant à la disparition. Inattaquable vous dis-je 🙂

  3. Christian 54 dit:

    Aymeric Caron a du se faire inoculer, lors d’un de ses grands élans mousticolâtres le virus de la « dingue » que madame Moustique, privée d’education par des affreux primaires de notre acabit, avait confondu avec le virus de la dengue.
    Une conclusion s’impose : l’Aymeric en est resté piqué grave !

  4. On attend avec impatience les droits du morpion, du frelons asiatique, de la pyrale du buis (il y en a plein chez moi) ou des punaises de lit.
    « Les insectes sont nos amis » chantaient les Inconnus à une époque qui paraît déjà loin et où on pouvait rire. Mais c’était du second degré au moins …

  5. Voir que cet insignifiant crétin arrive à faire un buzz médiatique, radios, presse, télés, avec de pareilles stupidités, en dit long sur la médiocrité de nos médias !
    Affligeant ! hier soir, au moins 3 mn au JT avec, un micro-trottoir …

  6. Effectivement, moucham et merdam ont dû bercer cet énergumène qui déversait son fiel lors des procès du PAF qu’organise si bien Ruquier pour démolir surtout à droite et admirer surtout à gauche.

    Ses parents n’auraient pas dû l’exposer au « club Dorothée » et « au soulier qui vole » pour en faire le chantre des mondes des bisounours et de l’inquisition ecolo-vegano-spéciste réunis.

  7. J’avais dans le temps un familier, le même genre d’hurluberlu sectaire que Caron, qui m’avait défendu d’écraser un seul moustique chez lui !
    Ces individus qui ne feraient pas de mal à une mouche et qui présentent une sensibilité exarcerbée pour le sort d’un ver de terre ou d’une fourmi, sont souvent les mêmes qui n’hésiteraient pas à liquider une partie de l’humanité pour la punir de « souiller »la planète.

    Tant que Caron et ses semblables restent inoffensifs…

Trackbacks/Pingbacks

  1. « Je veux devenir un moustique femelle ! » | A droite fièrement ! - […] complément de mon précédent article (L’Aymeric-tigre a encore frappé !), je vous propose aujourd’hui un complément plein d’humour (grinçant)…

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