Le « J’accuse » de Philippe de Villiers (4)

Publié par le 29 Déc, 2020 dans Blog | 5 commentaires

Le « J’accuse » de Philippe de Villiers (4)

Voici la quatrième et dernière  partie du Grand entretien donné par Philippe de Villiers à Valeurs actuelles.

La première partie était consacrée à un jugement sévère sur la gestion de la lutte contre le coronavirus.

La deuxième partie avait sonné l’alerte contre l’invasion migratoire et la paralysie du pouvoir par un état de droit dévoyé.

La troisième partie était dédiée au terrorisme, à la police et plus généralement à la sécurité.

Dans la dernière partie, Philippe de Villiers s’en prend directement au pouvoir en place et plus généralement à la classe politique …

Valeurs actuelles : Jean Castex vous semble-t-il être l’homme de la situation ?

Philippe de Villiers : Ah oui, je pense que c’est l’homme idoine… (Rires.) Il n’a pas d’équivalent. Il faut reconnaître que c’est un métier spécial que d’être déconfineur d’été, confineur d’automne, redéconfineur d’hiver et reconfineur de la Saint-Sylvestre ! Il a le profil du parfait répétiteur ventriloque. Le matin au feu,
le soir au couvre-feu.

Quand je le regarde, il me ramène à mes années de stagiaire de l’Ena. Il a des airs de chef de division des cartes grises à la sous-préfecture de Bayonne. Pour le récompenser d’avoir échoué dans le déconfinement, il a été promu chef de l’Absurdistan et des remontées mécaniques. Il restera dans l’histoire, comme le nouveau Régis Laspalès : « Y en a qui ont essayé les tire-fesses … ils ont eu des problèmes … » Je le vois d’un voisinage de bon aloi auprès des portraits flatteurs de Deschanel en pyjama ou de Mac-Mahon qui s’exclamait : « Que d’eau, que d’eau !» Que d’eau tiède ! Que de neige dans les stations! C’est l’homme qui aura interdit aux terroristes de passer la frontière suisse avec des skis.

Valeurs actuelles : Comment jugez-vous aujourd’hui Emmanuel Macron, que vous avez épargné jusqu’alors ?

Philippe de Villiers : Le confinement l’a déconfiné à mes yeux. Il a tombé le masque: il n’a pas de goût pour la France … Quand on fera son bilan, on se souviendra que, selon ses objectifs de campagne, il affichait avec grandiloquence deux objectifs – aujourd’hui deux fake news : nous sortir du socialisme et nous faire entrer dans la mondialisation heureuse. Je pense souvent à VGE qui me disait, lorsque j’étais sous-préfet de Vendôme, en 1980 : un pays devient socialiste lorsqu’il dépasse les 40 % de prélèvements obligatoires. Macron, qui voulait libérer les forces créatrices, nous aura fait passer la barre des 50 % ! C’est l’État qui assure les fins de mois. C’est de la belle ouvrage. Jamais le pays n’aura été aussi collectivisé. Des milliards d’assignats volent au-dessus de nos têtes.

Le PS en a rêvé, Macron l’a fait.

Pour ce qui est de la mondialisation heureuse, il voulait un monde sans frontières, un monde d’ouverture. Et nous avons eu deux virus, qui transhument avec délice : celui de l’islamisme et le coronavirus. Résultat, on a mis des barrières intérieures partout et on a enfermé les gens chez eux. Mais a-t-il vraiment les manettes ?
Je sens que le pouvoir lui brûle les doigts, je pense même qu’il ne veut pas le pouvoir puisqu’il le distribue à chaque fois qu’il l’obtient. Il transfère à Bruxelles tout ce qu’il peut transférer. Il a confié en huit jours, au mois de mars, le pouvoir aux experts en créant le Conseil scientifique – il se liait les mains par avance – puis l’a remis entre les mains de la Convention citoyenne, composée par tirage au sort, c’est-à-dire la représentation par le hasard. Il vient de recommencer en annonçant la création d’un comité citoyen pour gérer le vaccin. Il n’est pas le seul, hélas, à mettre notre pays au bord de l’abîme. L’affaire vient de loin.
Tous, ils ont abandonné notre vieux pays recru d’épreuves. Il faut qu’ils s’en aillent tous.

Valeurs actuelles : Pourquoi souhaitez-vous qu’« ils s’en aillent tous » ?

Philippe de Villiers : Depuis cinquante ans, les générations politiques de droite et de gauche qui se sont succédé au pouvoir ont fait la même chose. Avec un seul impératif catégorique: il faut réformer ! Ils ont tout
détricoté, tout sapé, tout déconstruit. En particulier les quatre murs porteurs de la société française. Il est impossible de les absoudre, eux et leurs héritiers doivent partir.

Premier mur porteur démoli consciencieusement, pierre après pierre : l’autorité. L’autorité paternelle, qui tenait la famille; l’autorité régalienne qui tenait l’État; l’autorité magistrale, qui tenait la classe; et l’autorité spirituelle qui tenait les âmes.

Deuxième mur porteur : la sécurité. Les délinquants et les barbares peuvent courir, la sécurité, première raison sociale de fabriquer une société, n’est plus assurée.

Troisième mur porteur: la souveraineté. On l’a vu avec le virus, les souverainetés pharmaceutique, industrielle, numérique se sont évaporées. On a largué notre industrie, au nom d’un tertiaire illusoire. Avec une Europe qui, par le processus Hamilton – cet Américain qui promettait que l’État serait fédéral le jour où un emprunt commun serait contracté par la fédération même tente d’imposer un emprunt de la Commission. Le tout en mettant évidemment au pas tous les pays – Hongrie, Pologne – qui voudraient avoir
leur propre vision de l’immigration ou des LGBT.

Quatrième mur porteur : l’identité. Elle a été abîmée par l’immigration et troublée par l’islam conquérant. Nous avons une société française désaffiliée et qui se désagrège. On a pratiqué l’euthanasie dans les Ehpad, on a forcé le barrage sur la PMA et, au lendemain de l’apparition d’une pathologie qui révèle le danger d’une maladie transmissible entre espèces, la loi a autorisé la création d’embryons transgéniques ou chimériques mêlant des cellules souches humaines et animales. C’est le passage au transhumanisme. Le monde a basculé de l’engendrement naturel d’un enfant vers la procréation technique et la sélection organisée est devant nous.

Ils ont démoli les murs porteurs. La France aujourd’hui est au bord du précipice et on sent bien qu’elle peut mourir.

Valeurs actuelles : Les politiques sont-ils réellement responsables?

Philippe de Villiers : J’ai vécu assez longtemps pour me souvenir de la grande chaîne des renoncements. Prenons comme illustration le phénomène migratoire.

Avec Pompidou, nous avons eu l’immigration de travail, exigée par le patronat pour avoir une main-d’œuvre moins chère. Avec Giscard, l’immigration de peuplement, avec le chassé-croisé criminel entre l’avortement de masse et l’immigration de masse, c’est-à-dire l’esquisse d’un changement de population. Avec Mitterrand, ce fut l’immigration de rédemption: le lumpenprolétariat de substitution. Ce sont les années SOS Racisme – qui faisait pour les racismes ce que SOS baleines faisait pour les baleines: les sauver. Avec la phrase célèbre qui signe le septennat de Mitterrand: « Les étrangers sont chez eux chez nous. » Ensuite, nous avons Chirac et l’immigration de régénération, avec les accords de Schengen. Non seulement nous n’avions plus de frontières, mais nous avons abandonné l’assimilation, en 2004, avec le principe d’acceptation mutuelle imposé par la Commission européenne. Ce sont les années de « l’accommodement raisonnable », le multiculturalisme naissant que combattait pourtant, encore en 1990, la plate-forme RPR-UDF.

Vinrent ensuite Sarkozy et l’immigration d’enrichissement mutuel: la création du CFCM, la présence solennelle du ministre de l’Intérieur au congrès de l’UOIF, le 19 avril 2003, et cette phrase fameuse qui résume son quinquennat: « sortir l’islam des caves ». C’est réussi ! Dans les caves, c’est à nous d’y aller nous confiner. Naturellement, il fut aussi le président qui nous a imposé la discrimination positive à l’américaine.
C’est à ce moment-là qu’on a livré au public cet impeccable syllogisme: « Certes, l’islam radical existe. Mais l’islam modéré ne demande qu’à le vaincre. Il faut donc encourager l’islam modéré. L’islam radical est plutôt dans les caves. L’islam modéré est plutôt dans les mosquées. Il faut donc sortir des caves et construire des mosquées. » Imparable, n’est-ce pas?

Ce fut ensuite Hollande et l’immigration de clientèle, avec Terra Nova qui l’invita explicitement à s’appuyer sur les suffrages des immigrés pour être élu. C’est à ce moment-là qu’on commence à verser un pourboire de 6 milliards d’euros à la Turquie cela continue aujourd’hui – pour qu’elle protège nos frontières ! Hollande, c’est également le délit d’islamophobie: c’est la grande intimidation. Toute personne qui dénonce la descente aux enfers peut aller en prison ou avoir des problèmes avec la justice. Enfin, c’est Macron, avec la managing migration, c’est-à-dire l’immigration de remplacement. C’est le pacte de Marrakech et c’est le pacte européen du 23 septembre. Selon ces textes, la personne humaine n’est plus qu’un agent économique interchangeable et déplaçable au gré des besoins de la mondialisation.

Depuis quarante ans, chaque personne lucide qui fronce le nez est prise au collet, prise de panique, menacée d’être jetée dans la cage aux phobes. Quand j’avais 15 ans, on risquait, même étant fils de résistant, l’accusation de « fascisme ». À 30 ans, planait au-dessus de nos têtes le soupçon de « racisme »; puis, ces dernières années, a surgi chez les élites populophobes l’accusation de « populisme »- « la lèpre populiste », disait Macron ! Et voici que le « complotisme » vient se lover dans les anfractuosités des murs de l’arène. Tout le petit monde de la politique longe les murs pour éviter les étiquettes infamantes.

Alors oui, ils sont responsables, et c’est impardonnable parce qu’ils savaient tous ce qu’ils faisaient. Macron, comme les autres leurs héritiers, devrait, au nom de l’honneur, se faire porter pâle. Un bon petit confinement loin de l’agora, entre la salle d’eau et les poissons rouges, leur ferait le plus grand bien.

Qu’ils s’en aillent tous !

Propos recueillis par Charlotte d’Ornella et Geoffroy Lejeune.

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5 Réponses à “Le « J’accuse » de Philippe de Villiers (4)”

  1. Philippes De Villiers president, ai je deja ecris !

  2. Je crains qu’il ait déjà décliné l’invitation à l’être et je pense qu’il n’a plus la grinta pour remonter sur le ring « hexagone » où l’attendent, d’ailleurs, de pied ferme, les gauchistes des « merdias ».

  3. Si je ne peux que partager ses constats, je trouve ses condamnations un peu dures, notamment pour Sarkozy … Villiers n’a pour CV que le Puy du Fou, alors qu’il avait les idées et la notoriété pour s’engager davantage. La critique est toujours facile.

  4. Tous ceci montre que l’on ne peut faire confiance aux politiciens, seul le peuple par ses veritables representants qui doivent rendre compte de tous acte sous peine d’etre remplacé immediatement ou jugé devra le representé, de meme a la presidence ou trop de corruptions, de mensonges et de manipulation font qu’ils ne defendent plus la france ni le peuple et arrivent a une mini dictature pour une maladie qui ne fait O,O5% de morts.

    Ex:

    Pr Perronne ne voit pas l’utilité des Vaccins Covid-19
    Quel est l’intérêt d’un vaccin généralisé pour une maladie dont la mortalité est proche de 0,05 % ?

    Chers amis,
    La France, qui vit un cauchemar depuis des mois, se réveille.
    Dans beaucoup de villes de notre beau pays, le peuple est en marche pour retrouver sa liberté, pour exiger le retour de la démocratie.
    En tant que médecin, spécialiste des maladies infectieuses et ayant été président de nombreuses instances ou conseils de santé publique, y compris sur les vaccins, je mesure chaque jour les incertitudes générant la peur et le désarroi croissant de nos concitoyens.
    Je prends le risque d’être à nouveau qualifié de « complotiste » ou mieux de « rassuriste », termes désignant ceux qui critiquent ou challengent la pensée unique.
    Je finis par être fier de ces appellations, mes propos exprimant la vérité n’ayant jamais changé depuis le début de l’épidémie.
    Je considère donc qu’il est de ma responsabilité de m’exprimer à nouveau ce jour sur l’ensemble du volet médical de la Covid-19 et en particulier sur le sujet vaccinal, désormais l’élément central et quasiment unique de la politique de santé de l’État.
    Beaucoup de Français ont été hypnotisés par la politique de la peur. Depuis septembre 2020, on nous avait annoncé une deuxième vague terrible de l’épidémie, pire que la première.
    Le Ministre de la Santé, le Dr Olivier Véran, le Président du Conseil scientifique de l’Élysée, le Pr Jean François Delfraissy, le Directeur général de la Santé, le Pr Jérôme Salomon, l’Institut Pasteur nous ont annoncé des chiffres catastrophiques avec une augmentation exponentielle du nombre de morts. Les hôpitaux devaient être saturés et débordés.
    Même le Président de la République, lors d’une allocution télévisée récente annonçant le reconfinement, nous a prédit non moins de 400.000 morts, renchérissant sur les 200.000 morts estimés peu de temps auparavant par le Pr Arnaud Fontanet de Pasteur.
    Ces chiffres irréalistes n’avaient qu’un but, entretenir la peur pour nous faire rester confinés, sagement masqués.
    Pourtant l’usage généralisé des masques en population générale n’a aucun intérêt démontré scientifiquement pour enrayer l’épidémie de SARS-COV-2.
    L’utilisation des masques devrait être ciblée pour les malades, leur entourage (surtout les personnes à risque) et les soignants au contact.
    Or l’épidémie régresse et n’a entraîné aucune apocalypse.
    La dynamique de la courbe montrait depuis des semaines le profil d’un rebond épidémique saisonnier qui s’observe avec certains virus, une fois la vague épidémique terminée.
    Cela témoigne de l’adaptation du virus à l’homme et est aussi le reflet de l’immunité collective qui progresse dans la population et qui nous protège naturellement.
    Les souches de virus qui circulent actuellement ont perdu de leur virulence.
    Les autorités ne pourront pas dire que c’est grâce au confinement car la tendance à la baisse avait commencé avant même sa mise en place.
    La régression de l’épidémie avait même commencé, dans certaines agglomérations, avant l’instauration du couvre-feu.
    Malheureusement, il y a encore des décès qui surviennent chez des personnes très âgées, des grands obèses ou des personnes souffrant d’un diabète sévère, d’hypertension artérielle grave,de maladies cardiorespiratoires ou rénales déjà invalidantes.
    Ces personnes à risque sont parfaitement identifiées.
    Les mesures sanitaires devraient donc être ciblées pour les protéger, les dépister et les traiter le plus tôt possible dès le début des symptômes par l’hydroxychloroquine et l’azithromycine dont l’efficacité et l’innocuité sont largement confirmées, si on donne le traitement précocement.
    Beaucoup de décès auraient pu être évités.
    Or, on a dissuadé les médecins généralistes et les gériatres de traiter.
    Dans ce contexte, continuer à persécuter nos enfants derrière des masques inutiles reste incompréhensible.
    Toutes ces mesures sont faites pour que les Français réclament un vaccin.

    Or quel est l’intérêt d’un vaccin généralisé pour une maladie dont la mortalité est proche de 0,05 % ?
    Aucun.
    Cette vaccination de masse est inutile.
    De plus, les risques de la vaccination peuvent être plus importants que les bénéfices.
    Le plus inquiétant est que de nombreux pays, dont la France, se disent prêts à vacciner dans les semaines qui viennent, alors que la mise au point et l’évaluation de ces produits se sont faites à la va-vite et qu’aucun résultat de l’efficacité ou de la dangerosité de ces vaccins n’a été publié à ce jour.
    Nous n’avons eu le droit qu’à des communiqués de presse des industriels fabricants, permettant de faire flamber leurs actions en bourse.
    Le pire est que les premiers « vaccins » qu’on nous propose ne sont pas des vaccins, mais des produits de thérapie génique.
    On va injecter des acides nucléiques qui provoqueront la fabrication d’éléments du virus par nos propres cellules.
    On ne connaît absolument pas les conséquences de cette injection, car c’est une première chez l’homme.
    Et si les cellules de certains « vaccinés » fabriquaient trop d’éléments viraux, entrainant des réactions incontrôlables dans notre corps ?
    Les premières thérapies géniques seront à ARN, mais il existe des projets avec l’ADN.
    Normalement, dans nos cellules, le message se fait de l’ADN vers l’ARN, mais l’inverse est possible dans certaines circonstances, d’autant que nos cellules humaines contiennent depuis la nuit des temps des rétrovirus dits « endogènes » intégrés dans l’ADN de nos chromosomes.
    Ces rétrovirus « domestiqués » qui nous habitent sont habituellement inoffensifs (contrairement au VIH, rétrovirus du sida par exemple), mais ils peuvent produire une enzyme, la transcriptase inverse, capable de transcrire à l’envers, de l’ARN vers l’ADN.
    Ainsi un ARN étranger à notre corps et administré par injection pourrait coder pour de l’ADN, tout aussi étranger, qui peut alors s’intégrer dans nos chromosomes.
    Il existe donc un risque réel de transformer nos gènes définitivement.
    Il y a aussi la possibilité, par la modification des acides nucléiques de nos ovules ou spermatozoïdes, de transmettre ces modifications génétiques à nos enfants.
    Les personnes qui font la promotion de ces thérapies géniques, faussement appelées « vaccins » sont des apprentis sorciers et prennent les Français et plus généralement les citoyens du monde pour des cobayes.
    Nous ne voulons pas devenir, comme les tomates ou le maïs transgéniques, des OGM (organismes génétiquement modifiés).
    Un responsable médical d’un des laboratoires pharmaceutiques fabricants a déclaré il y a quelques jours qu’il espérait un effet de protection individuelle, mais qu’il ne fallait pas trop espérer un impact sur la transmission du virus, donc sur la dynamique de l’épidémie.
    C’est bien là un aveu déguisé qu’il ne s’agit pas d’un vaccin. Un comble.
    Je suis d’autant plus horrifié que j’ai toujours été en faveur des vaccins et que j’ai présidé pendant des années des instances élaborant la politique vaccinale.
    Aujourd’hui, il faut dire stop à ce plan extrêmement inquiétant. Louis Pasteur doit se retourner dans sa tombe.
    La science, l’éthique médicale et par-dessus tout le bon sens doivent reprendre le dessus.
    Christian Perronne

    Source : Médias-Presse-Info
    Par Joseph Stroberg : https://nouveau-monde.ca/fr/message-du-professeur-perronne-sur-les-vaccins-contre-la-covid-19/

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