Le séisme de 2020 tourne la page
de la mondialisation heureuse

Publié par le 1 Mai, 2020 dans Blog | 2 commentaires

Le séisme de 2020 tourne la page de la mondialisation heureuse

On n’entend plus les apôtres de la mondialisation !

On n’entend plus les partisans de plus l’Europe !

Ils clamaient pourtant à l’unisson:

« l’Europe est la seule solution !
A plusieurs, nous sommes plus forts ! 
»

On a bien vu ce qu’il est advenu de l’Union européenne qui s’est résumée, dans chaque pays, à un « Chacun pour soi ! »

Voici quelques extraits d’un excellent article de Stéphane Germain paru dans Causeur :

Le séisme de 2020 tourne la page
de la mondialisation heureuse

Les entreprises occidentales vont chercher à se désengager de la Chine

La mésaventure de la société américaine 3M donne une idée des bouleversements à venir quand le tsunami du SARS-CoV-2 nous laissera le temps d’imaginer le monde d’après. L’ex-Minnesota Mining and Manufacturing Company, devenu 3M en 2002, géant américain aux 32 milliards de dollars de chiffre d’affaires, disposait en Chine d’une précieuse unité de fabrication de masques N95 très performants. Afin de s’en réserver la production, les autorités chinoises ont, sans crier gare, nationalisé l’usine en février – la pandémie faisait alors rage à Wuhan et pas à Washington, où l’on s’en moquait encore.

Blâmer l’égoïsme chinois, sans doute, mais que dire de la naïveté occidentale ?

Quoi qu’il en soit, cette nationalisation constitue le symbole de l’inéluctable défiance qui présidera à la redéfinition de nos relations avec l’empire chinois.

De façon inéluctable, 3M – comme des milliers d’entreprises occidentales – va chercher à se désengager de la Chine. Les conséquences sociales pour l’empire de Xi Jinping pourraient conduire à une déstabilisation du pouvoir du Parti communiste chinois. Patrick Artus [2], comme la CMA-CGM – leader mondial du transport maritime –, voit toutefois la Chine redémarrer fin mars. Pourtant, elle risque dès avril de perdre un à un ses clients ruinés ou ses partenaires trahis, comme 3M, dans les nombreux secteurs stratégiques mis en lumière par le coronavirus (pharmacie, hygiène, électronique, télécoms, batteries électriques…). Qui peut croire qu’Apple demandera encore à Foxconn – la plus grande entreprise du monde en nombre de salariés – de continuer à fabriquer la moitié de ses iPhone à Zhengzhou dans trois ans ? Comment alors réagiront ces futurs chômeurs chinois ? Une récession brutale pourrait donc frapper un empire habitué à une croissance ininterrompue depuis Deng Xiaoping.

Si, malgré tout, le régime survit, la méfiance du reste du monde vis-à-vis du rôle de l’empire du Milieu dans la répartition des chaînes de valeur devrait conduire à une profonde révision de la mondialisation.

Des libéraux comme Pascal Lamy n’y croient pas : « Cet épisode n’est pas forcément un tournant. C’est une étape qui s’ajoute à d’autres qui se sont produites depuis dix ou quinze ans », a-t-il déclaré au Point [3] en oubliant toutefois de citer la défiance américaine qui prévaut depuis l’élection de Donald Trump en 2017. Les décisions que prendra 3M s’inscriront dans le revirement musclé initié par le président américain. Sa nouvelle relation avec Pékin fut parfaitement illustrée par le refus de déléguer le futur réseau 5G à Huawei. Tous ces éléments convergent. Tout en compliquant la réélection de Trump si la crise sanitaire américaine est d’ampleur, l’Europe, à l’image des États-Unis, cherchera à moins dépendre de la Chine. Un cycle de tensions, de désorganisation, propice lui aussi à l’inflation, vient de s’ouvrir.

La page de la mondialisation heureuse, façon Obama,
se tourne sans doute définitivement avec le Covid-19.

Face-à-face entre Macron et les Français

Les Français et leurs dirigeants réalisent en mars 2020 que leurs frontières sont en Grèce (attaquées par Erdogan au demeurant), leurs médicaments en Chine, et leurs masques aussi manquants que les tests de dépistage du virus. C’est un manteau d’hermine en lambeaux que le roi Macron présente à ces sujets – celui que lui a certes transmis Hollande qui le tenait de Sarkozy, Chirac et Mitterrand.

Par pur dogmatisme, notre jeune président progressiste refuse de fermer les frontières du pays puis, devant la vague épidémique qui s’annonce, il s’y résout. Ce que ni l’État islamique, ni Erdogan n’avait réussi à obtenir, le SARS-CoV-2 l’a fait : l’espace Schengen est aboli ; la souveraineté française vient de retrouver une légitimité indiscutable – tout comme celle de nos voisins. C’est un tremblement de terre politique, social et économique qui conduira de gré ou de force à maints autres revirements.

Passée la tragédie sanitaire, cet intérêt général, jusqu’alors terrassé par les préoccupations individualistes ou communautaires, commande de relocaliser un maximum de filières stratégiques, à commencer par celles de l’hygiène et de la santé. En France bien sûr, mais également en Europe, parce qu’il demeure chimérique de rapatrier l’intégralité de ce que nous importons. Cet aggiornamento peut s’imaginer en coopération, pourquoi pas avec les plus fiables de nos voisins africains. Cette « désinisation » de la mondialisation offrirait la possibilité d’un accord donnant-donnant entre une relocalisation au Maghreb de diverses sous-traitances asiatiques et la gestion du défi migratoire à l’aune d’un prestige retrouvé des frontières. Même limitées, ces relocalisations ne pourraient qu’avoir un impact bénéfique sur l’emploi, si ce n’est sur les prix. Depuis 40 ans en effet, la France a perdu la moitié de ses usines – dont celles qui fabriquent nos médicaments. On peut donc parier sur le retour d’une partie d’entre elles au bercail (ou au moins l’espérer).

Et l’écologie, dans tout ça ?

Mais justement, le renchérissement à venir de notre consommation débridée ne constitue-t-il pas l’occasion de mettre un terme à des pratiques que nous savons désormais insoutenables pour notre écosystème ? La malchance incroyable que nous avons « d’observer le monde à l’arrêt » [4] permet de prendre conscience des dégâts que nous lui infligeons. Au mois de février, la Chine a consommé 38 % de charbon en moins, et les plus jeunes Pékinois ont pu admirer un phénomène encore inconnu d’eux : le ciel bleu.

Les pertes abyssales des compagnies aériennes (200 milliards de dollars au 20 mars selon l’IATA) se concluront par des faillites ou des nationalisations. Certes, mais elles risquent plus que tout d’apparaître sans objet dans un monde où les flux touristiques vont devenir suspects. Dégotter un Paris-Bangkok à 600 euros pour y passer cinq jours sera sans doute plus difficile, tout comme l’accès des hordes chinoises au mont Saint-Michel ou à Versailles.

Impossible également de trouver un smartphone à moins de 500 euros, un artefact qu’on conservera ainsi plus longtemps. Finis aussi les jeans à 12 euros et toutes les diverses saloperies que nous importons par containers de Shenzhen, camelotes dont nos déchetteries se goinfrent. Et plus nous relocaliserons, plus ces produits grèveront nos bourses et moins nous consommerons – en ayant quand même redonné du travail à des dizaines de milliers de Français, si tant est que les compétences soient encore là.

Le SARS-CoV-2 porte donc en germe une certaine décroissance parfaitement en ligne avec les aspirations écologiques qui se manifestent partout dans le monde et principalement en Europe de l’Ouest. Personne à Bruxelles n’imaginait qu’une démondialisation soit socialement soutenable, il faut désormais prier pour que les technocrates se soient (une fois de plus) trompés, car un affaissement d’une ampleur inconnue pourrait très bien amputer 5 %, ou 10 %, de notre PIB. Christine Lagarde, dès le 19 mars, a avoué s’attendre à une récession « considérable ». Nous sommes donc encore moins à l’abri que la Chine de violents mouvements sociaux insurrectionnels à côté desquels les gilets jaunes pourraient figurer un aimable échauffement.

Stéphane Germain paru dans Causeur.

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2 Réponses à “Le séisme de 2020 tourne la page
de la mondialisation heureuse”

  1. Vicento80 dit:

    Le séisme de 2020 tourne la page de la mondialisation heureuse, et va ouvrir celle de la démondialisation malheureuse.

    Le concept de « mondialisation heureuse » est à la base ni vrai, ni faux. C’est avant tout une question de point de vue, et en l’occurrence il s’agit d’une vision d’économiste ou d’intellectuel beaucoup trop globale. Elle met l’accent sur des bénéfices réels : sortie de la pauvreté de milliards d’individus (en Chine, Asie du Sud-Est, en Inde, et même en Afrique),accès à la consommation et à la santé de ces nouvelles classes moyennes, baisse des prix des produits manufacturés dans le monde, possibilités de voyager décuplées, …
    Elle en occulte ou minimise les effets négatifs. En particulier le fait que les classes populaires et moyennes/inférieures des pays riches / occidentaux ont été les grandes perdantes de cette période, en voyant leur niveau de vie stagner ou progresser beaucoup moins vite par rapport aux nouvelles classes moyennes des pays émergents et aux classes supérieures en occident (la fameuse courbe de « l’éléphant »). Précarisées par la désindustrialisation et la hausse du chômage, mises en concurrence avec l’ouvrier polonais ou chinois, avec l’agriculture intensive brésilienne ou US, forcées à cohabiter avec de nouveaux arrivants aux moeurs différentes et ne s’intégrant pas, ce sont elles qui aujourd’hui concentrent la colère contre cette mondialisation labellisée « libérale » (financière serait plutôt le bon mot).
    Cette période est gagnante pour l’ingénieur coréen ou indien, pour l’ouvrier polonais et chinois (même si son niveau de vie reste inférieur à son homologue français), ainsi que pour le trader ou le footballeur star de n’importe quel pays qui peut se monnayer au plus offrant. Difficile pour le paysan breton, le métallo lorrain ou stéphanois, le chômeur du Michigan ou du Yorkshire, de partage exactement le même point de vue.
    Donc pour faire simple, cette vision du point de vue strictement économique est peut-être vraie uniquement si l’on regarde le chiffre global, mais vu de ceux qui en souffrent c’est encore une fois celle d’une élite qui est « altruiste pour les autres » (qui depuis son appartement des beaux quartiers ou de son ryiad de Marrakech, exige que le chômeur français se réjouisse pour l’ouvrier chinois ou compatisse pour le clandestin malien).
    Par ailleurs, c’est aussi faire l’impasse sur les aberrations écologiques (même si d’autres modèles démondialisés ne seraient pas forcément nécessairement plus vertueux), et culturelles (étouffement et dislocation des cultures nationales sous les effets croisées de la culture US dominante et de l’immigration).

    Ce processus de « mondialisation heureuse » est aussi un échec majeur pour certains pays occidentaux, dont la France occupe probalement le 1er rang. On peut toujours blâmer la mondialisation (un processus) ou l’Europe, c’est trop facile ! La France et ses élites, mais aussi ses électeurs qui les ont systématiquement reconduites, en sont les vrais responsables. Le succès d’autres pays – Suisse, Allemagne, pays nordiques, Canada, … – démontre, que même si certains effets ou problèmes sont communs, il était possible de tirer son épingle du jeu.

    La France a cumulé les erreurs majeures depuis 40 ans au moins:

    – mépris de l’industrie, couplé à des choix stratégiques désastreux (industrie « sans usine », …). Ce qui a conduit à la disparition (électronique, machine-outils, …) ou au rabougrissement (sidérurgie, automobile, …) de secteurs essentiels , ainsi qu’à la vente de fleurons industriels (Péchiney, Arcelor, Alstom énergie, Alcatel, …). Le succès d’Airbus, aujourd’hui totalement remis en cause par la crise actuelle, n’a été qu’un cache-sexe.

    – laxisme budgétaire : faute de courage politique, on a choisi de pallier les effets de la désindustrialisation par la distribution toujours plus importante d’argent public, ainsi que l’accroîssement sans fin de l’emploi public, le tout financé par l’emprunt auprès des marchés internationaux. L’Etat a délibérément choisi de financer le non-travail (35h, chômage), plutôt que de réformer pour favoriser l’initiative privée, l’innovation, la compétitivité. L’emprunt et les taux bas ont fait office d’anésthésiant pour le bon peuple, soigneusement gardé dans son inculture économique (et inculture tout court de plus en plus).

    – laxisme sociétal et judiciaire : choix volontaire de non-maîtrise des flux migratoires, abandon des quartiers populaires laissés aux caïds et aux religieux, refus d’accroître la capacité pénitentiaire, peines minimalistes voire inexistantes ou non-exécutées, renversement du droit en faveur des délinquants, … Là-aussi copieusement arrosé d’argent public par clientélisme cynique, et dans l’espoir de garder le couvercle sur la cocotte-minute. Le tout pour arriver quand même au final à une situation explosive et ingérable.

    – chasse au riches, aux entrepreneurs, aversion au risque avec la sanctuarisation du Principe de Précaution

    Sur les 4 points précédents, on peut incriminer l’Europe si on veut. Elle a ses torts et a clairement accentué certains points. Mais si la France et ses dirigeants avaient voulu prendre une direction différente, sur ces 4 points ils auraient pu le faire. L’orientation idéologique de l’Europe n’est in fine que le reflet de celle des dirigeants de ses principaux pays.

    En revanche, le 5e est partagé avec la quasi-totalité de l’occident USA y compris :

    – naïveté, gestion à courte vue, au niveau international, et notamment vis-à-vis de la Chine. Occident qui a cru, tel Montesquieu, que quand le commerce triompherait, les moeurs s’adouciraient, et que triompherait la démocratie. La belle affaire ! En bons communistes, les successeurs de Mao ont appliqué la maxime de Lénine du capitaliste et de la corde, et aujourd’hui nous tiennent par la barbichette.

    Aujourd’hui, la crise du coronavirus va sonner la fin des illusions et acter définitivement le déclassement de la France.
    Croire comme certains à gauche ou à droite le disent qu’une « démondialisation heureuse » va remplacer cette mondialisation que ne fut que malheur est un leurre dangereux.
    La période qui s’ouvre ne sera que plus difficile sur tous les plans. Ceux qui furent les perdants de la « mondialisation heureuse » seront aussi les plus gros perdants de cette nouvelle période, même si certains des gagnants y perdront peut-être notablement. Les millions de nouveaux chômeurs de longue durée seront bien plus perdants que la star du foot même si celle-ci voyait son salaire divisé par 3.

    Les montagnes d’argent public en ce moment déversées éviteront peut-être (je l’espère en tout cas) l’effondrement complet du système productif du pays. Mais le pays va revenir 15 ans en arrière au niveau du PIB, la dette explosera, le pays qui n’avait pas de marge de manoeuvre risque de se retrouver étranglé.
    Même si un sursaut d’activité se produira peut-être à la fin du confinement, il n’y aura pas de rebond en V durable. Certains secteurs seront durablement laminés (tourisme, restauration, petit commerce, …), notre industrie qui aura été confinée plus longtemps et plus affectée par la baisse de la demande verra son retard s’accentuer sur ses concurrentes allemande, américaine, coréenne, et bien sûr chinoise. Les parts de marché perdues ne seront pas reprises. Le tout dans un climat de violence accrue, de tension majeure dans les banlieues et de risque terroriste persistant.

    La prochaine décennie du commerce mondial devrait en toute logique prendre une orientation différente de ces 30 dernières années, comme le suggère l’article. Il est effectivement à souhaiter que l’occident « désinise » fortement son économie, en tout cas pour ses secteurs stratégiques. Cela dépendra d’une part des gouvernements (et de la Commission Européenne), mais seront-ils capables d’avoir et de se mettre d’accord sur une vision, et de se doter d’une stratégie de mise en oeuvre ? Avec quels pays travailler en partenaires ? D’autre part, ce seront les entreprises et les consommateurs qui feront ou non bouger. Si les consommateurs, poussés par la baisse du pouvoir d’achat induite par la crise, accroissent leur consommation de produits à bas prix, les entreprises continueront pour la plupart à sourcer en pays bas-coûts. Sûrement certaines réorienteront-elles leur sourcing au détriment de la Chine vers d’autres pays (Vietnam, Indonésie, Maroc, Inde, …) mais peu d’effet à espérer pour la France hormis peut-être quelques secteurs (médicament ?)sous la pression ou l’incitation de l’Etat.

    Comme il y a 20 et même 30 ans, il y a toujours 3 chemins qui se présentent pour la France.

    Le 1er est une autoroute qui, après quelques panneaux trompeurs, mène directement vers l’enfer à la façon du Vénézuéla.
    Toujours plus d’Etat, de dépense, d’emprunt, de contrôle, de planification, de chasse aux riches, toujours moins de liberté.
    C’est la route que nous indiquent Mélenchon, la CGT, la gauche altermondialiste et sans-frontièriste, les écolos. Mais malheureusement tout indique aussi qu’au final, c’est cette même route, à la très notable différence près de l’immigration, que nous ferait prendre Marine et la droite « nationale » mais de gauche économique. En tout cas au démarrage, cela semble inévitable, reste à voir s’il seraient capable d’un tête-à-queue salvateur sur le sujet, là où la gauche s’enfermera dans le déni et le toujours plus.

    Le 2e va au même endroit, mais par les chemins de campagne. Par renoncements sur tous les sujets, choix de facilité, démagogie, paresse, peur, on conduit le pays d’abord au stade (aujourd’hui) d’une grosse Grèce en plus explosif, puis ensuite ? C’est le chemin suivi par quasiment tous nos gouvernants depuis Mitterrand voire Giscard, mais avec un zèle tout particulier par la chiraquie et surtout par la Gauche (car en y repensant, c’était quand même mieux avec Sarkozy, Fillon, Breton et quelques autres, qu’avec Jospin, Hollande, Aubry, Vallaud-Belkacem ou Taubira).

    Le 3e c’est le chemin de montagne, qui nous ramène vers le haut. Le long et lent chemin du redressement, qui nécessite de chausser les crampons, de mettre le sac à dos, et d’accepter que l’effort sera indispensable pour obtenir toute récompense. Plus de travail et de libertés, une réforme complète de l’administration, une réorientation complète (précédant une réduction) de la dépense publique vers le régalien et l’investissement, une vraie solidarité remplaçant l’assistanat, rétablissement de l’ordre républicain, arrêt des flux migratoires.

    Le seul qui proposait un programme qui s’approchait de la 3e route, c’était Fillon en 2017. L’aurait-il appliqué ? Nul ne sait.
    Macron a choisi le 2e en trompant les français et beaucoup d’électeurs de bonne foi, et propose de continuer en accélérant, en s’alliant probablement avec les écolos en 2022 (euthanasie du nucléaire, …). Beaucoup de français semblent mûrs pour prendre l’autoroute, poussés par des médias qui relaient complaisement les vieilles lune marxistes.

    Et la Droite, qui seule semble à même d’avoir les armes idéologiques pour emprunter le bon chemin, qu’a t’elle à nous proposer ?

  2. jacques boudet dit:

    Gouv.fr contre Apple IOS et Google ANDROID

    Apple Google Refusent !

    https://www.01net.com/actualites/stopcovid-la-france-prefere-une-solution-nationale-a-celle-d-apple-et-google-1902306.html

    L’API d’Apple et Google ne permet pas du tout de
    gérer les identifiants anonymes liés à chaque personne.

    Les deux systèmes d’exploitation ne permettent en effet pas aux applications tierces d’utiliser
    le Bluetooth de manière permanente et en tâche de fond.

    Sauf qu’en s’appuyant sur sa propre solution – basée à la fois sur les travaux de l’INRIA et certaines entreprises partenaires comme Orange et Withings — l’État risque de se voir confronter à certaines limites fonctionnelles d’iOS et d’Android. TRAQUÉS à VIE

    Trotski Staline Adolf Himmler Mao doucement les sarcasmes

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