Le suicide programmé de l’Occident

Publié par le 23 Nov, 2021 dans Blog | 4 commentaires

Le suicide programmé de l’Occident

Qu’adviendra t-il des Blancs quand ils seront
devenus minoritaires dans leurs propres pays ?

Aujourd’hui, déjà, les Blancs sont montrés du doigt et attaqués par une minorité qu’ils ont laissé entrer sur leur sol au nom des valeurs de la civilisation occidentale.

On les accuse de suprémacisme blanc, on les accuse de colonialisme, de racisme et de profiter d’un privilège blanc.

Quand on les traite de sales blancs, on leur dénie le droit de dénoncer le racisme anti blanc qui n’existe pas – par définition – dans l’univers du wokisme.

On peut craindre que lorsque la « Grand Remplacement » aura ramené les Blancs en minorité, ils ne soient stigmatisés encore plus, persécutés et même rejetés de leur pays.

Et tout ceci se fait avec la complicité active des progressistes blancs qui ne cessent de victimiser les populations immigrées en les poussant, de fait, à la révolte.

Voici des extraits d’un article paru dans le Saker francophone dont le titre en dit long :

L’éradication des peuples blancs

Ouvrages sur le suicide de l’Occident

L’arasement de la civilisation occidentale se poursuit sous nos yeux. Nous assistons, abasourdis, au déracinement des peuples blancs qui s’anéantissent eux-mêmes. La civilisation occidentale a remporté pour nous la victoire du règne de la loi, ce qui veut dire que le gouvernement est responsable devant le peuple. Cette victoire historique, fruit de siècles de luttes, nous l’avons abandonnée.

Le 2 septembre 2021, j’ai posté des liens vers deux articles qui traitent du remplacement de peuples blancs dans des pays où ils sont encore majoritaires. Que les blancs ne s’inquiètent pas de devenir une minorité raciale alors que, bien qu’encore majoritaires, ils souffrent déjà de discrimination raciale et culturelle, cela amène à s’interroger sur leur volonté de survivre. Comment envisagent-ils leur avenir quand ils seront une minorité diabolisée, une race d’exploiteurs et de racistes contre laquelle la « Politique de l’Identité » réunit une majorité hostile.

Les Blancs ont été endoctrinés pendant des décennies sur leur racisme, sur le besoin de diversité et de multiculturalisme, c’est-à-dire la nécessité pour leur pays de devenir une Tour de Babel, et beaucoup d’entre eux ont été convaincus par la propagande visant à les fragiliser et à les aveugler sur le danger qu’ils encourent en tant que race diabolisée et en déclin.

Les Blancs non juifs en Amérique aujourd’hui sont dans une situation plus vulnérable que les Juifs dans l’Allemagne nazie. Personne ne construira des musées de l’Holocauste pour les peuples blancs anéantis.

Le système éducatif est au service de cette entreprise d’éradication. La « théorie critique de la race », par exemple, et le Projet 1619 du New York Times apprennent aux Noirs à haïr les Blancs et aux Blancs à se haïr eux-mêmes et à avoir honte de leur histoire.

L’Histoire est réécrite et falsifiée pour soutenir l’accusation de racisme des Blancs. Par exemple, Robert E. Lee fut transformé en un symbole d’injustice raciale. Même son État natal, qu’il défendit avec succès pendant plusieurs années contre l’invasion des armées de l’Union, a décidé d’enlever sa statue de la capitale qu’il a défendue.

A l’époque de Lee, les Américains se considéraient plus comme des citoyens de leur État que comme citoyens des États-Unis. Pour avoir défendu son État contre l’invasion Lee a été transformé en raciste.

Lee a servi comme directeur de West Point. L’un des bâtiments de West Point porte son nom. Il suscitait le plus grand respect dans l’armée des États-Unis et on lui offrit le commandement de l’armée de l’Union rassemblée pour envahir le Sud qui avait refusé les tarifs douaniers imposés par le Nord. Lee, un Virginien qui ne possédait pas d’esclaves, déclara qu’il ne pouvait faire la guerre à son propre peuple. Mais la calomnie s’est répandue selon laquelle Lee quitta l’armée des États-Unis afin de « se battre pour l’esclavage ». Le Sud s’est battu parce qu’il fut envahi.

Aujourd’hui, un siècle et demi après, un gouverneur blanc de Virginie et une cour suprême blanche de Virginie ont donné le feu vert pour l’enlèvement de la statue de Lee parce qu’on a inculqué aux résidents noirs à regarder cette statue comme « un monument à la gloire de l’esclavage ».

Pourquoi serait-elle à la gloire de l’esclavage plutôt que de l’héroïsme ou de l’indépendance ? Pourquoi les Noirs devraient-ils imposer la signification d’un monument ?

Pourquoi les opinions d’une minorité de Noirs compteraient-elles plus que celles d’une majorité de Blancs dans ce qui se veut une démocratie ? Pourquoi des Noirs pourraient-ils être « offensés » par une statue et non pas les Blancs par l’arasement de leur histoire ?

Pourquoi les opinions de Noirs mal informés devraient-elles prévaloir sur les faits ? Pourquoi les Blancs se soumettent-ils au règne de la fiction ?

Pourquoi des sentiments basés sur un mensonge historique inculqué dans les têtes d’une minorité de Noirs prévaudraient-ils sur les sentiments de Blancs majoritaires dont l’histoire est d’abord falsifiée et ensuite effacée ?

Pourquoi l’Establishment blanc de Virginie endosse-t-il cette calomnie contre un des meilleurs hommes qu’ait engendrés la Virginie ? Un homme grandement meilleur que la racaille qui efface sa mémoire. […]

Non contents de déboulonner les statues, les Blancs déracinés de Virginie effacent les noms des écoles, des comtés et des rues qui évoquent le Sud. A Arlington en Virginie les Blancs déracinés ont rebaptisé la route nationale Lee. Le Southern Poverty Law Center, anti-blanc et anti-américain, a fait une liste de 2300 rues, écoles et monuments dans 23 états dont les noms ont, prétendument, des connotations sudistes et racistes. A croire qu’il nous faudra trouver un nouveau mot pour indiquer le point cardinal communément appelé « Sud ». […]

Tout l’ « establishment » éducatif et politique est trop stupide pour comprendre que si une civilisation est déconstruite et si se produit un effondrement sociétal, l’effondrement ne touchera pas seulement les Blancs dans le Sud. Tous les Blancs, les Noirs, les Hispaniques, les Asiatiques, sombreront ensemble. Un pays multiracial ne peut exister que si tous ont la même culture. Autrement, il n’y a pas d’unité. Une Tour de Babel – « la diversité » – n’est pas un pays.

Pendant des décennies les intellectuels libéraux et ceux du « marxisme culturel », Juifs et non juifs, ont œuvré à la déconstruction de l’Amérique. La déconstruction de l’Amérique forme tout le contenu d’une éducation libérale. L’éducation américaine a produit des générations de Blancs déracinés.

Il en est de même à travers tout le monde occidental. Les Blancs sont partout sur la défensive, principalement face à d’autres Blancs anti-Blancs. Ce sont les Blancs qui ont ouvert les frontières à la submersion des peuples blancs par des peuples de couleur. C’est le Président des États-Unis, Biden, qui refuse de mettre en œuvre les lois états-uniennes sur l’immigration et permet aux immigrants-envahisseurs d’entrer dans le pays comme ils veulent. En Europe – Macron, Merkel – il en va de même. L’Italie est un État pour rire. La citoyenneté italienne est une plaisanterie. Elle est vide de sens. L’Angleterre n’est plus l’Angleterre. C’est une Tour de Babel. Le maire de sa capitale est un musulman. 40 % seulement de la population de Londres est britannique.
Nulle part en Europe, on ne construit des églises chrétiennes, mais des mosquées s’élèvent partout. […]

Tel est le monde occidental aujourd’hui. Frappé de folie. La science, les faits, la vérité n’ont plus d’autorité. La civilisation occidentale a été vidée de toute substance. Il n’en reste même pas un sac en papier mouillé. Le monde occidental est militairement impuissant, n’a pas de véritable dirigeant, et fut défait en Afghanistan par quelques milliers de Talibans équipés d’armes légères, puis chassé du pays, en complète déroute, par une simple milice. Il y a 60 ans, le Président Eisenhower a mis en garde l’insouciant peuple américain contre le complexe militaro-sécuritaire qui menaçait notre démocratie. Il en veut à votre argent qu’il obtiendra quoiqu’il en coûte, et vous serez suffisamment stupides et insouciants pour le lui donner. La prédiction s’est avérée. […]

Le monde occidental est si impuissant de par son manque total de foi en lui-même, qu’il se laisse submerger par des immigrants-envahisseurs. Jean Raspail a décrit cet effondrement de l’Occident dans son livre de 1973, « Le camp des saints ». Nous sommes en train de vivre ce qu’il a décrit. Notre temps tire à sa fin.

Si vous en doutez, pensez à votre droit à l’auto-défense. A Saint-Louis, dans le Missouri, un couple qui a défendu sa maison contre des Antifas et des BLM en brandissant des armes, fut arrêté et inculpé pour avoir défendu sa propriété.

Autant que je puisse le savoir, personne, en Europe ou au Royaume Uni, n’a le droit de se défendre avec une arme à feu. Les pistolets sont interdits. Si vous êtes attaqué par une « minorité privilégiée », vous devrez en subir les conséquences ou bien aller en prison pour « crime de haine ». Vous défendre contre un non-Blanc si vous êtes un Blanc, dans l’Europe d’aujourd’hui, cela relève du « crime de haine ».

La privation du droit de se défendre pour les peuples blancs, complète leur déracinement. Privés de confiance en soi, de foi en soi-même, les peuples blancs se sont jetés eux-mêmes dans la poubelle de l’histoire.

Paul Craig Roberts

Traduit par J.A., relu par Hervé pour le Saker Francophone

  1. Thomas Jonathan Jackson (1824-1863), un des plus brillants généraux sudistes, gagna son surnom, « Stonewall », à la première bataille de Bull Run (21 juillet 1861) parce qu’il résista, inébranlable, comme « un mur de pierre », aux assauts des Yankees
  2. Allusion, bien sûr , à l’institution du même nom, dans la société totalitaire de « 1984 », qui fait disparaître toute trace de personnages devenus politiquement indésirables
  3. William Sherman (1820-1891) et Philip Sheridan (1831-1888), généraux de l’Union, auteurs de crimes de guerre contre les populations civiles de la Confédération puis contre les Indiens des Plaines
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4 Réponses à “Le suicide programmé de l’Occident”

  1. Thierry Michaud-Nérard dit:

    Le livre de Michel Rocard est pratiquement illisible, comme du reste sont inaudibles la plupart de ses propos. À éviter !

  2. Un jour viendra où périra Ilion la Sainte
    Et Priam, et le peuple de Priam à la lance de frêne.

    Iliade.

    Nous autres, civilisations, nous savons maintenant que nous sommes mortelles disait Paul Valéry, nous sommes à la fin de la nôtre, mais Dieu merci, je ne verrai pas celle qui va suivre, ce qui me rend heureux d’être mortel.

    • Je suis moi aussi mortelle, mais je m’inquiète pour mes petits-enfants, garçon et fille, de l’avenir que nous leur laissons.
      Si leur pays est en tous points égal au notre, pourquoi risquent-ils leur vie pour venir ici?
      Qu’est devenu « le pognon de dingue » qui a été déversé chez eux? Un petit tour chez leurs dirigeants!

  3. Il y a dans les rangs des blancs des traitres qui veulent la disparition et deteste la france, ceci a déja été dénoncé par Zemmour et au vu de la situation, pour ce laisser faire si facilement et aller si complaisamment au suicide que la culpabilité n’explique pas, confirmation des propos de Zemmour.

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