Le web : dernier espace de liberté ?

Publié par le 30 Avr, 2020 dans Blog | 4 commentaires

Le web : dernier espace de liberté ?

Même si internet est le lieu de tous les excès, de tous les mensonges, de toutes les haines, il reste un véritable espace de liberté que l’on doit défendre absolument.

Quand on observe le filtrage massif des informations opéré par les grands  médias, la disparition du journaliste au profit du seul commentateur, et la soumission à la bien-pensance, on ne peut que se mobiliser pour défendre le web contre les attaques qu’il subit.

Quand Facebook confie au Monde (Decodex) et à Libé (CheckNews) la responsabilité de débusquer les fausses informations, on ne peut que craindre le pire pour la diversité des opinions.

Dans notre blog, modestement, nous apportons notre pierre à cette défense, en relayant notamment les publications des organes de presse indépendants que nos ennemis appellent la fachosphère. Parmi eux, Boulevard Voltaire tient une place importante.

Je relaye aujourd’hui, leur communiqué et appel à l’aide financière :

Cher lecteur, cher lectrice,

Depuis que le président de la République a décrété que nous étions « en guerre » contre le virus, la plupart des journalistes sont au garde-à-vous, le petit doigt sur la couture du pantalon.

C’est effarant :

On vous assigne à résidence… On déploie des hélicoptères pour traquer des promeneurs… On empêche d’organiser les obsèques des défunts comme il se doit… On interdit à votre médecin de vous prescrire un traitement pourtant autorisé dans les hôpitaux… On parle de fliquer vos moindres déplacements à l’issue du confinement…

… et tout cela, dans une indifférence médiatique quasi-générale, sans aucune discussion ?

Puisqu’il n’y avait pas de masques –  le gouvernement n’ayant pas constitué les stocks nécessaires, et qu’on ne pouvait plus en produire suffisamment en France -, les « grands » médias vous ont répété, à l’unisson avec les ministres : « ça ne sert à rien« , c’est une « fausse bonne idée« , etc.

Et jour après jour, ils vous ont expliqué, qu’il était « illusoire » et « inefficace » de fermer les frontières, comme le clamait le pouvoir politique. Là aussi, avant que tout le monde finisse par se rendre à l’évidence…

« Le temps n’est pas à la polémique » est devenu le slogan préféré de l’information officielle !

Sur Boulevard Voltaire, nous refusons de voir le débat démocratique, achevé, pulvérisé par la crise. Et nous redoublons d’efforts pour continuer à vous informer en toute indépendance, sans craindre de poser des questions taboues :

  • La crise était-elle imprévisible, alors que les livres blancs sur la Défense nationale de 2008 et 2013 alertaient contre le risque d’une catastrophe sanitaire ?
  • Le confinement généralisé était-il inéluctable, alors que d’autres politiques sont menées à l’étranger ?
  • Le Gouvernement a-t-il menti sur les chiffres, en passant sous silence les décès dans les Ehpad au début de la crise ?
  • L’usage de la chloroquine est-il proscrit pour satisfaire des intérêts financiers ?
  • Le Gouvernement a-t-il la moindre volonté de faire respecter le confinement dans les quartiers sensibles ?
  • La « bombe sanitaire » des camps de migrants sera-t-elle désamorcée ?
  • La crise servira-t-elle de prétexte pour instituer durablement une « dictature sanitaire », où l’État surveillera vos moindres faits et gestes, traçage numérique à l’appui, et où l’on vous interdira notamment de payer en argent liquide ?

Si personne ne pose ces questions, si les gardiens du politiquement correct ont seuls voix au chapitre, aucune leçon ne sera tirée de ces événements.

Pire : nos libertés fondamentales seront piétinées durablement, sous prétexte de lutter contre un reflux du virus.

Non contents de relayer les consignes du gouvernement (ce qui, au fond, est normal en temps de crise), les « grands » médias s’en font les avocats zélés.

Les Décodeurs du Monde essaient de faire taire les voix dissidentes.

Telle celle du professeur Raoult, dont une vidéo a été censurée sur Facebook, à leur demande.

Le réseau social les rémunère pour traquer les « fake news »… alors qu’ils n’ont pas dénoncé un seul mensonge ou erreur proférés par le Gouvernement !

Et ce n’est pas tout.

Google est devenu le fer de lance de l’information officielle : désormais, à chaque recherche sur le coronavirus, Google fait passer les publications indépendantes au bas de la page, pour faire cliquer en priorité sur des sites officiels…

… comme celui de l’OMS (l’Organisation mondiale de la santé), dont on sait pourtant qu’elle n’a pas été exemplaire face à l’épidémie, puisqu’elle a tardé à donner l’alerte, sous l’influence du Parti communiste chinois, au point que Washington a décidé de suspendre son financement !

Ce qui revient, de facto, à censurer l’information alternative.

Alors qu’au contraire, « dans le contexte actuel, il ne faut surtout pas de censure.« Ce n’est pas nous qui le disons, c’est le chef du service de réanimation de l’hôpital de Garches, en réaction à la controverse suscitée par les travaux du professeur Raoult.

Empêcher la censure, c’est la raison d’être même de Boulevard Voltaire.

Pour la médecine comme pour tous les sujets…

Notre site est avant tout un espace de liberté et de débat.

Nos rédacteurs ne sont pas toujours d’accord entre eux. Par exemple, dans l’équipe, tout le monde n’est pas convaincu par le professeur Raoult. Mais chez nous, personne ne demande « qu’il ferme sa gueule« … contrairement à Daniel Cohn-Bendit !

Ce commentaire lapidaire en dit long sur les ayatollahs de la pensée unique qui dominent le paysage médiatique : ils prônent la tolérance pour tout, sauf pour ceux qui ne sont pas d’accord avec eux…

Au moment où la crise sanitaire sert de prétexte au gouvernement pour renforcer son contrôle sur toute la société et sur les citoyens, avec l’état d’urgence sanitaire et le pistage numérique, la pire des choses serait de laisser l’information aux mains de ces serviteurs de l’information officielle.

Notre média libre Boulevard Voltaire, lieu de débat et d’information non censurée, est plus précieux que jamais.

Et nous avons besoin de vous pour le défendre.

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Ensemble, nous avons bâti un média indépendant, qui ne dépend ni d’argent public ni de grands groupes ayant des intérêts à défendre, dont la ligne éditoriale n’est dictée par personne… et qui doit absolument tout à ses lecteurs, comme vous.

Sans la générosité de certains de nos lecteurs qui acceptent de faire partie de nos donateurs, rien ne serait possible :

Nous n’aurions pas pu alerter, très tôt, par des avertissements d’Italiens déjà touchés de plein fouet par la crise…

Nous n’aurions pas pu publier les témoignages sur le dénuement des soignants dans les hôpitaux, au moment où le gouvernement assurait, par « grands » médias interposés, qu’ils ne manqueraient de rien…

Nous n’aurions pas pu mettre en lumière des rapports officiels abandonnés dans les tiroirs, prouvant que la catastrophe aurait pu être anticipée, sinon évitée…

… mais aujourd’hui, nous avons besoin de votre aide pour continuer, pour multiplier les enquêtes et les entretiens, offrir aux Français un tout autre éclairage sur l’actualité que sa version officielle, en produisant une véritable contre-information, et en la diffusant le plus largement possible.

C’est pourquoi nous nous permettons de vous le demander :

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Pour faire un don du montant de votre choix, par carte bancaire ou Paypal, par chèque ou prélèvement, il vous suffit de suivre ce lien :

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Bien sûr, vous êtes totalement libre de choisir de soutenir Boulevard Voltaire ou non.

Si vous ne souhaitez pas apporter votre soutien financier, personne ne vous le reprochera, et vous continuerez à recevoir chaque jour notre lettre de contre-information.

Nul ne sait avec certitude à quoi ressemblera le « monde d’après ». Mais le risque est grand qu’il soit prétexte à contrôler de plus près tous vos faits et gestes.

La liberté d’expression et d’information, que nous défendons ensemble avec détermination, sera le meilleur des remparts contre ces dérives.

Merci par avance pour votre soutien.

Bien cordialement,

L’équipe de Boulevard Voltaire.

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4 Réponses à “Le web : dernier espace de liberté ?”

  1. Le seul moyen de reccuperer notre liberté, est que le peuple prenne conscience que c’est lui qui detient le reel pouvoir et reprenne le pouvoir ( sans violence )qu’on a donné a l’etat qui en profite pour son propre interet qui s’eloigne de plus en plus du peuple, jusqu’a qu’il soit trop tard pour le reprendre que par la force armée.

    Il n’y a pas d’autre choix, aussi, le peuple doit s’unir pour changer cela.

  2. Il y a aussi le dark web, tapez dark web, ou evolue nombre de videos pedophiles, apres, vous verrez la societé et l’etat sous un autre oeil, et n’en voudrez plus.

  3. l’argent est le nerf de la guerre, je fais des dons (certes modestes) aux sites dissidents.
    D’ailleurs quand il y a des appels aux dons, il y a souvent des commentaires acerbes à ce sujet. Dés qu’on parle d’argent en France, c’est mal vu. Généralement, on reproche aux sites de faire de l’argent, du commerce. Alors que faudrait-il ? Que seuls ceux qui ne « font » pas d’argent puisse s’exprimer, en l’occurrence les fonctionnaires !? Il faut bien de l’argent pour bouffer, on n’est pas tous dans l’administration.
    Ce qui me fait dire ça, c’est que récemment l’éminent Charles Gave, pris dans une polémique qu’il n’a pas souhaité, c’est vu faire ce reproche: ce monsieur aurait quelque chose à vendre, c’est trop affreux… Ben oui, il a un savoir, il le partage, il en vit et les jaloux n’ont qu’à partager leur « savoir » qu’on imagine immense pour nous prouver qu’ils sont aussi intelligents et lucides qu’ils le prétendent.

  4. le web nous a donné l’illusion du gratuit, enfin, financé par la pub généralement. Avec l’irruption des censeurs, l’ignoble loi Avia inspirée des ultra-sectaires et gauchistes sleeping giants, les ressources publicitaires se tarissent pour les sites qui ne sont pas dans le camp du bien, voire juste un peu critiques …
    Il faut réapprendre à financer les médias qu’on lit.

    Par contre, je suis pour la suppression des médias publics, qui ne sont que des relais de propagande, et qu’on puisse choisir d’affecter sa redevance au média de son choix !

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