Le wokisme infiltre la presse enfantine

Publié par le 19 Nov, 2022 dans Blog | 0 commentaire

Le wokisme infiltre la presse enfantine

Pour les progressistes, la plupart d’entre nous sont jugés irrécupérables ! Biberonnés aux stéréotypes les plus éculés, nous sommes incapables d’appréhender toutes les merveilleuses valeurs portées par l’idéologie progressiste.

Pensez donc ! La plupart d’entre nous sont Blancs, probablement hétérosexuels et beaucoup ont plus de 50 ans ! Nous portons donc toutes ces tares qui font de nous des créatures issues du patriarcat le plus archaïque.

Nous croyons qu’un père doit être un mâle et que les hommes ne peuvent pas tomber enceint.

Pour eux, il n’y a rien à tirer de nous qui refusons, scandaleusement, la tyrannie des minorités.

Alors, ils s’en prennent à nos enfants !

Les progressistes tentent d’introduire dans nos écoles des associations LGBT pour y parler de la théorie du genre et parfois introduire le doute dans la tête des adolescents sur leur genre réel : se sentent-ils vraiment garçons ? Ne seraient-ils pas mieux dans la peau d’une fille ?

Il y a aussi la presse enfantine !

C’est l’objet de cet article de Boulevard Voltaire, signé Iris Bridier :

Un militantisme woke débridé dans la presse
enfantine du bon groupe Bayard (ex-Bayard Presse)

Pendant cinq mois, nous avons dormi dans un hôtel. Mais une nuit, nous avons dû nous enfuir, car nous n’avions pas le droit d’être en France. Les gendarmes voulaient nous renvoyer en Italie.

Cette histoire de gentils clandestins qui fuient les méchants gendarmes est à la une du magazine Youpi de décembre qui titre « Enfin en France ». Que les lecteurs de 5 à 8 ans se rassurent :

Heureusement pour nous, des personnes nous ont aidés à obtenir nos papiers de réfugiés […] Grâce à eux, nous avons pu rester en France.

Une happy end qui conditionne votre progéniture dès le plus jeune âge à accepter sans broncher cette submersion migratoire qui fait l’actualité.

Julien Aubert s’en est offusqué dans ce tweet :

« La génération Greta a maintenant son magazine »

Ainsi, le groupe Bayard (ex-Bayard Presse), propriété de la congrégation des assomptionnistes, prépare ses jeunes lecteurs à devenir de futurs activistes gauchistes biberonnés aux valeurs wokistes. Après avoir lu Youpi, le préado de 10 à 15 ans pourra se former auprès de WE DEMAIN 100 % ado. Le groupe ne cache pas le militantisme de sa ligne éditoriale, bien au contraire, il la revendique. Parce qu’« aujourd’hui, les nouveaux activistes ont moins de 18 ans et ils se mobilisent ! », ils ont besoin qu’on leur donne « des clés qui leur permettront d’agir sur la construction du monde de demain ». Le contenu est édifiant. En une, bien sûr, la prophétesse apocalyptique inspirante pour cette future génération de dépressifs matraque les jeunes esprits de l’idée que « les progrès liés à la civilisation nous mènent à notre perte ». Aux côtés de Greta Thunberg, donc, et parmi les héros qui sauvent la planète, le magazine donne en exemple Jamie Margolin, cette militante contre le changement climatique qui pense que « nous devons démanteler les systèmes d’oppression qui ont fait émerger et se perpétuer la crise climatique, en incluant le colonialisme, le racisme et le patriarcat ». (The Guardian). Outre l’écologie et le wokisme, l’antispécisme et le véganisme sont portés en triomphe. Pour preuve ces titres : « Prêts pour la révolution animale » ou « Découvre la viande artificielle »

Pablo porte une jupe

Toujours chez Bayard Jeunesse, le magazine Phosphore s’adresse aux 14-19 ans. Cette fois, le lecteur est assez grand pour être initié au « vivre ensemble ». Il aura le droit à un numéro 100 % antisexiste sur le thème #MeToo. Une fois de plus, le militantisme est annoncé dès l’édito : « Nous voulions accompagner la nouvelle génération, filles comme garçons, dans ces nouveaux combats. » Pour cela, quoi de mieux que de souligner « l’importance de s’attaquer très tôt aux conditionnements inconscients qui influencent l’orientation des filles et des garçons » et d’apprendre aux adolescents que « « la tenue normale » n’existe plus » ? « Les jeunes filles souhaitent pouvoir porter crop top, jupe courte ou short en jean même au lycée », explique le journal. Les proviseurs n’auront qu’à revoir leur règlement intérieur… Pour familiariser ses lecteurs au joli concept d’« antisexisme vestimentaire », ce numéro raconte également l’histoire de Pablo qui « a porté une jupe pour soutenir ses copines ».

Lutte contre les stéréotypes du genres et promotion de la Gay Pride

Chez Milan Presse (propriété du groupe Bayard depuis 2004), même endoctrinement avec le titre Un jour, une actu proposé dès l’âge de 8 ans. Sous couvert d’un objectif sympa : « Mieux comprendre le monde qui l’entoure et lui montrer sa richesse et sa complexité », votre bambin sera incité à manger des insectes, puisque c’est bon pour la planète. « Ainsi, élever des insectes est écologique. En effet, contrairement aux vaches, les insectes n’ont pas besoin de beaucoup d’eau et ne produisent que très peu de gaz à effet de serre, responsables du réchauffement climatique. » Subrepticement, l’enfant retiendra qu’élever des vaches, ce n’est pas bien ! Et si, naïvement, il lui venait à penser que le foot est plutôt l’affaire des garçons et la danse plutôt celle des filles, il sera réinitié au camp du bien qui lui expliquera que « ce qui est important, c’est de casser les stéréotypes, de faire ce qu’il te plaît, tout en respectant les différences des autres, mêmes celles qui te surprennent ». Pour parfaire son instruction, on lui expliquera ce qu’est la marche des fiertés : « C’est une manifestation joyeuse qui a lieu tous les ans, en juin. Elle est organisée pour défendre les droits des personnes homosexuelles, bisexuelles, transgenres… C’est-à-dire qui aiment des personnes du même sexe, ou des deux sexes, ou qui ne se sentent pas en accord avec leur sexe. Avant, cette manifestation s’appelait Gay Pride. Mais le mot « gay » désigne surtout les hommes homosexuels. C’est pourquoi, en 2002, on l’a nommée Marche des fiertés pour exprimer la diversité des participants. » En toute impartialité bien sûr : « Aujourd’hui, en France, même si, malheureusement, ce n’est pas toujours bien accepté, chacun a le droit de tomber amoureux de qui il veut. » Huit ans, on vous rappelle …

Les bons pères assomptionnistes d’autrefois doivent se retourner dans leur tombe.

Iris Bridier pour Boulevard Voltaire.

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