Les Aristochats seraient réactionnaires !

Publié par le 16 Jan, 2020 dans Blog | 6 commentaires

Les Aristochats seraient réactionnaires !

France Culture n’aime pas les Aristochats !

C’est le titre d’un article publié par l’Observatoire du journalisme (ojim), un site dont je recommande vivement la lecture et qui s’est taillé une juste place parmi les sites de réinformation.

Dans cet article, l’ojim pointe encore un exemple typique de l’incapacité des progressistes à contextualiser les choses. En l’occurence, France Culture juge un film qui est vieux de 50 ans avec les lunettes déformantes du progressisme d’aujourd’hui ! Une aberration totale !

Dimanche 22 décembre 2019, à l’approche de Noël, France Culture s’est intéressée aux Aristochats. Que croyez-vous qu’il advint ? Le dessin animé serait réactionnaire.

Le sujet de l’émission était :

« Les Aristochats ou la dernière éducation à l’ancienne ».

Présentation par France Culture

« Duchesse et ses trois chatons, Marie, Berlioz et Toulouse, reçoivent de leur mère une éducation à limage du milieu où ils vivent, dans le Paris de la Belle Epoque : celui de la bourgeoisie riche. Tous les codes de la bienséance sont respectés dans le dessin animé « Les Aristochats ». Non seulement les codes sociaux sont respectés, mais encore de genre : les petites chattes se pâment à lidée du mariage et les petits chats sont bagarreurs sous l’œil bienveillant de leur mère. Ce film de 1970 est-il un des derniers à propager lancien modèle d’éducation des enfants ? »

Bourgeoisie et richesse, « bienséance » et donc absence de transgression, « respect » des codes sociaux et… surtout « de genre ». L’émission promeut deux conceptions très étranges.

Stéréotypes de genre

La première considère qu’éduquer un garçon comme un garçon et une fille comme une fille serait un stéréotype. Il est vrai que la toute petite minorité installée en haut des chaires universitaires, dans les bureaux de nombreux éditeurs parisiens, dans les principaux lieux de culture et la majorité des médias contemporains pense (ou veut penser) que l’identité n’existe pas. Elle ne serait qu’une construction sociale. Du coup, les Aristochats auraient construit en garçons/chats des garçons biologiques, en réalité filles, et des filles/chattes biologiques, en réalité garçons. C’est une simple conception du monde, non étayée scientifiquement mais qui se prétend scientifique et dont la vocation est de militer en faveur d’une société qui serait celle imaginée dans le cerveau de quelques « chercheurs » en sciences sociales, souvent financés par les subsides d’Etat. Notons que la plupart de ces chercheurs, avant tout militants, ne sont pas hétérosexuels et n’ont pas d’enfants.

De quoi s’agit-il avec le « genre » : d’imposer une nouvelle norme sociétale voulue par une minorité, totalitaire en somme. Notons aussi que la majorité des gens partagent le bon sens, élargi par Georges Orwell en concept sur le plan politique, le « sens commun », d’éduquer leurs garçons comme des garçons et leurs filles comme des filles.

Anachronisme volontaire

La seconde est tout sauf historique. D’abord, bien qu’un historien soit présent dans le studio, elle est fondée sur un anachronisme : la question du genre ne peut être le critère d’analyse des Aristochats puisqu’elle n’était pas à l’ordre du jour, sauf dans deux ou trois squats enfumés de Los Angeles, en 1970, date de la réalisation de ce dessin animé. Ensuite, considérer que la Belle Epoque est représentée par ce dessin animé, en tant que période bourgeoise (le mot fleure bon son marxisme mal digéré et mal lu), est une erreur historique : la société de la Belle Epoque est évidemment beaucoup plus complexe que cela et les couches sociales populaires y étaient dominantes. L’émission est d’ailleurs incomplète voire mensongère au sujet du dessin animé lui-même : certains de ses personnages les plus importants sont musiciens de jazz, chats de gouttière, vivent en marge de la société, ne sont ni propres sur eux ni bien éduqués « à l’ancienne »…

Autrement dit, Les Aristochats n’est pas une œuvre binaire, contrairement à l’émission de France Culture. Une conception binaire du monde qui semble se développer sur cette chaîne de radio.

Le genre multiforme au lycée comme à l’université

Cette notion de genre deviendrait presque comique si elle n’était pas de plus en plus enseignée, dans le secondaire mais aussi dans les universités de sciences humaines où elle est souvent présentée comme une vérité indépassable. La réalité est simple : les garçons ont un zizi et les filles une zézette, l’immense majorité de la population n’a cure de ces débats pour gobeurs de mouches (ou de choses plus consistantes, au vu des diverses sexualités envisagées, Google recensant maintenant plus d’une cinquantaine « d’identités » de genre, d’où le fait de pouvoir être LGBTQ+++, chaque plus apportant son individu sexuellement « différent » – néanmoins pourvu, en gros, d’un zizi ou d’une zézette, ainsi le veut la biologie humaine).

Cette notion est importante pour une autre raison. S’il n’y a pas d’identité sexuelle et si chacun peut décider d’être un garçon ou une fille, alors rien n’empêche les politiques actuelles autour de la PMA et probablement de la GPA. Pourquoi, en effet, empêcher un garçon qui « se ressent » fille d’avoir un enfant comme fille ? Que son corps ne puisse pas le porter, sur un plan biologique, ne gêne ni les théoriciens du genre, ni les producteurs de France Culture.

Encore plus fort ? La présentation de l’auteur des Aristochats

« Auteur : Walt Disney. 1901-1966. Dessinateur. Réalisateur et producteur de films danimation. Américain dorigine irlandaise. Chrétien congrégationaliste (le premier Disneyland a été béni par un pasteur congrégationaliste). Hétérosexuel. Devenu riche par son talent. »

Il fallait oser : mâle, chrétien, hétérosexuel, riche, talentueux. Quatre défauts majeurs dans l’idéologie très gauchisante en phase de développement exponentiel dans les médias officiels, comme dans les universités d’ailleurs.

Selon l’émission, toute l’histoire du monde devrait donc être réétudiée au prisme des obsessions de quelques universitaires aux prétentions avant-gardistes. Raphaël Enthoven a eu une réaction ironique de haut vol sur twitter :

« Hétérosexuel ? Vous êtes sûr ? Quelqu’un a-t-il vérifié l’info ? Ou est-ce que tout le monde s’en branle ? ».

Personnages en personne est à la fois représentative de notre époque et de la programmation de « France Culture ». Elle est aussi ridicule. Il n’empêche : seuls Valeurs Actuelles et atlantico.fr ont évoqué « l’affaire ». Étonnant ? Ou pas.

L’Observatoire du journalisme.

Juste mon petit Grin de sel : je suis assez sidéré que dans la courte biographie de Walt Disney apparaisse son orientation sexuelle. Vue l’instruction à charge contre Disney, la seule justification de cette précision est que, pour France Culture, le fait qu’il soit hétérosexuel est connotée négativement et aggrave son cas !

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6 Réponses à “Les Aristochats seraient réactionnaires !”

  1. France cul mérite alors bien son nom.

  2. Christian 54 dit:

    Les nouveaux bien penseurs ou l’art de sodomiser les diptères, hymenoptères ou autres, parce que cela permet de se distinguer ! Marre de ces coincés du slip qui ne peuvent se sentir exister que dans la mesures où ils sont anormaux et/ou pervers.
    Brassens me manque, il en aurait fait une chanson délectable.
    Ce »politiquement correct » est la pire stupidité inventée par des humains malades.

    • « Sonneraient elles plus fort, ces divines trompettes
      Si, comme tout un chacun, j’étais un peu tapette,
      Si je me déhanchais comme une demoiselle
      Et prenais tout à coup des allures de gazelle?

      Mais je ne sache pas qu’ ça profite à ces drôles
      De jouer l’ jeu de l’amour en inversant les rôles
      Qu’ ça ajoute à leur gloire une once de plus-value
      Le crime pédérastique aujourd’hui ne paye plus »

      Georges Brassens

  3. Il faut dire que la theorie du genre fut inventé vers 1935 en russie, a l’epoque du communisme stalinien.

    Il faut croire que les homosexuels dirige depuis longtemps…
    La theorie du genre est ce qu’on a de pire dans la connerie humaine batisé par ces totos : progressisme.. pour qui ???
    seulement une categorie de la population extrement minoritaire puisque existant a 0.02% en moyenne dans les peuple, voire beaucoup moins.

    De plus, le lobby gay tient le gouvernement a l’aide de fric, et l’oblige a des actions contraire a la nature humaine.

    • Quand a la goche elle est egale a elle meme :mediocre,
      suffisante, moralisatrice a deux sous, verités a geometrie variable…

      Sans cette goche archi nulle, le progressisme n’aurait jamais existé.
      Le « progressisme s’appui seulement sur les idiots, et les ignorants.

  4. Ces imbéciles crasses connaissent ils beaucoup de chats LGBT???

    Tous des dégénérés dérangés parce que dégenrés!
    Mais cela les mène à quoi?
    Auraient ils perdu leur odorat, sans doute à cause de la pollution (hihihi) et ne sentent ils donc pas la douce odeur des phéromones chatouiller leurs narines lorsque le sexe opposé est en admiration devant eux?

    En tout cas, si j’étais une chatte, je choisirai un chat.

    Peut être pas comme O’Malley.
    Je préfère un chat qui, en plus de me défendre et se bagarrer pour moi et ses enfants, soit élégant, et sache, lui, jouer, par exemple du saxo, pendant que je joue du piano…

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