Les dossiers noirs d’Hidalgo

Publié par le 25 Août, 2017 dans Blog | 2 commentaires

Les dossiers noirs d’Hidalgo

Qu’il serait bon de rembobiner le temps et de refaire l’histoire ! Rêvons deux minutes …

Après deux quinquennats de gauche, il n’y aura plus guère que les rêves qui ne seront pas taxés !

Nous sommes début 2014, trois mois avant les élections municipales … A droite, beaucoup de responsables de l’UMP poussaient François Fillon à briguer la mairie de Paris face à Anne Hidalgo qui lorgnait sur le poste abandonné par Bertrand Delanöé.

François Fillon avait toutes les chances de l’emporter compte tenu de la vague bleue qui se profilait. Mais il n’y va pas, car son objectif n’est déjà peut-être pas l’Hôtel de ville.

A partir de là, c’est l’enchainement des catastrophes pour la droite :

  • La bobo de droite, NKM, perd face à la bobo de gauche, Hidalgo, à la mairie de Paris,
  • Exit Nicolas Sarkozy emporté par une primaire polluée par 650 000 sympathisants de gauche qui jurent adhérer aux valeurs de droite pour pouvoir le tuer.
  • C’est François Fillon qui sort vainqueur de la primaire,
  • Et le Penelopgate finit de tuer tous les espoirs de la droite !

Et nous avons la reine des bobos à l’hôtel de ville !

A propos d’Anne Hidalgo, je vous propose une synthèse du dossier du Figaro Magazine de cette semaine qui présente le livre « Notre-Drame de Paris » consacré à la gestion de la mairie de Paris sous Hidalgo, et en publie de larges extraits. Cette synthèse fera l’objet de plusieurs articles.

Les folies de la reine des bobos

C’est un document explosif. Dans « Notre-Drame de Paris», à paraître le 30 août chez Albin Michel, Airy Routier et Nadia Le Brun révèlent comment le bien-être des Parisiens a été sacrifié au profit de l’image flatteuse qu’a voulu se construire la maire de Paris.

Les Parisiens l’idolâtrent ou la vomissent. Depuis son élection en 2014 , Anne Hidalgo exerce un pouvoir sans partage qui exacerbe les passions. Dans « Notre-Drame de Paris« ,  Airy Routier et Nadia Le Brun décortiquent sa méthode et dressent le bilan de ses trois années de mandat.

Selon eux, l’ex-dauphine de Bertrand Delanoë est « naturellement clivante ». Témoignages à l’appui, ils décrivent son « sectarisme», son « mépris », sa « mauvaise foi » . Pour faire de la première ville de France une « capitale de la participation citoyenne inclusive », comme elle l’écrit, en virtuose de la novlangue, dans son livre programme Mon combat pour Paris, Anne Hidalgo mène sa majorité PS-Front de gauche-Verts à la baguette et écrase son opposition.

La charge des auteurs est violente. Ils accusent celle qu’ils surnomment « la reine Verte », « la reine des bouchons », la « pasionaria du social » ou, encore, « sainte-Anne du Bon Accueil », d’avoir failli sur tous les plans.

  • Paris n’est pas libéré de la pollution: la fermeture brutale des berges de la rive droite, entre autres restrictions arbitraires de la circulation, l’a asphyxié.
  • Le logement n’y est pas plus accessible qu’avant, au contraire,
  • et la gestion démagogique du problème des migrants, loin de favoriser le « vivre-ensemble » cher à l’édile de gauche, chantre de l’« interculturalité », aggrave des tensions dont les femmes sont souvent les premières victimes dans les quartiers populaires.

Anne Hidalgo se revendique féministe, mais quand, en mai dernier, un collectif d’habitantes des X ème et XVIII ème arrondissements parisiens lance une pétition pour demander aux pouvoirs publics de mettre fin au harcèlement quotidien dont les femmes sont victimes dans le quartier La Chapelle- Pajol, elle riposte en se félicitant des progrès accomplis grâce au renforcement de la présence policière sur le terrain et en promettant « des actions de sensibilisation et de prévention des acteurs locaux ».Et c’est sans doute avec une certaine jubilation qu’elle voit des associations d’aide aux migrants forcer Valérie Pécresse à se réfugier dans un hall d’immeuble quand la présidente Les Républicains de la Région Ile-de-France vient sur place soutenir une marche organisée par la candidate locale LR-UDI aux législatives, Babette de Rozières.

Judith Weintraube pour le Figaro Magazine

A paraitre dans les prochains jours :

  • Ces embouteillages monstres qui font la fureur des automobilistes,
  • Les migrants, une chance pour Paris,
  • Les HLM de la discorde,
  • Le harcèlement des femmes, nouvelle plaie parisienne,
  • Au secours, les rats et les punaises reviennent !






 

 

 

2 Réponses à “Les dossiers noirs d’Hidalgo”

  1. Apres les coups bas contre la droite,
    celle de la goche sur la ville de Paris.

    Airy Routier et Nadia Le Brun décortiquent sa méthode et dressent le bilan de ses trois années de mandat.

    Selon eux, l’ex-dauphine de Bertrand Delanoë est « naturellement clivante ». Témoignages à l’appui, ils décrivent son « sectarisme</b», son « mépris », sa « mauvaise foi » .

    On retrouve toutes les « qualités » principale de la goche dans cette personne.

  2. Une voisine a effectué un stage de fin d’études au sein de la mairie de Paris. Les pratiques de la cour d’Hidalgo l’ont écoeurée !

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