Les médias français : de bons toutous bien dressés !

Publié par le 31 Mai, 2020 dans Blog | 7 commentaires

Les médias français : de bons toutous bien dressés !

Décidément, ce coronavirus aura été un révélateur formidable des tares de la société française.

– Les conséquences désastreuses de la mondialisation en terme d’indépendance nationale,
– les carences de notre système de santé malgré des prélèvements sociaux les plus élevés du monde,
– la totale faillite de l’Europe avec cet imbécile refus de fermer les frontières, et son immobilisme pendant la crise.

Mais cette crise a confirmé de façon éclatante – car nous le savions déjà – que les médias français étaient en majorité inféodés au pouvoir en place, et qu’ils s’avéraient bien incapables de faire preuve du moindre esprit critique.

Oui les grands médias français sont, pour la plupart,
de bons toutous qui font où on leur dit de faire !

Ils mangent tous à la même gamelle de l’AFP (Agence Française de Propagande). Et quand Olivier Véran leur jette un bâton, bien vite ils le lui ramènent et racontent sa petite histoire dans leurs journaux ou sur leurs antennes.

D’ailleurs, Emmanuel Macron – largement élu grâce à la presse – le sait très bien. Il faut qu’il méprise profondément les médias pour oser mettre en face d’eux, comme porte-paroles, une productrice de fake news aussi inventive que Sibeth Ndiaye !

La gestion par la presse de l’affaire Raoult restera dans les annales du journalisme français et les derniers jours que nous venons de vivre avec l’étude anti-chloroquine du journal médical The Lancet, sont une sorte d’apothéose.

Depuis des semaines, l’affaire Raoult défraye la chronique. Les anti-Raoult se sont déchainés et leur proximité avec les grands Labos pharmaceutiques a été maintes fois établie.

Le moins, donc, que l’on puisse attendre de journalistes sérieux,
ce serait un maximum de prudence et un esprit critique 
affûté !

La grande étude européenne Discovery qui promettait de mettre tout le monde d’accord – et notamment, disaient certains, de tuer définitivement la chloroquine – devait donner ses résultats fin mars, deux mois plus tard, rien n’est publié et la presse ne s’émeut pas !

Par contre, quand une étude extrêmement critique vis-à-vis de la chloroquine sort dans le journal médical The Lancet, c’est l’hallali contre le médicament du Professeur Raoult.

Olivier Véran interpelle le Conseil scientifique et bientôt interdit l’usage de la chloroquine. L’OMS, dont la notoriété a été très abimée par ses errements au début de la pandémie décide également d’interdire la chloroquine.

Au JT de TF1, ces décisions sont reprises très vite sans le moindre commentaire.

Depuis une semaine, sans parler de l’équipe de Raoult, des voix de plus en plus sérieuses s’élèvent pour dénoncer, au mieux les incohérences de l’étude du Lancet, au pire la falsification de ses données.

Mais elles sont très peu reprises par les médias, en tout cas pas au JT de TF1 !

Le 28 mai, le professeur Froguel déclare :

J’ai d’abord beaucoup hésité à réagir parce que je ne veux pas qu’on dise que je suis pro-Raoult. On ne peut rien dire : on est forcément soit pro, soit anti. Mais l’article de The Lancet pose de gros problèmesLes données sont trop bizarres, pas fiables. On ne sait même exactement d’où elles viennent comment ils se les sont procurées. Du coup, les conclusions ne peuvent pas être fiables. The Guardian a bien vu tous ces problèmes. Ce papier est une merde en grande partie fabriquée par une firme inconnue qui voulait se faire de la pub. 

Notez bien la précaution du professeur Froguel : « je ne veux pas qu’on dise que je suis pro-Raoult ! » Elle en dit long sur les dangers qu’il y a à le soutenir !

Le Professeur Raoult a fait suivre, par un tweet, un extrait d’une lettre, signée par des stars de la recherche médicale britannique dont le professeur Nicholas White, et adressée à Richard Horton l’éditeur du Lancet :

En résumé, ce groupe de chercheurs demandent « impérativement » :

  • Que soit précisée la provenance de toutes les données,
  • Que l’étude soit validée par un groupe indépendant proposé par l’OMS,
  • Que des analyses complémentaires soient réalisées (effet des doses) pour valider l’étude,
  • Que toutes les données soient mises à disposition de la communauté médicale,
  • Qu’il soit prouvé que les données ont été collectées légalement et de façon éthique.

Excusez du peu ! C’est d’une violence terrible !

Un autre appel à utiliser la chloroquine par l’université de Yale (voir cet article):

Et pour terminer, voici une manchette du New York Times

Des scientifiques doutent de la validité de cette étude majeure sur l’hydroxychloroquine !

Malgré sur tout cela, la presse française reste scandaleusement discrète.

Car il se profile un énorme scandale !

Un ministre de la santé peut-il rester en poste après avoir interdit la prescription d’un médicament sur la seule foi d’une étude qualifiée de « foireuse » par le Professeur Raoult, de « merde » par le professeur Froguel, et pour laquelle de grands professeurs exigent des justifications ?

Quelle devient la crédibilité du Conseil scientifique censé conseiller l’exécutif ?

Ce sera un fiasco énorme pour le gouvernement et pour Macron !

Toute sa stratégie de non-blocage des frontières et de confinement généralisée déjà critiquée ne manquera pas d’être remise vigoureusement en cause.

Et pour la presse, ce sera un désaveu énorme !
Un discrédit total !

Que tout ceux qui ne comprennent pas pourquoi le Professeur Raoult suscite tant d’opposition et même de haine, regarde la déclaration du professeur Even :

Merci de tweeter cet article :





7 Réponses à “Les médias français : de bons toutous bien dressés !”

  1. Richard Mauden dit:

    La corruption au sommet de l’État-Macron $$$ veut remplacer la Chloroquine par le Remdesivir !
    Jean-Patrick Grumberg pour dreuz.info : Pour que Gilead vende pour 1,1 milliard de $ de Remdesivir, il suffisait d’interdire l’Hydroxychloroquine. Gilead Sciences a un marché potentiel de près de 7 milliards de dollars de vente de son Remdesivir sur trois ans contre le coronavirus de Wuhan, selon une nouvelle analyse de Robyn Karnauskas, analyste chez SunTrust Robinson Humphrey. La société vendra pour 1,1 milliard de dollars de ce médicament cette année, 3,2 milliards l’année prochaine et 2,5 milliards en 2022, a-t-elle prédit, sur une estimation que le traitement coûtera 10 000 $ par patient après avoir discuté avec la direction de Gilead à propos du Remdesivir qui a été approuvé par la FDA le 1er mai pour le traitement d’urgence des patients atteints de COVID-19. Cette estimation permet de comprendre les campagnes de dénigrement voire l’interdiction de l’Hydroxychloroquine. Quelles raisons peuvent justifier les attaques contre ce médicament ?
    D’un côté, l’Hydroxychloroquine coûte 37 dollars la boîte de 100 comprimés de 200 mg. C’est un médicament qui existe depuis 70 ans, qui était en vente libre jusqu’en janvier 2020, Plusieurs milliards de comprimés sont vendus et consommés chaque année et il n’a jamais provoqué la mort de personne (sinon il ne serait pas en vente libre), Il est recommandé et utilisé contre le coronavirus par le médecin classé par Expertscape comme le plus grand expert au monde en maladies contagieuses, le professeur Raoult. Quand les statistiques de guérison et du nombre de morts du coronavirus à Marseille sont exclues des données INSEE, il semble que ce soit sans importance pour les détracteurs anti-Raoult ! À l’IHU de Marseille, plus de 4000 personnes atteintes du coronavirus ont été guéries. Le problème est que l’Hydroxychloroquine soigne !
    Le problème est donc le Remdesivir : 93% des personnes soignées au Remdesivir meurent. Il coûte 10 000 dollars pour traiter une personne (contre 37 dollars la boîte de 100 comprimés de chloroquine).
    C’est le seul médicament approuvé aux États-Unis par la FDA pour traiter les patients hospitalisés.
    Hospitalisés est le mot essentiel ! Son usage est décidé chez les patients sous oxygène en début du traitement. Il est sans bénéfice pour les patients déjà sous respirateur au début du traitement. Il réduit le taux de mortalité de 7%. Ainsi, 93% des personnes soignées au Remdesivir meurent.
    La mortalité est si élevée avec l’utilisation du Remdesivir que le traitement avec un antiviral seul ne sera probablement pas suffisant. Telle est la conclusion de l’étude sur le Remdesivir !
    Jean-Patrick Grumberg pour dreuz.info : Le battage médiatique n’y fera rien : le Remdesivir de Gilead ne soigne (quasi) pas le #coronavirus. Après que l’Hydroxichloroquine a été interdite par Véran, Gilead se frotte les mains financièrement alors que son médicament ne peut mettre fin à la pandémie du Coronavirus chinois, car il ne soigne presque personne. Le lancement par Gilead du Remdesivir a suscité l’enthousiasme des investisseurs, des politiciens, des médias et du public. C’est dans le contexte de peur et de sentiments de désespoir, ou même de panique entretenue par les médias collabos et par le gouvernement français, et de crise économique, que Gilead a fixé à près de 10 000 dollars par patient le prix de son médicament antiviral.
    La vérité est que le traitement de 10 jours avec ce médicament ne coûte qu’environ 10 dollars à produire selon une estimation de l’Institute for Clinical and Economic Review. C’est un fait que le médicament avec un taux d’échec de 93% a fait naître des espoirs et fait monter en flèche le cours de l’action de Gilead !
    Le Remdesivir ne fonctionne pas du tout ou n’a qu’un effet mineur, a déclaré William Haseltine, un scientifique qui a passé des décennies à étudier les virus et a contribué à diriger la réponse du gouvernement américain à l’épidémie de VIH/SIDA. Il est comparable au Tamiflu et même moins bon, a ajouté M. Haseltine, faisant référence à un médicament antiviral disponible sur ordonnance depuis 20 ans et qui devrait être en vente libre dans les prochains mois. Haseltine, qui a fondé les divisions de pharmacologie biochimique et de rétrovirologie humaine à l’école de santé publique de l’Université de Harvard, a dit que Gilead n’a pas publié de données montrant l’effet du Remdesivir sur la charge virale chez les personnes atteintes de Covid-19.
    La seule information disponible sur la façon dont le médicament affecte la quantité de virus chez les patients, une étude chinoise sur le médicament publiée dans The Lancet, a montré que le médicament n’a pas réduit la charge virale : Quand les Chinois ont essayé de trouver un effet antiviral, rien ne s’est produit !
    Malgré cela, c’est le médicament que le gouvernement va demander aux médecins et aux hôpitaux de prescrire ! Avec l’aide active de la propagande du gouvernement, des journalistes et des médias ! Les entreprises pharmaceutiques décrivent leurs produits avec un optimisme immense et se donnent des moyens discutables pour maximiser leurs profits. Gilead a fait l’objet de critiques pour le prix exorbitant du médicament contre le VIH, Truvada, et de son médicament contre l’hépatite C, le Sofosbuvir, vendu 1 000 dollars la pilule.
    Catherine Haddad, europe-israel.org : À l’IHU du Pr Raoult : Nous continuerons à traiter nos patients avec les traitements que nous estimons les plus adaptés, en réponse au décret de Véran, après l’abrogation des dispositions autorisant les hôpitaux à prescrire de l’Hydroxychloroquine contre le Covid-19. « Je ne sais pas si ailleurs l’Hydroxychloroquine tue, mais ici elle a sauvé beaucoup de gens », déclare le Pr Didier Raoult.
    Pourquoi ces contradictions entre les études sur l’Hydroxychloroquine ? Des éléments de réponse émergent quand on constate que les études contre ce traitement sont principalement des études réalisées auprès de bases de données, pas auprès de malades. L’Institut hospitalo-universitaire marseillais a soigné près de 4000 personnes atteintes par le SARS-CoV-2. La plupart ont reçu une association d’Hydroxychloroquine et d’Azithromycine, un antibiotique. L’IHU Méditerranée Infection, centre de traitement et de recherche marseillais de renommée mondiale, réagissait ainsi au décret publié mercredi 27 mai qui abroge les dispositions dérogatoires autorisant les hôpitaux à traiter des patients malades du virus du PCC avec de l’Hydroxychloroquine, un dérivé de la chloroquine utilisé contre les lupus et les polyarthrites rhumatoïdes. Administrer de l’Hydroxychloroquine à un malade du Covid-19 n’est pas officiellement interdit. Ce serait revenir sur la liberté de prescription des médecins qui est toujours individuelle, a réagi le professeur Raoult mercredi sur Sud Radio. « Ça veut dire qu’on n’a pas le droit de le recommander, mais je ne l’ai jamais recommandé, j’ai dit ce que je faisais », poursuit Didier Raoult dans cet entretien avec André Bercoff : À mon avis, (cette mesure) ne change pas grand chose !
    Christian de Lablatinière, europe-israel.org : Étude anti-chloroquine biaisée : Mais quand The Lancet cessera-t-il de manipuler ses lecteurs ? Vous pensez que The Lancet est une prestigieuse revue médicale ? Vous avez raison de le penser. Vous croyez qu’elle est animée par des scientifiques de haut niveau qui n’œuvrent qu’à la progression des connaissances ? Alors là, la réalité devient plus complexe. The Lancet n’est pas seulement une revue scientifique, c’est un media qui peut partir en campagne et défendre des causes et des intérêts qui n’ont pas à voir avec les intérêts du patient. La méta-analyse que The Lancet vient de publier sur l’hydroxy-chloroquine a de quoi surprendre. Les données hospitalières recueillies sur cinq continents sont présentées comme homogènes alors qu’il est impossible qu’elles le soient. Les patients hospitalisés choisis étaient forcément dans un état avancé de la maladie alors que le Pr Raoult a toujours indiqué que son traitement n’était efficace qu’au début des symptômes. Enfin l’étude du Lancet compile des données sur des patients qui sont aussi atteints de cardiopathie et chacun sait que le professeur Raoult prend des précautions particulières avec ce type de patients en réalisant des électrocardiogrammes de contrôle. Se peut-il qu’un journal scientifique publie de tels résultats biaisés en toute connaissance de cause ? (Yves Mamou pour dreuz.info)
    Christian de Lablatinière, europe-israel.org : Hydroxychloroquine : les auteurs de l’étude publiée par The Lancet ont tous un conflit d’intérêt, ils sont tous proches des grands laboratoires. L’Hydroxychloroquine est-elle dangereuse ? Une étude de la revue The Lancet le soutient. Le parcours de chacun de ses auteurs montre qu’aucun n’est vierge de conflit d’intérêt dans ce dossier, et chacun d’eux a des relations d’intérêt patentes avec des concurrents de l’Hydroxychloroquine. Selon The Lancet, l’Hydroxychloroquine est inefficace et même dangereuse pour traiter le Coronavirus. Une étude, qu’aucun journaliste ni commentateur politique n’a lue, et qu’ils citent comme preuve de la dangerosité du Pr Raoult et de l’incapacité du petit peuple à se gouverner lui-même ! L’étude, menée aux États-Unis, qui intègre 96.000 patients, dont seulement 15.000 d’entre eux ont été traités à l’Hydroxychloroquine, est signée par quatre noms : Mandeep Mehra, Sapan S. Desai, Frank Ruschitzka et Amit Patel. Le curriculum vitae de chacun des signataires de l’étude en dit long sur l’objectivité de leurs résultats.
    Mandeep Mehra anime des conférences pour Gilead ! On connaît la rivalité entre Gilead, producteur de l’infortuné Remdesivir qui peine à prouver son efficacité contre le Coronavirus malgré des investissements $$$ colossaux, et l’Hydroxychloroquine, petit médicament, inventé il y a 70 ans, et qui n’est vraiment nul que pour les élites parisiennes. L’étude qui démolit l’Hydroxychloroquine a été pilotée par Mandeep Mehra, qui a donné une interview dans France-Soir. Le quotidien français précise que l’intéressé a animé une conférence organisée par Gilead. Ce doit être une coïncidence, car l’intéressé indique qu’il n’a aucun conflit d’intérêt dans cette affaire ! Les coïncidences ne s’arrêtent pas là. Mehra dirige le centre de cardiologie de l’hôpital de Brigham (à Boston) qui a testé le Remdesivir à grand renfort de publicité. Voilà un médecin qui travaille main dans la main avec Gilead, rival des remèdes du Pr Raoult, qui produit une étude pour dire que Raoult est un charlatan ! Comment imaginer qu’il pourrait y avoir un conflit d’intérêt nuisant à l’objectivité scientifique dans cette étude mensongère et corrompue ?
    Autre auteur particulièrement objectif $$$ dans cette étude, Sapan S. Desai est à la tête d’une entreprise de santé appelée Surgisphere qui produit des tests pour dépister le coronavirus.
    De quoi dénigrer un produit prévenant la maladie au moyen d’arguments que personne ne va vérifier !
    Les liens avec Gilead de Frank Ruschitzka, le très discret cardiologue de Zurich, sont moins apparents. Le centre de cardiologie de Zurich, où il opère, a testé, en 2010 le Darusentan, produit par Gilead. Gilead semble être un financier régulier de l’université de Zurich, comme l’indique un article scientifique de 2019 sur le SIDA, publié dans la prestigieuse revue Nature. Ceci ne signifie pas que Ruschitzka ait sciemment menti dans l’étude. Mais on sait qu’il appartient à une entité subventionnée par Gilead en lutte ouverte contre l’Hydroxychloroquine, et qu’il n’est pas le seul à pouvoir être suspecté de conflit d’intérêt dans l’article biaisé publié par The Lancet.
    Enfin, le quatrième signataire de l’étude est un praticien de Nashville, Amit Patel, qui vient de signer une étude sur l’efficacité du médicament produit par Merck, l’Ivermectine, dans la lutte contre le Coronavirus. Voilà qui ne ressemble pas non plus à un conflit d’intérêt ! L’intéressé a écrit, sur le réseau social Reddit, un post éloquent sur le sujet : « Il est vendu sous la marque Stromectol, et produit par Merck. Les actions Merck ont peu bougé hier. Souvenez-vous comment l’action Gilead a fait un bond de 15% hier sur la foi d’une rumeur. Il y a pourtant une évidence d’efficacité plus solide qu’un simple peut-être ! » Amit Patel n’est pas simplement un chercheur qui cherche, c’est aussi un chercheur qui investit en bourse, fait des calculs sur les cours $$$, et roule pour Merck !
    Voilà pourquoi The Lancet, avec les experts exotiques et corrompus $$$ par Gilead, et le Big Pharma doivent dézinguer l’Hydroxychloroquine et diaboliser le Pr Raoult ! Ben voyons ! TAKAYCROIRE !
    Alors, que peut-on attendre de ces gens-là, vu les liens d’intérêts de ces sinistres donneurs de leçons en médecine contre le Pr Raoult, ces idéologues adeptes de la religion du pognon et du progrès $$$ ?
    Tout ça va mal finir !

  2. Le professeur Raoult expose les Fake News et la corruption des publications scientifiques

    « L’information scientifique ou thérapeutique est devenue un enjeu financier tellement extraordinaire que les manipulations ne sont pas hors du commun » explique le professeur Raoult dans le Figaro (1) à propos de la fausse publication du Lancet.
    Les informations concernant le médicament de Gilead qui prétend soigner le coronavirus chinois (le Remdesivir) entraînent des fluctuations du cours de bourse du laboratoire californien de plusieurs milliards de dollars après chaque annonce scientifique positive. Même bidouillée, rappelle Raoult aux naïfs qui croient ce qu’ils ont envie de croire, et aux politiciens corrompus.

    De plus, le marché de l’édition scientifique est considérable. il génère des bénéfices de l’ordre de 35%. Et il est intimement mêlé aux laboratoires : publicités aux budgets gigantesques, investisseurs gérés par les mêmes gestionnaires de fonds américains que Gilead – et pas par coïncidence.

    Professeur Raoult :
    Le « Lancet  » a publié une étude aux résultats effarants pour qui a réellement vu et traité des malades
    Au-delà de ces intérêts financiers qui sont colossaux et dépassent ce que j’avais connu jusque-là, se mêlent des intérêts politiques. Depuis que Donald Trump a décidé de recommander l’hydroxychloroquine (je n’ai jamais eu de contact avec Donald Trump ni avec Bolsonaro), la guerre anti-Trump a déclenché une guerre anti-chloroquine.
    Ceci amène, comme dans les situations de guerre, à prendre les informations et les communiqués avec la plus grande prudence, car la réalité scientifique et médicale passe au deuxième plan.
    Quelques éléments récents sont extrêmement troublants. Le Lanceta publié une étude, que peu de scientifiques croient, utilisant des données de pays (l’Australie) qui nient leur participation à cette étude qui ne donne ni source ni capacité d’utilisation. Elle donne des résultats qui sont effarants pour n’importe qui a réellement vu et traité des malades. Il s’agit d’auteurs qui n’ont aucune spécialisation dans le domaine ni épidémiologique, ni en maladies infectieuses, ni en virologie, mais qui dirigent une start-up dont l’objectif est d’analyser les big data. Ils ont aussi publié un article douteux dans le New England Journal of Medecine prétendant connaître l’ethnicité de patients français, ce qui est impossible car illégal.
    Deux papiers publiés dans le British Médical Journal ont délibérément dissimulé des données. Un de ces papiers mettait deux analyses, montrant que l’hydroxychloroquine avait un effet favorable sur l’évolution de la maladie et sur les marqueurs biologiques, qui ont été enlevées dans la version définitive (et nous avons les deux versions). Par ailleurs, il a [été] publié une étude française où l’association Azithromycine plus hydroxychloroquine, qui donnait des résultats significativement supérieurs à tous les autres protocoles, n’a pas été analysée. Le résultat était à la portée de tous et montrait une différence significative.
    Enfin le New England Journal qui était le meilleur de tous les journaux a publié trois séries de papiers sur le Remdesivir qui ressemble plus à de la publicité qu’à de l’information scientifique, y compris en dissimulant les vrais dangers du Remdesivir qui sont les insuffisances rénales en les groupant avec d’autres effets secondaires (qui comportent la constipation et la nausée!) de façon à ne pas analyser individuellement les vrais risques.
    Nous sommes dans une époque de guerre politique et industrielle qui amène à être extrêmement prudent dans l’analyse des données des journaux qui ont fait pendant un temps la gloire de la médecine et qui malheureusement à cette occasion perdent, aux yeux d’une grande partie de la communauté scientifique qui a les capacités de l’analyser, la crédibilité qu’ils avaient mis des décennies a acquérir.
    Parce que Dreuz est censuré pour le crime de désaccord avec la gauche, suivez notre fil Twitter, et retweetez-nous. C’est un important geste de résistance pour faire circuler vos idées.
    https://www.lefigaro.fr/vox/societe/raoult-quand-les-publications-scientifiques-vehiculent-de-fausses-informations-20200529

  3. Christian 54 dit:

    Il semble bien en effet que tout cela va mal, très mal finir !

    Sur la base de ce rapport du Lancet, indépendamment de la réaction du Docteur Raoult, il semble que la majorité des réactions, même si elles ne se prononcent pas pour l’hydroxychloroquine, sont extrêmement critiques à l’encontre de l’étude du Lancet.

    Vu la précipitation avec laquelle certains se sont précipités sur cette critique de Raoult pour le descendre en flammes alors même que d’autres en ont très vite souligné les carences,il serait logique que la clique Buzyn, Véran, Salomon et beaucoup de médecins-buveurs quittent au plus vite la vie publique.

    J’espère que les critiques qui triomphaient il y a peu – et pas seulement française, l’OMS elle même s’est couverte de honte – seront largement montrés du doigt, huées et au final destituées.

    De plus en plus le comportement de certains médias est honteux, il y a là aussi un sacré ménage à faire.

    Surtout, le comportement ultra-servile de notre justice (avec un j minuscule très volontaire), est à surveiller de très très près.

    J’ai de plus en plus honte de nos « autorités « 

  4. Hélas !!!
    Cela terminera aux oubliettes comme tous les scandales commis par « les elites « en particulier de gauche …. de toute façon ils seront jugés par leurs pairs ….. donc …..

  5. Je cite:

    Mais cette crise a confirmé de façon éclatante – car nous le savions déjà – que les médias français étaient en majorité inféodés au pouvoir en place
    Faux, les medias francais sont onfeodé uniquement envers la goche ou ce qui y ressemble plus ou moins.

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