Les relais médiatiques de l’islam en France

Publié par le 17 Oct, 2017 dans Blog | 1 commentaire

Les relais médiatiques de l’islam en France

Cet article est le troisième chapitre du dossier consacré par le Figaro Magazine à l’islamosphère, c’est à dire à toutes les forces qui, en France, se rendent complices, activement ou dans l’ombre, de l’islamisation de la France. Les précédents chapitres : La cinquième colonne de l’islamisme et les intellectuels de l’islamosphère avaient traité le noyau dur des associations pro-islam en France et le relai que leur offrent certains intellectuels. Le présent chapitre est dédié aux relais médiatiques qui censurent beaucoup d’informations peu favorables à l’islam, en pratiquant couramment l’islamiquement-correct !

« Les islamo-gauchistes sont certes une minorité, remarque la philosophe Elisabeth Badinter, mais influente et largement relqyée par des gmnds médias et joumal:istes de gauche qui, par là même, se coupent du pays réel. » Mediapart et Libération ouvrent régulièrement leurs colonnes à des associations qui gravitent autour de l’islamosphère, ou hébergent des blogueurs qui en font partie. Edwy Plenel, cofondateur de Mediapart, estime « qu’aujourd’hui, l’islam est devenu le bouc-émissaire principal dans les discours intellectuels, politiques et médiatiques ». En 2015, il a écrit un essai intitulé Pour les musulmans (La Découverte). « Pour les musulmans n’est pas un message de compassion pour des victimes, explique-t- il. C’est un livre d’égal à égal, pour dire aux musulmans qu’ils doivent revendiquer le droit d’être français et musulmans. »

Pour Nasser Ramdane Ferradj, fondateur du Collectif des musulmans progressistes et laïques, Edwy Plenel « a façonné une jeune génération de journalistes en imprimant sur celle-ci l’idée que toutes les critiques de l’islam et des extrêmistes de notre religion sont des attaques racistes contre tous les musulmans » . « Il épouse la stratégie de l’islam politique jusqu’à en devenir une pièce maîtresse pour son enracinement en France », accuse cet ancien vice-président de SOS Racisme. Entre autres combats, le patron de Mediapart défend le voile islamique au nom d’une fidélité à une « laïcité originelle »qu’il oppose au « laïcisme », « cheval de Troie des discriminations  » . La question du voile a suscité la naissance d’une étrange conception du féminisme, qui considère son port comme une « liberté ». Les figures de proue de ce mouvement sont Rokhaya Diallo, qui se définit elle-même comme « une féministe intersectionnelle et décoloniale », Sihame Assbague, ancienne porte-parole de Stop le contrôle au faciès et coorganisatrice du fameux « camp d’été anticolonial » interdit aux Blancs, ou encore Caroline de Haas. L’ex-directrice de campagne de l’écolo Cécile Duflot à la présidentielle a traité de « merde raciste » tous ceux qui ont eu le malheur de lier les agressions sexuelles du Nouvel An 2016 à Cologne à la présence de migrants en Allemagne.

Sur le même sujet, la députée France insoumise Clémentine Autain avait tweeté : « Entre avril et septembre 1945, deux millions d’Allemandes violées par des soldats. La faute à l’islam ? »

Comme Mediapart, Libération manifeste de la bienveillance vis-à-vis de ce nouveau « féminisme » . L’association Lallab, qui se définit comme « areligieuse, aconfessionnelle et apartisane », se fixe pour objectif de « lutter contre les préjugés sur les femmes musulmanes ». Préjugés dont l’association assure qu’ils s’exercent particulièrement à l’encontre des femmes voilées. Lallab a voulu étoffer son équipe en y intégrant des volontaires du service civique, ce qui a suscité une levée de boucliers d’associations de défense de la laïcité comme le Printemps républicain. La décision de confier des volontaires à Lallab a, du coup, été suspendue, ce qui a provoqué la fureur de l’islamosphère. Libération a accueilli une tribune de soutien à l’association qui dénonce chez les adversaires de Lallab « une intolérance, voire une paranoïa, qui s’exerce à l’égard d’une seule religion : l’islam ». Parmi les signataires de cette pétition, l’ex-candidat du PS à la présidentielle Benoît Hamon, l’écologiste Julien Bayou, porte-parole d’EELV, Pascal Boniface, Rokhaya Diallo, ou encore l’historienne Mathilde Larrère. Cette dernière, très présente sur les réseaux sociaux, avait déjà violemment reproché à Nicolas Sarkozy d’avoir déclaré en 2016: « Quelle que soit la nationalité de vos parents, jeunes Français, à un moment où vous devenez français, vos ancêtres, ce sont les Gaulois et c’est Vercingétorix. » « Chercher ce type d’origines fantasmées à la nation française a un sens historique », avait tempêté l’experte, tweetant dans un langage beaucoup moins châtié à propos de la formule de l’ex-président : « Tu crois avoir touché le fond et non le mec il creuse encore … C’est affligeant et très inquiétant. »

Libération s’est également illustré en publiant au lendemain des attentats de novembre 2015 une tribune intitulée « Nous sommes unis », signée par des responsables syndicaux ou religieux, mais surtout des dirigeants du CCIF et des militants réputés proches des Frères musulmans. Jean-Louis Bianco, président de l’Observatoire de la laïcité, l’a également signée. Cette publication a sonné le début de l’affrontement public entre Jean-Louis Bianco et Manuel Valls, alors Premier ministre, sous l’autorité duquel l’Observatoire de la laïcité est placé. Jean-Louis Bianco, qui s’inquiète davantage de la montée d’une éventuelle intolérance contre l’islam que des infractions à la laïcité commises par les tenants de l’islam politique, est contesté pour sa conception de la laïcité au sein même de l’organisme, dont plusieurs membres ont démissionné.

Au Bondy Blog, l’islamosphère n ‘est pas seulement bienvenue : elle est chez elle. Média en ligne créé en 2005 pendant les émeutes en banlieue pour faire parler des jeunes présentés comme privés de parole dans les médias officiels, le Bondy Blog a multiplié les dérives. Il a notamment accueilli de nombreux articles du blogueur Mehdi Meklat, auteur de tweets racistes, antisémites, homophobes et misogynes. « Fallait lui casser les jambes à ce fils de pute », a tweeté Meklat, sous le pseudonyme de Marcelin Deschamps, après qu’Alain Finkielkraut s’est fait insulter pour avoir voulu voir Nuit debout place de la République. Meklat n’est plus le bienvenu au Bondy Blog, de même qu’un autre de ses contributeurs, Badroudine Saïd Abdallah, qui avait notamment tweeté :

« Sans les Arabes nous n’aurions pas eu Mohamed Merah et Smaïn. RIP à eux. »

Plus récemment, le Bondy Blog a mené ce qu’il a appelé une « contre-enquête » dans le bar-PMU de Sevran, en Seine- Saint- Denis, où France 2 avait filmé en décembre 2016 des réactions hostiles à la présence des femmes.

Judith Waintraub et Vincent Nouzille pour Le Figaro Magazine.

En complément je vous conseille la lecture édifiante de cet article de Mediapart au sujet du colloque « Lutter contre l’islamophobie : un enjeu d’égalité ? » organisé par la chaire « Égalité, Inégalités et Discriminations de Lyon » puis interdit !

Une preuve que l’islamo-gauchisme est à l’oeuvre dans nos universités !






Une réponse à “Les relais médiatiques de l’islam en France”

  1. Les deputes et les medias sont une part d’entre eux, des islamo collabo…

    Les medias, au centre de toute forme de magouille en tant que desinformateur, portent la principale responsabilitée
    de cette invasion voulu par les mondialiste.

    Les grands patrons de presse, feru de peuple non catholique, et surtout dont le niveau de vie est en dessous du notre, pour mieux les tenir, font tout pour aneantir la culture, le pouvoir de la repuplique en la pietinant sans vergogne.

    La franc maconnerie, essentiellement contre le catholicisme, ne voit pas d’inconvenient a cela, au contraire.

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