Lilian Thuram au secours de Bally Bagayoko …

Publié par le 31 Mar, 2026 dans Blog | 0 commentaire

Lilian Thuram au secours de Bally Bagayoko …

Il parait que le « privilège blanc » existe …

Mais, j’ai pu observer, à de nombreuses reprises, que le « privilège noir » était également une réalité.

Un privilège lié à la couleur sombre de la peau et qui se manifeste sous la forme d’un totem d’immunité.

Si vous êtes un homme ou mieux, une femme politique à la peau noire qui est critiquée pour avoir fait une déclaration ou pris une mesure, vous pourrez éviter de répondre à la critique sur le fond en prétendant qu’on ne vous critiquerait pas ainsi si vous étiez blanc !

On en a eu plusieurs fois la preuve avec la ministre de François Hollande, Christiane Taubira que ses amis gauchistes défendaient en hurlant aux critiques racistes de la droite !

Pourtant quand Christiane Taubira rédigea sa loi qui déclarait l’esclavage comme crime contre l’humanité, elle eut la malhonnêteté intellectuelle – ou peut-être une forme de racisme – d’exclure de la loi l’esclavage arabo-musulman.

Ce dernier avait pourtant duré bien plus longtemps et avait fait beaucoup plus de victimes que celui de l’Occident ! Mais il était interdit de le faire remarquer sans être traité de raciste !

L’élection de plusieurs maires racisés a été l’occasion pour la gauche d’utiliser le privilège noir en vue de diaboliser tous ceux qui osaient critiquer les déclarations ou les comportements non-républicains de ces nouveaux édiles.

Voici un article de Boulevard Voltaire qui rapporte que Lilian Thuram qui, outre sa notoriété footballistique, est auréolé, à gauche, du statut d’intellectuel engagé contre l’antiracisme, est venu aux cours du maire noir de Saint-Denis :

Pour soutenir B. Bagayoko, L. Thuram
publie une tribune contre les Blancs

Il faut lire cette tribune en entier pour prendre la mesure de ce qui est en train de se passer.

A la suite des élections municipales, la polémique n’en finit pas d’enfler, au sujet du comportement des maires LFI et de leur conception particulière de la démocratie. Parmi eux, c’est probablement Bally Bagayoko, maire de Saint-Denis, qui concentre le plus de critiques. En cause, notamment, le discours lors de son premier conseil municipal, qui s’adresse à ceux (pardon, à « celles et ceux », car à La France insoumise, on parle couramment le républicain) qui ne seraient pas d’accord pour « faire allégeance » à la nouvelle majorité dionysienne. L’édile concluait que, dans ce cas, l’équipe municipale n’aurait pas d’autre choix que de « [s’en] séparer ».

Bally Bagayoko, révélateur du narcissisme blanc ?

Il n’en fallait pas davantage pour que Lilian Thuram, ancien footballeur devenu défenseur de la cause des « racisés », écrive une tribune dans Le Monde, qui lui laisse complaisamment la mission de réorienter le débat d’une manière politiquement correcte. Il faut lire cette tribune en entier pour prendre la mesure de ce qui est en train de se passer :

M. Bagayoko n’est-il pas un révélateur du narcissisme blanc ? Que vous soyez né à Levallois-Perret, que vous ayez un cursus universitaire, que vous fassiez de la politique depuis plus de vingt ans, malgré toute l’assimilation dont vous pouvez faire preuve, aux yeux du narcissisme blanc, un « Noir » est un être malhonnête, dangereux, non légitime, inférieur. Que vous soyez maire, footballeur, docteur, intellectuel ou un simple enfant, pour le narcissique blanc, vous n’êtes qu’un « Noir », et un « Noir » reste un « Noir ».

En d’autres termes, ce que l’on reprocherait à M. Bagayoko, ce serait d’être noir ? Non seulement c’est totalement absurde, mais c’est surtout terriblement malhonnête. Si un gauchiste blanc avait dit la même chose, il aurait été tout aussi blâmable. Et si un candidat patriote noir avait, au contraire, insisté sur le pouvoir assimilateur de la France, sur la défense de son identité et sur le fait qu’il constituait lui-même un exemple de réussite, tous les gens de bonne volonté l’auraient applaudi … mais c’est peut-être la « nouvelle France » qui l’aurait traité, comme à chaque fois, de « Bounty » ou de « nègre de maison ».

Si on comprend bien, lutter contre les idées de LFI, quand elles sont représentées par quelqu’un qui n’est pas blanc, serait raciste par construction. Lisons encore M. Thuram :

Cette violence qui perdure, issue du suprématisme [sic : Lilian Thuram confond le « suprémacisme » avec un mouvement pictural, NDLR ] blanc, raconte un certain Occident, celui qui place encore aujourd’hui le « Blanc » en haut de l’échelle des valeurs humaines. Et voilà pourquoi le maire de la « ville des rois » devrait être blanc. 

Plus personne, M. Thuram, ne sait ce qu’est la ville des rois, sauf ceux qui haïssent ce qu’elle représente. Personne n’ignore, en revanche, que la Seine-Saint-Denis est majoritairement peuplée d’extra-Européens, et il n’est donc pas surprenant que le maire de cette ville ne soit pas blanc.

Ce qui pose problème, c’est qu’il soit gauchiste, pas qu’il soit noir.

Après avoir cité Aimé Césaire, qui disait que les prétendus « maîtres » avaient finalement montré aux colonisés qu’ils étaient faibles, Lilian Thuram essaie d’enfoncer le clou :

Aujourd’hui, nous, les « Noirs », en savons encore plus. Nous savons qu’ils sont pervers, manipulateurs et fragiles.

Parle-t-il des « narcissiques blancs », qu’il ne définit jamais, ou des Blancs en général – puisqu’on sait la fortune qu’a eue le concept de « babtou fragile » auprès des jeunes non-Européens qui les agressaient volontiers gratuitement ? On ne saura pas.

Où est le véritable racisme ?

Ce que l’on sait, en revanche, c’est que critiquer les Blancs (« pas tous », dit-il, alors que le reste de sa tribune dément cette restriction de pure forme), c’est du racisme.

Et que prétendre parler au nom de tous les Noirs, c’est les prendre pour d’éternels incapables, c’est-à-dire être une deuxième fois raciste.

Il y a des Blancs de gauche ou de droite, des Noirs de droite ou de gauche, et c’est probablement cela le plus important, puisque c’est d’une bataille des idées qu’il s’agit. À moins que, dans la tête de Lilian Thuram comme dans celle de beaucoup de gauchistes, il ne s’agisse déjà d’une bataille ethnique (« la fierté des nôtres », tweetait Rima Hassan, en ne rendant hommage qu’à des maires « racisés »).

À moins que la France ne se transforme en un mélange de Liban (chrétiens contre musulmans) et d’Afrique du Sud (Noirs contre Blancs). Mais il ne peut pas avoir voulu dire cela …

Arnaud Florac pour Boulevard Voltaire.

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