Mais comment l’Algérie tient-elle Macron ?

Publié par le 1 Mai, 2026 dans Blog | 1 commentaire

Mais comment l’Algérie tient-elle Macron ?

Devant l’attitude soumise de Macron devant l’Algérie, devant son refus de toute politique ferme à opposer aux humiliations récurrentes que fait subir le président algérien Abdelmadjid Tebboune à la France, une question se pose avec de plus en plus d’insistance !

Pourquoi cette soumission de Macron à l’Algérie ?

Car les armes dont dispose la France pour contraindre l’Algérie à reprendre ses OQTF et à libérer Christophe Gleizes, sont puissantes ! Que ce soit le rejet des oligarques algériens venant se faire soigner – parfois gratuitement – dans les hôpitaux français ou l’arrêt de délivrance des centaines de milliers de visas demandés par les Algériens ou encore le blocage des transferts de fonds vers l’Algérie !

Mais Macron et son nullissime ministre des Affaires étrangères refusent d’utiliser ces moyens de pression ! Et Macron se permet même de traiter de « mabouls » ceux qui proposent de les employer ! Bruno Retailleau était le premier visé, malgré les dénégations de Macron.

Certains avancent que Macron serait sous emprise d’un chantage de l’Algérie …

Et deux possibilités ont été évoquées en terme de pression sur Macron :

  • L’hypothèse associée à l’affaire Jean-Michel Trogneux,
  • L’hypothèse du financement de la campagne présidentielle de 2017 par l’Algérie.

J’en ajouterai une autre : celle d’un certain masochisme chez Macron qui se complète parfaitement avec le sadisme chez Abdelmadjid Tebboune !

Concernant la première hypothèse, Brigitte Macron est soupçonnée d’avoir pris l’identité de son frère Jean-Michel et d’avoir effectué une transition de genre. Elle nie évidemment, refuse de se prêter à un test ADN et est incapable de dire ce qu’est devenu son frère Jean-Michel …

Mais il a encore plus troublant ! Lors d’un voyage officiel en Algérie, Brigitte Macron avait déclaré qu’elle connaissait Alger pour y avoir fait une partie de ses études. Or, des enquêtes ont montré qu’on ne trouvait aucune trace de sa présence à Alger mais que, par contre, les preuves de celle de Jean-Michel Trogneux sont faciles à trouver !

Le gouvernement et l’administration algérienne pourraient évidemment détenir des informations compromettantes pour faire pression sur Macron …

Pour étayer la seconde hypothèse, je vous propose un tweet signé Les entretiens des patriotes qui éclaire le sujet :

Les services algériens font-ils chanter Macron le maboul ?

Fin 2016, la campagne d’En Marche ! était en très grande difficulté financière : seulement environ 5 millions d’euros levés, malgré les dîners de levée de fonds et le site internet. Entre janvier et avril 2017, Macron a connu « de graves difficultés de trésorerie ».

C’est dans ce contexte qu’il fait un voyage officiel à Alger les 13 et 14 février 2017 (alors qu’il n’est plus ministre et qu’il est candidat). Derrière les discours publics (la fameuse phrase sur la colonisation comme « crime contre l’humanité »), le journaliste d’investigation Endeweld décrit des rencontres discrètes organisées avec des réseaux affairistes algériens proches du régime Bouteflika :

Issad Rebrab (l’homme le plus riche d’Algérie à l’époque) : dîner discret la veille des rencontres officielles.

Ali Haddad (patron du Forum des chefs d’entreprise – équivalent du Medef algérien – et très proche du clan Bouteflika) : petit-déjeuner discret à l’hôtel El Aurassi le 14 février,

plus une autre rencontre avec le FCE où Macron s’engage sur les énergies renouvelables.

Des intermédiaires clés étaient présents ou ont facilité ces contacts :

Alexandre Benalla (déjà garde du corps et homme de confiance) et Alexandre Djouhri (l’intermédiaire franco-algérien sulfureux, mêlé à d’autres affaires de financement politique).

Endeweld explique que ces réseaux « transversaux » (Françafrique, renseignement, affaires) ont proposé leur soutien à Macron à partir du moment où il est devenu favori, pour éviter Marine Le Pen ou Fillon. Il parle de « services rendus » et de « zones d’ombre » sur le financement de la campagne entre janvier et avril 2017. il montre clairement que l’argent manquait terriblement et que ces oligarques étaient au rendez-vous au bon moment.

Après la rencontre, le cash a coulé à flot !

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Une réponse à “Mais comment l’Algérie tient-elle Macron ?”

  1. Brindamour dit:

    C’est dommage que ce blog parfois intéressant se décrédibilise avec cette affaire Trogneux.
    Je me suis d’ailleurs toujours interrogé sur le fait que ceux qui contestent l’utilité des vaccins sont souvent ceux qui pensent que Brigitte Macron est un homme.
    Il doit y avoir un lien entre les deux, mais lequel?

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