Non, tous les scientifiques n’approuvent pas le GIEC !

Publié par le 25 Juil, 2022 dans Blog | 1 commentaire

Non, tous les scientifiques n’approuvent pas le GIEC !

Le réchauffement climatique, c’est comme le covid-19 et la guerre en Ukraine : si on n’est pas d’accord avec la pensée dominante, on n’est qu’un complotiste !

Il y a deux affirmations dans le réchauffement climatique :

– d’abord qu’il y a bien un réchauffement,
– ensuite qu’il est dû à la production de CO2 par l’homme.

S’il est difficile de nier le réchauffement global de la planète, la thèse qui veut que la production de gaz carbonique en soit la principale cause est loin de faire l’unanimité dans le monde scientifique !

Pourtant, on nous rabâche que 97 % des scientifiques sont d’accord avec cette thèse.

Voici l’introduction et la conclusion d’un article de Friends of Science qui semble sérieux et qui tente d’y voir plus clair dans les opinions scientifiques sur le sujet :

97 % de consensus ? Non !

Mathématiques du réchauffement climatique – Mythes et preuves sociales

Pour faire accepter par le public les taxes sur le carbone et les subventions aux énergies renouvelables, plusieurs études revendiquent un consensus scientifique de 97 % sur le réchauffement climatique, ce qui implique que les causes humaines sont toutes liées au dioxyde de carbone ou aux gaz à effet de serre ; mais un examen plus approfondi révèle que beaucoup de manipulations mathématiques sont nécessaires pour arriver à 97% – un stratagème psychologique qui joue sur nos émotions primaires, notre « mentalité de troupeau » et notre peur d’être l’intrus. Peu de gens savent que le gouvernement néerlandais a appelé à la refonte du GIEC en déclarant : « .. limiter la portée du GIEC au changement climatique induit par l’homme n’est pas souhaitable » en particulier parce que le changement climatique naturel est un élément crucial de la compréhension globale du non seulement l’affirmation de 97 % est erronée, mais les prévisions climatiques du GIEC excluent une influence estimée à 65 % des facteurs naturels.

Après un examen plus approfondi, il s’avère qu’il n’y a pas de constantes scientifiques communes dans aucune de ces études. Ces études consensuelles à 97 % revendiquent également un énorme bassin de 1 000 ou plus de 10 000 scientifiques interrogés. Il est important de comprendre ces chiffres, combien ont répondu, lesquels ont été sélectionnés, quels critères et où ils se situent sur un spectre de « consensus » sur le pourcentage d’impact humain sur le climat… qui pourrait aller de 5 % à 100 %. En fait, la déconstruction de ces enquêtes par Friends of Science révèle qu’il n’y a pas de tel consensus.

En voici la conclusion :

Ces sondages ne représentent pas un consensus à 97 % comme on le prétend.

Points à considérer :

  • Les humains affectent-ils le climat d’une manière ou d’une autre ? Oui.
  • La plupart des scientifiques sont-ils d’accord sur cette affirmation très large ? Oui, la plupart.
  • L’augmentation du dioxyde de carbone et des gaz à effet de serre d’origine humaine Réchauffement climatique catastrophique ? Très peu de scientifiques sont d’accord avec cela. Les émissions humaines de gaz à effet de serre affectent le climat mais le rapport est inconnu.
  • Les taxes sur le carbone et les changements climatiques extrêmes/objectifs de réduction des gaz à effet de cette « sauvons-nous du réchauffement climatique » ou changement climatique « dangereux » ? Très peu probable.
  • Devrions-nous prendre des mesures pour réduire les polluants toxiques comme les NOx et les SOx ? (oxydes d’azote et de soufre), de mercure et de particules ? Bien sûr, mais c’est une discussion distincte du dioxyde de carbone en tant qu’agent du « réchauffement climatique » ou une raison d’imposer des taxes sur le carbone.

Les Amis de la science examinent la littérature scientifique sur le climat depuis plus d’une décennie. Nous sommes d’accord avec la position du gouvernement néerlandais sur l’insuffisance de l’analyse du changement climatique menée par le GIEC :

Nous pensons qu’il n’est pas souhaitable de limiter le champ d’application du GIEC au changement climatique induit par l’homme, en particulier parce que le changement climatique naturel est une partie cruciale du changement climatique total. compréhension du système climatique, y compris les changements climatiques induits par l’homme.

Les Amis de la Science soutiennent la position, basée sur des preuves scientifiques, que le soleil est le principal moteur du changement climatique. Pas vous. Pas le CO2.

Comme le montre ce rapport, il n’y a pas de consensus à 97 % sur le réchauffement climatique dans ces enquêtes. Même pas proche. Ils vous trompent.

Que se passe t-il en Arctique ? Ça chauffe ?

Je verse au dossier cet autre article de Electroverse.net qui rapporte qu’on note qu’aujourd’hui on observe la plus grande étendue de glace aux tôles depuis 2008. Au point de piéger de nombreux navires arctiques. De plus, la masse d’air la plus froide depuis 70 ans souffle actuellement dans le détroit de Béring !

Des scientifiques s’opposent aux conclusions du GIEC

Je termine en relayant des déclarations de nombreux scientifiques reconnus (Prix Nobel, PH.D, lauréats de nombreux prix, etc …) concernant les rapport du GIEC.

Ces déclarations dont je ne donne que les 25 premières sont disponibles dans cet enfilade de tweets publiée par Elpis :

1 – Syun-Ichi Akasofu, ancien professeur de géophysique, fondateur de l’International Arctic Research Center au sein de l’université d’Alaska

la méthode d’étude adoptée par le GIEC est déficiente à la racine, ce qui entraine des conclusions sans fondement. […] Contrairement à ce qu’affirme le GIEC, il n’y à ce jour aucune preuve définitive que « la plupart » du réchauffement actuel soit dû à l’effet de serre. […] [Le GIEC] aurait dû reconnaître que les variations climatiques passées ne devaient pas être ignorées et donc que leurs conclusions étaient très approximatives. Le terme « la plupart » dans leurs conclusions est sans
fondement.

2 – Sallie Baliunas, astronome au Harvard-Smithsonian Center for Astrophysics, Ph.D. en astrophysique à Harvard. Elle a reçu de nombreuses récompenses et a écrit plusieurs dizaines d’articles scientifiques dans des revues de premier plan.

Il est impossible que le réchauffement climatique soit causé par les rejets humains de CO2.

3 – Arun D. Ahluwalia, Géologue à l’Université de Punjab, membre du comité International Year of the Planet parrainé par l’ONU.

le GIEC fonctionne en circuit clos, il n’écoute pas les autres. Ses membres manquent de largeur de vue … Je suis étonné que le Prix Nobel ait été donné pour des conclusions inexactes par des gens qui ne sont pas des géologues.

4 – Tim Ball, Ph.D. en climatologie, ancien professeur à l’université de Winnipeg (Canada)

Les attaques personnelles sont difficiles à supporter et ne devraient pas exister dans un débat dans une société civilisée. Elles indiquent habituellement qu’une personne ou un groupe est en train de perdre le débat. Dans le cas présent, elles indiquent également à quel point le débat liant émissions de CO2 et réchauffement climatique est devenu politique.

5 – David Bellamy, botaniste environnementaliste, ancien maitre assistant Université de Durham

Le réchauffement global est un phénomène naturel. Le monde dépense d’énormes sommes d’argent pour stabiliser quelque chose qui ne peut l’être.

6 – Elliott D. Bloom, physicien, professeur à la Stanford University, membre de l’équipe du Stanford Linear Accelerator Laboratory qui reçut le prix Nobel de physique, lauréat du prix Senior Scientist Award de la fondation Alexander von Humboldt

La complexité du climat, son imprévisibilité, l’inadéquation des modèles invoqués par le GIEC. La
politique devrait laisser les mains libres à la science en ce domaine, ce qui n’est pas le cas actuellement.

7 – Jean-Marc Bonnamy, ingénieur, expert climatologue pour la FAO, auteur de Réchauffement climatique : le pavé dans la mare (éd. L’Harmattan, 2018)

Le réchauffement climatique est un débat d’opinions basé sur des interprétations contestables de
corrélations statistiques hasardeuses entre des données douteuses. Il est impossible que l’augmentation du taux de CO2 ait un impact sur la température terrestre, les procédés utilisés par le
GIEC, acculé, sont là pour faire taire les faits.

8 – Reid Bryson, professeur émérite de météorologie à l’université du Wisconsin, Ph.D. en météorologie, un des pères fondateurs de la climatologie moderne

Les variations climatiques ont toujours existé, le réchauffement climatique des le XIXe siècle est dû à la sortie du Petit Âge Glaciaire.

9 – Bob Carter, paléoclimatologue australien, professeur à la James Cook University (Australie)

Il y a tout lieu de douter que le moindre réchauffement climatique soit en train d’avoir lieu, et plus encore qu’il soit causé par l’activité humaine.

10 – John Christy, professeur de sciences de l’atmosphère et directeur du centre des sciences de la terre à l’université de l’Alabama, ancien rédacteur des rapports du GIEC. Son bureau à l’université a été visé par sept coups de feu en avril 2017, à l’occasion du « Jour de la Terre« 

Je ne vois venir ni la catastrophe qu’on nous annonce, ni la preuve évidente que l’activité humaine doive être mise en cause dans le réchauffement que l’on peut observer. Je vois plutôt l’utilisation aveugle de modèles climatiques (utiles mais qui ne sont jamais des « preuves ») et la coïncidence entre augmentation de la concentration en CO2 et réchauffement qui fonctionne de moins en moins avec le
temps.

11 – Ian Clark, hydrogéologiste, professeur à l’université d’Ottawa et auteur de plus d’une cinquantaine d’articles académiques

Les modèles climatologiques fondés sur l’augmentation du CO2 et de la vapeur d’eau sous-estiment l’effet des nuages qui font baisser la température atmosphérique. C’est le soleil et la variation de son activité qui est le principal responsable des changements climatiques, comme dans le passé.

12 – Richard Courtney, relecteur expert du GIEC, consultant en science du climat et de l’atmosphère

Aucune preuve convaincante d’un réchauffement climatique causé par l’homme n’a été découverte.

13 – Uberto Crescenti, professeur titulaire de géologie appliquée à l’Université G. d’Annunzio de Chieti, fondateur et président en 2001 de l’Association italienne « géologie et tourisme »

La responsabilité anthropique du changement climatique observée au siècle dernier est exagérée de façon injustifiée et les prévisions catastrophiques sont irréalistes.

14 – Diane Douglas, paléoclimatologue, auteur et éditeur de plus de 200 rapports scientifiques.

Ce sont les facteurs naturels et non le C02 qui dominent le climat.

15 – Richard Dronskowski, professeur de chimie-physique à l’Université, Département de Chimie des Solides et Chimie Quantique. Lauréat du Prix Otto Hahn de l’Institut Max Planck, il est membre du Collegium, de la Société de Physique allemande et de l’American Chemical Society.

La courbe en crosse de hockey est une falsification grossière destinée à répandre la peur, il n’y a absolument aucun consensus, zéro consensus au sujet du réchauffement climatique ». « Je connaît des collègues qui financent des instituts entiers grâce au climat. Ils n’ont aucun moyen de faire machine-arrière car leurs instituts seraient ruinés ».

16 – Geoffrey G. Duffy, physicien, professeur de mécanique des fluides au Department of Chemical and Materials Engineering de l’Université d’Auckland

Même si l’on doublait ou triplait la quantité de dioxyde de carbone, cela n’aurait quasiment aucun impact, car la vapeur d’eau a dominé et domine tout l’effet de serre.

17 – Jacques Duran, physicien, directeur de recherche CNRS, ancien Vice-Président Chargé de la Recherche de l’Université Pierre et Marie Curie (1986-1992) et auteur du site http://pensee-unique.fr

Le débat reste figé. Gelé, même. Les Arthus Bertrand, Hulot et autres Al Gore, VRP médiatiques du catastrophisme climatique nous l’ont rabâché :  » tous les experts sont d’accord « . Circulez, y’a rien à voir »
(2010)

18 – David Evans, mathématicien, ex-collaborateur du Bureau Australien sur l’effet de serre. Il a mis au point des modèles du cycle du carbone destiné au mécanisme de réduction de CO2 dans le cadre du protocole de Kyoto (1999-2005).

Sur la base de nouvelles données, je ne crois plus à l’influence du CO2 dans le réchauffement climatique.

19 – Tim Ball, Ph.D. en climatologie, ancien professeur à l’université de Winnipeg (Canada)

La température a baissé entre 1940 et 1980 et au début des années 70, le Refroidissement Global faisait consensus. Cela prouve que le consensus n’est pas un fait scientifique. Vers 1990, la tendance en température semblait se renverser et le Réchauffement Global devint le consensus. Il semblerait que je vais assister à un autre cycle avant ma retraite car les mécanismes majeurs et les tendances de la température globale indiquent maintenant un refroidissement.

20 – Robert H. Austin, physicien à Princeton, Ph.D

Les enregistrements de températures, mesurées ou reconstruites, indiquent que les changements climatiques du 20 e et du 21 e siècle ne sont ni exceptionnels, ni persistants, et les relevés historiques ou géologiques montrent de nombreuses périodes bien plus chaudes qu’aujourd’hui. […] Les modèles climatiques actuels semblent insuffisamment fiables pour mesurer la part respective des contributions naturelles et humaines aux changements climatiques passés et, plus encore, futurs.

21 – Dai Davies, physicien à l’Université de Canberra

Le C02 n’a qu’un effet négligeable sur le climat terrestre et n’est pas toxique mais éminemment bénéfique pour la biosphère. Même si sa quantité était doublée, cela n’aurait aucun effet significatif sur la thermodynamique atmosphérique.

22 – Delgado Domingos, professeur en science environnementale au Portugal, avec plus de 150 publications à son actif.

créer une idéologie à partir du dioxyde de carbone est un non-sens dangereux … L’alarmisme actuel sur le changement climatique est un instrument de contrôle social, un prétexte pour des batailles politiques et économiques. Cela devient une idéologie préoccupante.

23 – Judith Curry, professeur à l’école des sciences de la terre et de l’atmosphère au Georgia Tech d’Atlanta. Décorée par l’American Meteorological Society, l’American Geophysical Union, la NASA, la NOAA et la Fondation Nationale des sciences.

Presque la moitié du réchauffement constaté au XX e siècle s’est produite lors de sa première
moitié, avant le développement mondial. La climatologie est devenue un parti politique de
tendance totalitaire, une science douteuse au profit d’un projet politique.

En 2017, elle démissionne de son poste de professeur d’université, en soulignant qu’un scientifique est obligé d’adhérer à l’idéologie du GIEC pour obtenir des crédits et avancer dans sa carrière : soit on renonce à l’intégrité scientifique, soit on peut faire une croix sur sa carrière.

24 – Don J. Easterbrook, professeur émérite de géologie à l’Université de Western Washington, spécialiste en glaciologie, auteur de 8 livres et de 150 papiers scientifiques. Il critique les projections de températures du GIEC.

Le réchauffement climatique n’est pas dû au CO2 émis par l’homme. Le réchauffement climatique, tel que nous pensons le connaître, n’existe pas. Je ne suis pas la seule personne qui essaie d’ouvrir les
yeux des gens pour qu’ils voient la vérité. Mais peu écoute, malgré le fait que je suis le premier Docteur en Climatologie du Canada et que j’ai une longue carrière en climatologie, spécialement dans la reconstruction du climat passé et de l’impact du changement climatique sur l’histoire humaine.

25 – Don J. Easterbrook, professeur émérite de géologie à l’Université de Western Washington, spécialiste en glaciologie, auteur de 8 livres et de 150 papiers scientifiques. Il critique les projections de températures du GIEC.

Si les cycles continuent comme par le passé, le cycle de réchauffement actuel va bientôt se terminer et la température va se refroidir légèrement jusqu’en 2035 environ. Le réchauffement total pour le
21 e siècle devrait être autour de 0.3°C et non celui catastrophique de 3-6°C prédit par le GIEC.

Je suis impressionné par toutes ces déclarations ! Pas vous ?

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Une réponse à “Non, tous les scientifiques n’approuvent pas le GIEC !”

  1. On peut ajouter qu’un ex president de Greenpeace avait dit sur le Giec que leurs rapport etaient orientés et non denués d’interet politique.

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