« Nous avons vécu des années de politiquement correct,
nous vivons des semaines de sanitairement correct !
»

Publié par le 20 Avr, 2020 dans Blog | 13 commentaires

« Nous avons vécu des années de politiquement correct, nous vivons des semaines de sanitairement correct !  »

Nous n’acceptons plus la mort !

Nous voulons bien faire la guerre …
Mais il faut une guerre sans morts !

Aujourd’hui, pour limiter le nombre de morts
dus à un virus, nous bloquons toute la France.

De la même façon que le débat pour ou contre l’immigration a été interdit par la gauche pendant des décennies, aujourd’hui, le débat pour trouver le meilleur compromis entre la santé et l’économie n’aura pas eu lieu.

C’est le nouveau tabou ! La santé d’abord ! Point final !

A notre époque, l’émotion gouverne tout et la raison s’efface ! Je respecte le confinement mais j’ai en moi une colère qui monte, presque une révolte. Intellectuellement, le confinement m’apparait de plus en plus comme une erreur monumentale que nous mettrons des années à réparer.

La mort est une notion qui est propre à chacun de nous. Il suffit par exemple de lancer une discussion pour ou contre la crémation pour voir à quel point nous avons tous des tabous et que tout débat rationnel est impossible.

J’ai entendu sur Europe1 l’interview d’un philosophe, André Comte-Sponville, qui a le courage d’ouvrir le débat entre la santé et l’économie en relativisant la gravité de cette épidémie.

Il justifie ses propos en déclarant :

« Mon métier d’intellectuel, ce n’est pas de faire plaisir aux gens,
c’est de dire ce que je crois vrai et important. »

Je partage son approche mais je sais qu’elle pourra heurter certaines personnes …

Voici les moments forts de son intervention suivis de l’enregistrement audio complet de l’interview :

André Comte-Sponville

Je conteste cet affolement médiatique avec depuis un mois, un édition spéciale permanente : on commence par le coronavirus, on termine par le coronavirus et entre les deux on n’a parlé que du COVID-19 !

Cette crise sanitaire est majeure
mais ce n’est pas la fin du monde !

Nous en sommes à environ 20 000 morts, c’est très triste, mais rappelons qu’en France, il meurt 600 000 personnes par an dont 150 000 meurent de cancer, et parmi ces derniers, des milliers d’enfants, d’adolescents, de jeunes adultes alors que la moyenne d’âge des décès du coronavirus est de 81 ans ! Si tous les êtres humains sont égaux en droit et en dignité, toutes les morts ne se valent pas ! Il est plus triste de mourir à 20 ou 30 ans qu’à 80 ou 90 ans !

Je suis un peu excédé par ce climat dépressif et geignard où on nous appelle à porter le deuil des 14 000 morts du coronavirus en oubliant les 600 000 autres. Mais en quoi ces 14 000 morts méritent-il plus notre compassion que les 600 000 qui meurent chaque année ?

Sans compter que le confinement a des retombées extrêmement lourdes dont seront d’abord victimes les plus jeunes ! Moi qui ai 68 ans, qui suis vieux, je ne supporte plus que pour sauver notre vie, on sacrifie l’avenir de nos enfants. On est en train de créer des millions de chômeurs. On est en train d’endetter massivement nos enfants pour s’occuper de nos santé de vieux.

On n’entend plus dans la France d’aujourd’hui que des choses qui sont faciles à entendre.

Nous avons vécu des années de politiquement correct,
nous vivons des semaines de sanitairement correct !

On ne dit plus ce qu’on croit vrai, on dit ce qui fait plaisir à entendre. Mon métier d’intellectuel, ce n’est pas de faire plaisir aux gens, c’est de dire ce que je crois vrai et important.

La santé n’est pas une valeur ! C’est un bien !

Un bien, c’est quelque chose qu’on peut désirer, qu’on peut envier, comme la richesse. Je peux envier quelqu’un qui est en meilleure santé que moi.

Une valeur, ce n’est pas quelques chose qu’on peut envier, c’est quelque chose qu’on peut admirer. Je ne vais pas admirer quelqu’un parce qu’il est en bonne santé ou parce qu’il est riche ! Je peux admirer quelqu’un parce qu’il est courageux, parce qu’il est généreux. Les valeurs morales, c’est ça, ça n’est pas la santé ! C’est l’amour, c’est la justice, la liberté, la générosité.

Quand on fait de la santé la valeur suprême, ce que j’appellele pan-médicalisme, la médecine devient la chose la plus importante du monde et nous allons déléguer à nos médecins, non seulement la gestion de nos maladies, ce qui est normal, mais aussi la gestion de nos vies et de nos sociétés, ce qui est beaucoup plus inquiétant !

Je suis prêt à accepter cette réduction de liberté qu’est le confinement pour une très brève durée mais quand j’entends des médecins nous dire qu’on continuera à confiner aussi longtemps que ce sera médicalement nécessaire, je dis attention. Il n’est pas question qu’on nous enferme indéfiniment ! Pour une maladie dont il faut rappeler que le taux de létalité est de 1 ou 2 % maximum. On ne va pas enfermer tout un peuple pour une maladie avec une létalité de 1 ou 2 % !

On entend tous les soirs à la télévision dix médecins qui n’ont que les mots de santé à la bouche. C’est normal pour des médecins. Mais moi, je suis un citoyen. Pour moi, la liberté est encore plus importante que la santé ! Suspendre la liberté oui, mais prétendre que, parce que j’ai plus de 65 ans, je vais rester confiné pendant des mois jusqu’à ce que les médecins m’autorisent à sortir, il n’en est pas question ! D’ailleurs an Allemagne et en Suisse, le confinement est beaucoup plus léger !

Il fait défendre notre liberté.

La santé est une grande chose, la liberté une chose encore plus grande ! Il ya des millions de gens qui sont morts pour la liberté. Je ne suis pas sûr qu’il y en ait eu autant pour défendre la santé !

Je n’ai pas peur de la mort, mais j’ai surtout beaucoup moins peur du COVID-19 que de la maladie l’Alzheimer, par exemple. Il y a 25 000 nouveaux cas d’Alzheimer par an en France ! Nous en sommes à 20 000 morts avec le COVID-19 …

Franchement que préférez-vous ? Que le médecin vous annonce que vous avez le COVID-19 donc, en gros 95 % de chances de vous en sortir, si vous avez moins de 60 ans, ou qu’il vous dise que vous avez Alzheimer ?

Voici l’enregistrement audio de l’intervention d’André Comte-Sponville :


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13 Réponses à “« Nous avons vécu des années de politiquement correct,
nous vivons des semaines de sanitairement correct !
»”

  1. Pour les latinistes, je vous mets le lien d’un Tractatus de arte bene vivendi beneque moriendi. Le tarité de l’art de bien vivre et de bien mourir.

    https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k1521446m.r=artes%20moriendi?rk=85837;2

  2. Christian 54 dit:

    Il est bon de remettre de temps à autre l’église au milieu du village !

    Le climat actuel est délétère, sans doute pour nous faire gober des décisions qui auraient fait hurler dans d’autres circonstances.

    • C’est exactement ce que je pense: on nous masque (sans jeu de mots) des décisions à venir.
      Le seul point positif que je trouve dans cette situation, c’est d’avoir révéler au grand jour l’état de déliquescence de nos hôpitaux.
      Ils ne pourront plus dire « on ne savait pas ».

  3. Si vous voulez connaitre ce qui ce cache derriere cette histoire de pandemie et ou le gouvernement veut vous mener, regardez cette video:

    https://www.youtube.com/watch?v=sbm8r-cm_Cg
    a voir absoluement pour information.
    PRETS A VOUS BATTRE ? MON ULTIME MESSAGE AUX FDO ET AUX ALERTEURS

    Français qui ce reveille et temoigne dans la video…

    Coronavirus prevu depuis longtemps, preuves a l’appuie, par attalie et bill gates, pour imposer un gouvernement mondial. Ce sont bien des criminels…

    Les vaccins de bill gates, ont fait beaucoup plus de mal que de bien.

    Vaccins pourrie…ecouter bien la video = Vaccinigate, preuve a l’appuie, siderant, plus la puce prevu dans ce futur vaccin et manipulation de l’adn.

    Vous avez les preuves des manipulations…reveillez vous, c’est votre interet.

    Le confinement est illegal, preuve apporté dans la video, donc, les amendes a 135 euros aussi.

    Preuve, entre autre…
    L’ancien Premier ministre britannique appelle à un gouvernement mondial pour lutter contre le coronavirus .

    https://www.alterinfo.ch/2020/03/30/lancien-premier-ministre-britannique-appelle-a-un-gouvernement-mondial-pour-lutter-contre-le-coronavirus/
    30 mars 2020 Fabrice Drapel Aucun commentaire Coronavirus

    • Cela expliquera aussi pourquoi les mesures hors bon sens du gouvernement pour ceux qui ce reveilleront…et les 7000 prisonniers relachés dans la nature, qui n’est autre qu’un acte criminel.

  4. Merci pour cet article! A chaque fois que je commence à avancer ces arguments autour de moi je me fais démolir par principe. Avec cette nouvelle ‘loi’ santé à tout prix, il serait normal d’arrêter toute activité chaque année pendant l’épidémie de grippe saisonnière qui fait aussi des morts! Et puis pourquoi on confine toutes les forces vives quand ce sont les retraités qui sont en danger? (je sais, c’est simpliste mais sur le principe y a un problème, non?)

  5. Voila ou mene le sanitairement correct:

    Les Soignants de terrain désobéissent aux Ordres !

    Devant l’incurie et la Corruption Criminelle des autorités politiques et sanitaires française, la révolte monte parmi les Soignants de Terrain !

    Pierre-Louis NGUYEN @PierreLouis_N
    Pr Christian #Perronne : « La France est en train de dérailler.
    En Allemagne les médecins sont libres.
    Ici tout est fliqué, j’ai l’impression de vivre sous une dictature.
    Tous ces médecins administratifs qui n’ont pas un vu un malade depuis 20 ans et qui nous font la leçon… »

    Déjà les premiers appels à la désobéissance civile se profilent.
    Le Dr Claude Escarguel, ancien collaborateur du professeur Didier Raoult lance un appel à manifester le 25 avril à Six-Fours.

    Le Dr Gérard Simler, médecin dans une région alsacienne particulièrement touchée par l’épidémie, frappé lui-même par le Covid-19 et rétabli après administration du protocole Raoult, a écrit une lettre ouverte à l’Ordre des médecins l’enjoignant de laisser les médecins libres de traiter leurs patients en « âme et conscience » :
    « Peut-on qualifier d’un autre mot que “crime contre l’humanité” ou “crime de guerre”, puisque nous sommes en “temps de guerre !”, comme le dit le président Macron, l’action des pouvoirs publics qui :
    – empêchent les médecins généralistes de traiter efficacement avec le mix hydroxychloroquine-azithromycine
    – classent, comme par hasard, au tableau des substances vénéneuses mi-janvier 2020 une hydroxychloroquine auparavant en ventre libre
    – font un tapage médiatique des effets secondaires majeurs de l’hydroxychloroquine additionné à l’azithromycine, alors que c’est un gros mensonge ! »

    « Le président se trompe, les Français doivent porter un masque dès maintenant » et sans attendre le 11 mai, clame le professeur Philippe Juvin, chef des urgences à l’hôpital Geaorges-Pompidou (Paris).
    Où l’on voit le personnel soignant entrer en dissidence… et les Gilets jaunes revenir sur terrain !

    D’autres entrent carrément en dissidence et passent aux actes : la chambre syndicale des groupements et enseignes de pharmacie Federgy et l’Union des groupements de pharmaciens d’officine (UDGPO) ont annoncé que leurs adhérents allaient sans délai vendre des masques chirurgicaux à la population, malgré les strictes restrictions gouvernementales.

    Marc D. @mselon3
    #coronavirus, #Macron confronté aux premiers signes de désobéissance civile : devant l’incurie du #Gvt #Macron les syndicats des #pharmacies et de #pharmaciens annoncent que leurs adhérents vont vendre des #masques à la population #Française.#cnews

    Vente de masques au public : les groupements se lancent
    Federgy, la chambre syndicale des groupements et enseignes de pharmacie, et l’Union des groupements de pharmaciens d’officine (UDGPO) annoncent que leurs adhérents vont – sans délai- vendre des masques !
    https://www.lequotidiendupharmacien.fr/actualite-pharmaceutique/article/2020/04/15/vente-de-masques-au-public-les-groupements-se-lancent_283476

    Nécessité et urgence oblige, la subversion finit même par pénétrer les murs épais des temples les plus orthodoxes : l’AP-HP, dirigée par le très jésuite Martin Hirsch, annonce le début d’un essai hydroxychloroquine + azithromycine réservé « au départ » à son personnel soignant.
    Il faut un début à tout, même si on remarquera que le professeur Tréluyer, de l’unité de recherche clinique Necker-Cochin (AP-HP)/Université de Paris, présenté comme l’investigateur coordonnateur de cette étude appelée PrEP Covid, se garde bien de citer son collègue précurseur du protocole : le professeur Didier Raoult.

    Et pendant ce temps-là, jusqu’aux Gilets jaunes qui repointent leur nez en apportant des repas au personnel soignant :

    https://www.youtube.com/watch?v=IKG2JCEeaLw

    Posted on: 19 avril 2020 19 avril 2020
    Author: Pierrick Tillet
    Categories: Le monde du Yéti Diffusé par :
    https://yetiblog.org/archives/23798

    • Dans le domaine du mensonge, j’ai lu ce matin dans ma presse professionnelle, un résumé du grââând discours de Philippe.

      Il parlait des « médicaments de réanimation, en
      pointant « notamment le curare et le midazolam »!

      Le curare, OK (mais à ma connaissance,il n’est pas utilisé dans le Covid)

      Le midazolam, en service de réa peut être utilisé à des fins sédatives.

      Mais en cas d’insuffisance respiratoire, c’est raté : c’est une contre indication absolue!!!

      Alors, merci, ne mélangeons pas les torchons avec les serviettes!
      Même s’il n’a pas osé parler du Rivotril, il faudrait que ce monsieur assume, droit dans ses bottes comme son modèle Juppé le repris de justice, le fait qu’il favorise l’eugénisme

      Les soignants commencent à en avoir assez, c’est une évidence!

  6. Autre scandale :

    Pénurie de médicaments : une imprévoyance organisée !

    Pénurie de Médicaments : c’est une imprévoyance organisée, il faut qu’une enquête soit ouverte !

    Le chef de la pharmacie du l’hôpital Henri-Mondor raconte les dessous du manque de médicaments.
    Il dénonce le comportement des laboratoires pharmaceutiques et des gouvernements successifs à l’origine de cette situation.
    Il demande que les responsables soient retrouvés.

    Alain Astier, chef du service de pharmacie à l’hôpital Henri-Mondor à Créteil. – Copie d’écran

    Dans l’Est de la France, le Pr Jean-Philippe Mazzucotelli à Strasbourg et le Dr Marc Noizet à Mulhouse racontaient à « Reflets » les problèmes de disponibilité de médicament et de matériel médical.
    Mais la pénurie ne date pas d’aujourd’hui.
    « Le manque de médicaments en quantité suffisante est très fréquent, assure Alain Astier, chef du service de pharmacie à l’hôpital Henri-Mondor à Créteil.
    Souvent j’ai un médicament pour deux patients alors que j’en ai quatre à soigner.
    Alors on choisit à qui on le donne…
    Parfois on réduit les doses.
    Avec la crise du Covid-19, on en parle plus et c’est plus aigu.
    Oui, on peut parler de pénurie de certains produits.
    Dans ma pharmacie, deux à trois jours de manque d’un médicament, c’est malheureusement banal.
    Et parfois, la durée est indéterminée.
    On ne sait pas quand le produit reviendra et ça peut durer longtemps. »
    Alors pharmaciens et médecins jonglent en substituant certaines molécules par d’autres.
    « On emploie un médicament un peu moins bon, un peu moins efficace, poursuit le pharmacien.
    C’est rare qu’un patient meure si un produit manque.
    C’est heureusement plus subtil que ça.
    Mais parfois, il y a une perte de chance à cause du manque d’un médicament. »
    En ce moment, le professeur Astier n’a aucune visibilité sur les disponibilités de médicaments. Quand la pharmacie du CHU fait une commande à la pharmacie centrale des Hôpitaux de Paris, elle ne sait jamais ce qu’elle recevra. « Parfois on a la moitié, parfois rien…
    Être pharmacien, c’est se débrouiller, emprunter à un hôpital voisin parfois…
    On passe notre temps au téléphone… »
    Les médicaments qui manquent sont ceux qui ne sont pas chers !

    Pour le praticien, cette situation de pénurie a été « volontairement organisée par les laboratoires pharmaceutiques . »
    « En 2008, la pénurie concernait une vingtaine de médicaments ; en 2018, elle concerne 800 produits !
    En 10 ans, ça a été multiplié par vingt », dénonce le professeur Astier.
    Les tensions sur les curares, nécessaires en réanimation, existent depuis des années.
    Et quand leur usage explose à cause du grand nombre de malades, on frôle la catastrophe.
    « Étonnamment, tous les médicaments qui manquent, antibiotiques, anticancéreux, curares entre autres, ce sont des médicaments efficaces mais un peu anciens, qui peuvent être produits en génériques.
    Ce ne sont jamais les médicaments chers qui sont les vaches à lait des labos. »
    Mais ce qui met le professeur Astier en colère, c’est que tout cela est le fruit d’une politique des laboratoires pharmaceutiques et des gouvernements successifs.
    « Les labos ont délocalisé massivement dans les années 2000-2005 pour faire plus de profit.
    Les matières premières comme les médicaments sont fabriqués en Inde et en Chine.
    J’en veux à Sanofi, notre géant français, qui n’a pensé qu’à minimiser ses coûts.
    Et les gouvernements ont laissé faire sans penser aux dépendances que cela engendrait. »
    La tendance à réduire les stocks pour réduire les coûts a contribué aussi à l’organisation de la pénurie.
    « On a eu des petits cons d’auditeurs de l’APHP qui débarquaient dans nos hôpitaux et qui assénaient : « Il faut travailler en flux tendu, les stocks c’est de l’argent immobilisé ! »
    Sauf que l’hôpital n’est pas une entreprise…
    Les conséquences de cette politique explosent au grand jour. »
    Brûlez les masques ou utilisez-les pour faire de la peinture !
    Et la pénurie de masques fait bondir le pharmacien.
    éA Henri-Mondor, on stockait 250 millions de masque pour le compte de l’Eprus, l’établissement de préparation et de réponse aux urgences sanitaires, sur le milliard six-cent millions de masque du stock Bachelot.
    Quand ils sont arrivés à péremption, on leur a demandé ce qu’on en faisait.
    Ils nous ont dit : « Brûlez-les ou utilisez les pour faire de la peinture ! »
    Et on les a détruit…
    On a sciemment organisé le manque.
    Je peux vous dire que le stock de pilules d’iode en cas d’accident nucléaire a fondu comme le reste.
    Bien sûr, on ne peut pas avoir tout avec des stocks importants.
    Mais un virus pulmonaire, on sait que c’est un risque important, des rapports en parlaient régulièrement. »
    Pour le professeur Astier, cette pénurie explique le nombre élevé de morts en France.
    « Mes collègues Allemands ne comprennent pas pourquoi le nombre de décès est si élevé.
    C’est simple : en Allemagne, il y a plus de tests, plus de masques, plus de lits de réanimation.
    C’est tout, c’est une question d’organisation.
    Et devant cette pénurie, on a menti aux Français sur l’importance de porter un masque.
    Il faut qu’une enquête soit ouverte, que les responsables de cette imprévoyance organisée soient retrouvés. »

    Diffusé par :
    https://yetiblog.org/archives/23805
    https://reflets.info/articles/penurie-de-medicaments-une-imprevoyance-organisee

  7. Illegal,

    https://www.youtube.com/watch?v=0JV1yKKEF1s

    Maitre Carlo Brusa : « Le confinement est illégal ! »

    Le grand avocat Maitre Carlo Brusa qui estime « que le confinement imposé aux Français est totalement illégal ! » – Il nous explique pourquoi et détaille pour vous l’action qu’il va mener pour le dénoncer ! Soutenez la chaîne sur Tipeee : https://fr.tipeee.com/putsch

  8. Excellent article.
    Il est vrai que j’ai toujours aimé Comte-Sponville.
    Je rajoute ce que j’ai lu sur Bd Voltaire ce matin.

    Didier Raoult a fait allusion à Simulacre et simulation, de Jean Baudrillard.
    Cette référence indique chez le « docteur » marseillais un degré de réflexion particulièrement rare dans l’ambiance actuelle.

    Avec son sens aigu de la provocation, il souligne que des épidémies sont passées inaperçues alors qu’elle étaient comparables à celle du Covid-19.

    En 2017, une épidémie de grippe identifiée majoritairement au virus H3N2 avait tué près de 15.000 personnes en France, la surmortalité dépassant les 20.000 décès cette année-là.

    Elle avait touché en priorité des personnes âgées de plus de 75 ans, souvent atteintes d’autres pathologies.

    La comparaison des chiffres peut surprendre, car ce phénomène, dont on a à peine parlé, a laissé peu de traces dans les mémoires et n’a pas mis la planète en panne. On parle, actuellement, de 150.000 morts dans le monde, alors que la grippe saisonnière tue 650.000 personnes par an.

    Par ailleurs, on observe l’absence d’une surmortalité cette année, en raison de facteurs, comme la rareté des accidents de la route, expliquée par le confinement.

    https://www.bvoltaire.fr/se-liberer-dune-obsession-paralysante/?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=21371c9321-MAILCHIMP_NL&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-21371c9321-31112473&mc_cid=21371c9321&mc_eid=6cd81aafea

  9. Merci à tous.

    Je vois que, globalement, vous approuvez, comme moi, les propos d’André Comte-Sponville.

    ça me rassure mais redouble aussi ma colère contre ce confinement général absurde et mortifère !

    Christian.

    • Confinement absurde! on nous dit maintenant que nous ne sommes pas assez immunisés car pas assez contaminés, et donc pas de sortie!!!!!
      J’en reviens toujours à me demander ce que nous prévoient les différents gouvernements à l’échelle planétaire.
      Oui, on meurt de ce virus, comme on meurt de la grippe, du cancer, de la voiture, d’un pot de fleurs décroché d’un balcon, ou d’un couteau déséquilibré. Il y en a même qui meurent d’une surconsommation de médicaments ou d’une corde qui pend à un arbre!
      Toutes ces familles qui n’ont pas pu dire adieu à leurs proches, n’auront pas l’occasion de revenir en arrière. Faudra s’en souvenir quand le temps aura passé!

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