ONU : l’immigration économique sera bientôt un droit !

Publié par le 12 Nov, 2018 dans Blog | 6 commentaires

ONU : l’immigration économique sera bientôt un droit !

La fissure est devenue faille …

La faille devient gouffre

entre le peuple et les élites !

De plus en plus, des instances non élues et donc non responsables devant le peuple : Conseil d’Etat, Conseil constitutionnel, Commission européenne, Cour européenne des droits de l’homme (CEDH), prennent des décisions contraires aux volontés et souvent aux intérêts des peuples au nom des droits de l’homme !

Voilà que l’ONU apporte sa pierre à la mondialisation forcenée et à la déconstruction des identités nationales.

Jusqu’à aujourd’hui, le droit d’asile était reconnu comme un droit …
Demain, c’est toutes les formes de la migration qui le deviendront !

Et donc, au premier chef … la migration économique !

C’est un article paru sur le site du Gatestone Institute qui nous informe de cette prochaine décision de l’ONU sans que les grands médias français aient pris la peine de le faire !

États Membres des Nations Unies :

Emigrer Devient un Droit de l’Homme

Presque tous les États membres de l’ONU signeront, dans le cadre d’une cérémonie officielle qui se tiendra au Maroc, en décembre prochain, un accord de l’ONU qui fait de la migration un droit de l’homme.

Le texte final de l’accord intitulé Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières, est officiellement non contraignant mais il « inscrit fermement la migration dans l’agenda mondial. Ce document constituera un point de référence pour les années à venir et induira un réel changement sur le terrain … » a indiqué Jürg Lauber, représentant de la Suisse auprès de l’ONU qui a dirigé les travaux avec son homologue du Mexique.

L’ironie de cette déclaration est que peu de pays ont des critères aussi restrictifs pour l’entrée et le séjour que la Suisse. Quiconque souhaite rester plus de trois mois doit demander un « permis de séjour » et affronter d’autres règles draconiennes. Ainsi, « dans le but de limiter l’immigration en provenance de pays non-membres de l’UE/AELE (Union européenne/association européenne de libre-échange), les autorités suisses limitent strictement le nombre de permis de séjour et de permis de travail accordés aux étrangers. »

Ces permis-de-séjour-difficiles-à-obtenir sont même devenus une source de revenus pour la Suisse qui vend a de « riches étrangers le droit de résider en Suisse ».

L’accord des Nations Unies, au contraire, spécifie :

« Réfugiés et migrants bénéficient des mêmes droits de l’homme universels et des mêmes libertés fondamentales (que les nationaux), droits qui doivent être respectés, protégés et déployés à tout moment. » (Préambule, section 4)

Répétons-le, cet accord ne vise pas les réfugiés qui fuient des persécutions et ont besoin de la protection du droit international. Non, l’accord promeut l’idée radicale que la migration – quelle qu’en soit la raison – doit être encouragée, autorisée et protégée. La quasi-totalité des États membres de l’ONU, à l’exception des États-Unis, de l’Autriche, de l’Australie, de la Croatie, de la Hongrie et peut-être aussi de la République tchèque et de la Pologne, devraient le signer.

L’ONU se défend vigoureusement de faire des migrations un droit de l’homme. « La question de savoir s’il s’agit d’une manière subreptice de promouvoir la « migration comme un droit de l’homme » n’est pas correcte. Cela ne figure pas dans le texte ; il n’y a aucun sinistre projet de ce type », a récemment déclaré Louise Arbour, représentante spéciale des Nations Unies pour les migrations internationales.

L’ONU n’a évidemment aucun intérêt à admettre que l’accord promeut la migration comme un droit de l’homme ; et jusqu’à il y a peu, le débat est demeuré quasi confidentiel. Trop de lumière aurait sans doute compromis l’ensemble du projet. Le texte de l’accord, tel qu’il est décrit ci-dessous, ne laisse toutefois aucun doute : avec la signature de cet accord, la migration deviendra effectivement un droit de l’homme.

L’accord se divise en 23 objectifs qui engagent les signataires. L’objectif numéro trois, par exemple, promeut et encourage les migrations par divers moyens. Les États signataires s’engagent à :

« Lancer et promouvoir un site Web national accessible à tous pour centraliser et mettre à disposition des informations sur les options de migration régulière, telles que les lois et les politiques d’immigration spécifiques à un pays, les exigences de visa, les formalités de candidature, les frais de scolarité et les taux de change, la règlementation des permis de travail, les exigences de qualification professionnelle, l’évaluation des diplômes et leurs équivalences, les possibilités de formation et d’études, ainsi que les coûts et conditions de vie, afin d’aider les migrants dans leur processus de décision. »

En d’autres termes, les États ne s’obligent pas seulement à ouvrir leurs frontières aux migrants du monde entier, ils doivent aussi les informer le plus complètement possible sur le ou les pays où ils pourraient envisager de s’installer.

Le niveau de service destiné à faciliter davantage de migration est également élevé. Les pays sont invités à mettre en place :

« Des points d’information ouverts et accessibles le long des grandes routes migratoires afin de fournir aux migrants un soutien et des conseils adaptés aux enfants et aux spécificités de genre, la possibilité de communiquer avec les représentants consulaires du pays d’origine et des informations pertinentes en matière de droits de l’homme et de libertés fondamentales, de protection et d’assistance appropriées, d’options sur les voies de migration régulière et les possibilités de retour, le tout dans une langue que la personne concernée comprend. »

Une fois les migrants à destination, les pays signataires s’engagent à :

« Fournir aux migrants nouvellement arrivés des informations ciblées, respectueuses des spécificités de genre, adaptées aux enfants, accessibles et complètes, ainsi que des conseils juridiques sur leurs droits et obligations, y compris le respect dû aux lois nationales et locales, l’obtention de permis de travail et de séjour, les ajustements de statut, l’enregistrement auprès des autorités, l’accès à la justice pour déposer des plaintes concernant des violations de leurs droits, ainsi que l’accès aux services de base. »

Les migrants sont, à l’évidence, les citoyens d’un monde nouveau, un monde où tous les pays doivent porter secours et assistance à ceux qui ont choisi de voyager et de séjourner ici ou là pour une raison ou une autre. Les frontières existent peut-être en théorie, mais l’ONU – et presque tous les gouvernements du monde – se sont donnés la consigne de les dissoudre.

L’accord précise également que les pays d’accueil doivent doter les migrants « de tous les moyens susceptibles d’aider à l’intégration et à la cohésion sociale » (objectif 16). Ce qui signifie, entre autres, que les pays d’accueil doivent :

« Promouvoir le respect mutuel des cultures, traditions et coutumes des populations d’accueil aussi bien que des migrants par l’échange et la mise en œuvre les meilleures pratiques en matière de politiques, programmes et activités d’intégration, y compris sur les moyens de promouvoir l’acceptation de la diversité et de faciliter la cohésion et l’inclusion sociales. »

L’idée que toutes les cultures sont égales et doivent être également respectées peut ainsi signifier que les mutilations génitales féminines (MGF) infligées à presque toutes les femmes somaliennes sont une tradition qui doit être « respectée » à Londres et à Paris comme elle l’est à Mogadiscio.

L’accord énumère ensuite les obligations qui incombent aux États pour accueillir chaque migrant. « Des objectifs de politique nationale devront être fixés … concernant l’intégration des migrants dans les sociétés d’accueil, notamment sur le marché du travail, en matière de regroupement familial, d’éducation, de non-discrimination et de santé ». En outre, le pays d’accueil devra faciliter « l’accès à des conditions de travail décentes et à l’emploi pour lequel (le migrant) est le plus qualifié, conformément aux caractéristiques du marché du travail local et à l’offre et la demande de compétences ».

En d’autres termes, les nouveaux arrivants en Europe jouiront des mêmes droits – ou quasi – à l’éducation, au marché du travail et aux soins de santé que les Européens qui ont travaillé dur et payé des impôts un demi-siècle durant pour financer leur système de protection sociale. Bien entendu, toutes ces obligations seront financées par l’impôt prélevé sur les Européens.

Les auteurs de l’accord ne s’attendent évidemment pas à ce que tout se passe bien entre migrants et populations d’accueil. Un accord pour faciliter une migration de masse de l’ensemble de la planète en direction des pays occidentaux (pour l’essentiel, car il n’y a pas de migration en sens inverse) peut en effet être générateur de chocs pour les occidentaux. L’accord spécifie donc clairement qu’aucun désaccord ne sera toléré et que les États signataires s’emploieront à lutter contre les « récits trompeurs générant une perception négative des migrants ».

Pour que cet objectif devienne une réalité, les États signataires s’engagent également à :

« Promouvoir des reportages indépendants, objectifs et de qualité dans les médias et sur Internet, mais aussi à sensibiliser et à informer les professionnels des médias sur les questions migratoires et la terminologie adaptée, en mettant en place des normes éthique pour le reportage et la publicité, et en privant de subventions ou d’aide matérielles tous les médias qui promeuvent systématiquement l’intolérance, la xénophobie, le racisme et d’autres formes de discrimination à l’égard des migrants, le tout dans le plein respect de la liberté des médias. » (Objectif 17)

De l’Orwell sur stéroïdes. Presque tous les États membres de l’ONU vont signer un accord stipulant que les médias en désaccord avec les politiques gouvernementales ne seront plus éligibles aux aides et subventions. Bizarrement, l’accord ajoute noir sur blanc que cet objectif a été conçu « dans le plein respect de la liberté des médias », sans doute parce que cela va mieux en le disant, peu importe que cela soit crédible ou non.

Deuxièmement, les États signataires s’engagent à:

« … éliminer toutes les formes de discrimination ; condamner et contrer les expressions, actes et manifestations de racisme, de discrimination raciale, de violence, de xénophobie et toutes les formes d’intolérance à l’égard des migrants, conformément à la législation internationale sur les droits de l’homme. » (Objectif 17)

De manière bien pratique, l’accord se garde de définir le « racisme » ou la « xénophobie » dans un contexte de migration de masse. Que signifient « toutes les formes d’intolérance » par exemple ? Et la critique des politiques migratoires des Nations Unies peut-elle être qualifiée « d’intolérance » ?

À l’origine, tous les États membres de l’ONU, à l’exception des États-Unis, avaient approuvé le texte final de l’accord et semblaient prêts à le signer en décembre. Mais récemment, d’autres États ont annoncé leur retrait.

En juillet, la Hongrie s’est retirée de l’accord. Le ministre hongrois des Affaires étrangères, Peter Szijjarto, a jugé le texte « tout à fait contraire aux intérêts de la sécurité hongroise ». Il a ajouté :

« Ce pacte constitue une menace pour le monde car il est susceptible de mettre en mouvement des millions [de migrants]. Il part du principe que la migration est un phénomène positif et inévitable. Nous considérons que la migration est un processus discutable dont les conséquences peuvent se révéler dramatiques en matière de sécurité. »

En juillet également, l’Australie a annoncé son retrait de l’accord, du moins sous sa forme actuelle. Selon le ministre de l’Intérieur, Peter Dutton :

« Nous n’allons pas signer un accord qui sacrifie quoi que ce soit de notre politique de protection des frontières … Nous n’allons pas abandonner notre souveraineté – je ne laisserai pas des corps non élus décider pour nous, décider pour le peuple australien. »

En novembre, la République Tchèque et la Pologne ont annoncé qu’elles étaient susceptibles de se retirer de l’accord. La présidente croate, Kolinda Grabar-Kitarovic, a déclaré qu’elle ne signerait pas l’accord. Quant au Premier ministre polonais, Mateusz Morawiecki, il a déclaré : « nos principes souverains en matière de sécurité des frontières et de contrôle des flux migratoires demeurent notre priorité ».

Ce mois-ci également, l’Autriche a annoncé son retrait de l’accord. « Certains points du pacte sur les migrations nous paraissent critiquables, notamment la confusion entre recherche de protection et migration de main-d’œuvre », a déclaré le chancelier autrichien Sebastian Kurz.

L’Union européenne a immédiatement critiqué la décision de l’Autriche. « Nous regrettons la décision du gouvernement autrichien. Nous continuons de croire que la migration est un défi mondial qu’il n’est possible de résoudre que par des solutions mondiales et un partage des responsabilités à l’échelle mondiale », a déclaré une porte-parole de la Commission européenne.

Ainsi parle aujourd’hui cette UE qui évoquait il y a peu la nécessité de « juguler » les mouvements migratoires. Si l’on souhaite « juguler » les migrations, à quoi bon signer des accords qui les facilitent et les rendent exponentielles en les transformant en droits de l’homme ?

Judith Bergman, chroniqueuse, avocate et analyste politique, est Distinguished Senior Fellow du Gatestone Institute.






6 Réponses à “ONU : l’immigration économique sera bientôt un droit !”

  1. Je suis sans voix!
    A quand une révolte des pays envahis?

  2. On mélange allégrement demandeurs d’asile, migrants légaux et illégaux. Il concerne qui ce texte? Je suis une migrante légale, je travaille et je paye les taxes dans le pays d’accueil et je trouve tout à fait normal que je bénéficie des mêmes droits que ceux qui y sont nés. Par contre j’ai du mal à croire que n’importe qui pourra se pointer dans n’importe quel pays et exiger tous les droits. Ce serait un b***el innommable.

  3. Tout cela finira mal, très mal mais quand. J’ai l’impression que nous nous rapprochons dangereusement du point de rupture.

  4. Les gouvernements sont d’accord pour nous perdre et agissent en cachette, en bon complot ourdit contre les peuples, sinon, pourquoi le cacher…nous apportant violence, guerre civile et guerre possible…ce qui explique alors ce laxisme general et continu envers la delinquance, preuve que l’on ne compte pas, sauf l’etrangers, pour nous perdre, et explique tous ces droits automatique qu’on leurs accordent et aux peuples de ce tairent ou pour mieux nous brider, impose la bien pensance et au nom du faux humanisme a sens unique leurs permet de nous condamner aux racismes avec une justice et des medias, non seulement servile, mais travaillant pour ces pourris, qui preferent la theorie du gender, ou pour contourner la pedophilie, impose la loi schappia, ou l’enfant doit PROUVER son non consentement ou le minsitre de l’interieur a frequenter aussi le grand banditisme sans que cela derange aucun politiciens aussi.

    http://www.wikistrike.com/2018/10/passe-trouble-castaner-nouveau-ministre-de-l-interieur-frequentait-le-grand-banditisme.html

    Quand aux complots, en voici des preuves passés:

    https://www.anguillesousroche.com/monde/20-theories-du-complot-se-revelees-etre-vraies/

    La descente dans les profondeurs du mal, va si loin que nombre d’élites europeennes ont assistés avec hollande et merckel a une fete satanique, vous avez bien lu, sinon, pourquoi aucun medias n’etaient autorisés a filmer ?

    http://homme-et-espace.over-blog.com/2016/06/le-grand-rituel-satanique-des-elites-europeenne.html

    Comprenez vous pourquoi maintenant tout va contre les peuples et qu’ont leur accordent pas la parole ?…pourquoi, « ILS » cretinisent et rabaisse continuellement l’instruction scolaire et la culture generale qui tournent maintenant essentiellement autour du crime sans etat d’ame ? imposent de plus en plus de sorcellerie televisuelle et meme une serie, lucifer, et chica vampiro ? et alant toujours vers le plus sombre ? sans qu’aucun medias ou politique ne le relevent et face vraiment le necessaire ? sachant qu’aussi, 3500 etudes prouve la correlation entre la violence et le comportement, ou l’on nous abreuvent pourtant de violence televisuelle ?…

    Tout ceci n’est pas que le hasard et des pouvoirs d’argent a vu a court terme, mais en prenant du recul, et ce n’est que tres visible, ne peut proceder que d’un plan mis en place, comme pour le grand remplacement des peuples quels qu’en soit le prix…

    Une seule solution, les peuples ne doivent pas repondre par la violence, car elle ne pourra plus s’arreter, mais prendre le chemin de la fraternité, pour nous entraider tous, droite, gauche, pc, extreme droite,aux noms des valeurs morales avant tout, que ses politiciens detruisent et enterrent sans etats d’ame, ou cela ferait sinon le jeu de ses politiciens qui preparent notre perte et en façade nous pretendent etre nos protecteurs et defenseurs, la supreme hypocrisie.

    Voila le seul chemin, developper une reelle fraternité dans les peuples, sous peine de tout perdre…unis, nous pouvons, desunie, sans fraternite, nous perdrons tout…

  5. L’onu qui n’a aucun droit sur les peuples, a oublié de fermer sa gueule… et surtout a oublié le respect qu’il lui doit.

  6. Bientôt, ils pourront franchir le portail, pénétrer dans votre maison, puis ils s’installeront à table et il faudra les servir, faire attention à leur servir du halal car sinon ils pourront porter plainte pour stigmatisation et surtout, avec courtoisie et sans rien attendre en retour.

    Tu devras leur fournir la voiture avec le plein (taxé à bloc), au nom du droit à la mobilité…

    Puis ils passeront sur ta femme, ta fille, au nom du vivre ensemble…

    Et puis quoi encore !!!

    Nos ancêtres les ont colonisés, ont bati des logements, des infrastructures, ont irrigué et cultivé leurs terres, les ont employés, leur ont appris le savoir faire. Leurs ancêtres étaient tellement reconnaissant qu’ils se sont même battus pour la France. La France a exploité certes les ressources naturelles des colonies mais cela sous entendait des investissements colossaux dans la recherche et l’exploitation.
    Enfin, une autre puissance mondiale aurait exploité tôt ou tard les richesses avec certainement moins d’humanité dont a fait preuve la France. C’est pour cette raison que notre nation est encore etendue sur toutes les mers du globe. Certes il y a eu la rupture avec l’Algérie qui fût la plus violente car le potentiel énergétique du sous-sol, l’intense guerre froide et la conquete de l’autonomie de dissuasion nucléaire nationale en avaient fait un enjeu stratégique.

    Puis des connards de gochos « droit de l’hommistes » les ont persuadés qu’ils pouvaient faire tout ça sans la France. Ils ont réclamé l’indépendance. La France a passé le relais avec plus ou moins de violence entre colons et autochtones. Alors les plus instruits des « néo-républiques » ont exploité les moins instruits, les ont maltraités, affamés et assoiffés pour certains.

    Le développement a énormément ralenti contrairement a la démographie, la pauvreté et la malnutrition.

    Puis des connards de libéraux en quête de profit toujours plus important donc de main d’oeuvre malléable et pas chère, leur ont proposé de venir travailler en France pour nourrir la famille restée au bled.

    Puis le rassemblement familial, etc, … Je ne comprends pas le pourquoi de la décolonisation si c’est pour en arriver à l’inverse de la colonisation.

    La colonisation c’était « gagnant/gagnant », la décolonisation « chacun chez soi », maintenant, l’immigration c’est « perdant/perdant »

    Moi qui ait pas mal bougé un peu partout sur la planète, je vous le dit, il n’y a pas de paradis sur terre, le bonheur se trouve près des siens.

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