Poussez-vous de chez vous que je m’y mette !

Publié par le 24 Fév, 2018 dans Blog | 8 commentaires

Poussez-vous de chez vous que je m’y mette !

Quand il ne déverse pas sa haine contre Nicolas Sarkozy – coupable à ses yeux, sans doute, de lui avoir préféré Rachida Dati comme Garde des Sceaux –  Philippe Bilger est un éditorialiste de talent.

Je relaye ce matin un billet qu’il a publié dans son blog titré très intelligemment : « Justice au Singulier »

Il y tire les enseignements de plusieurs faits divers montrant des dysfonctionnements de la Justice dans notre pays.

Pourquoi se croit-on tout permis ?

J’entends sur France Info la députée LREM Elise Fajgeles qui est le rapporteur du projet de loi : Pour une immigration maîtrisée et un droit d’asile effectif (Libération). Elle explique lumineusement la distinction nécessaire à opérer entre l’immigration légale et la clandestine. Celle qui a un titre à demeurer en France et celle qui n’en a pas. Elle a droit au questionnement du journaliste qui ne manque pas d’insinuer qu’il y a donc des « bons » et des « mauvais » migrants.

Evidemment, aurait-elle dû répliquer vertement. La loi consacre les bons et cible les mauvais. Ce n’est pas vouloir l’effacement des seconds mais seulement rappeler qu’un Etat est dans son rôle quand il corsète et adapte l’humanité et la générosité abstraites au regard de ce qui est possible pour un pays.

Pourquoi se croit-on tout permis ?

Parce qu’à force de moquer les propriétaires campés sur leurs biens et accusés d’y tenir, on a peu à peu légitimé toutes les atteintes, même les plus intolérables, au droit d’être tranquillement chez soi et de s’y croire en sûreté.

Faut-il rappeler l’augmentation des occupations illégales de logements et des loyers impayés qui pour le meilleur occasionne « un long contentieux devant les tribunaux » et, pour le pire, des situations scandaleuses, offensant le bon sens, favorisées par une législation ubuesque qui n’a pas pour vocation le triomphe rapide du droit et de la justice mais le culte d’une absurdité où l’état de droit non seulement ne protège pas mais nourrit la transgression.

Par exemple, quand les occupants légitimes aspirent à rentrer dans leur appartement ou leur maison passés sous la mainmise de squatteurs, ceux-ci pourraient les poursuivre pour violation de domicile au cas où ils n’auraient pas eu la précaution de faire appel à la police. Ainsi le mal non seulement ne serait pas sanctionné mais se verrait octroyé des pouvoirs pour combattre ses victimes! Il me semble qu’une telle dérive pourrait faire rire tant elle est un défi à l’équité si elle n’entraînait pas des épreuves considérables pour ces honnêtes gens qui s’obstinent à user de leurs droits et à faire confiance à la Justice. Pour eux, c’est trop souvent l’enfer judiciaire et social.

Cela va plus vite quand ces propriétaires ou locataires font appel à des jeunes du quartier pour déloger les Roms.

L’épopée burlesque et tragicomique d’un ancien chirurgien propriétaire d’une villa envahie après effraction par une famille « ayant pris ses aises, redécoré et installé une piscine » est à retenir (Le Figaro). Ces péripéties ont duré dix-sept mois et apparemment le film avec Christian Clavier « A bras ouverts » n’était rien à côté d’elles.

Il est facile de se gausser de ces mésaventures, de les tourner en dérision. On est toujours miséricordieux et débordant d’altruisme avec le coeur des autres. Ailleurs que chez nous nous sommes prêts à accueillir une multitude de migrants et d’occupants sans titre.

Pourquoi, dans notre société, se croit-on tout permis ?

Parce que l’Etat feint de ne pas voir ce qu’il ne sait plus interdire et que le citoyen est abandonné trop souvent à lui-même.

Parce que la justice est lente, longue et hésitante et qu’on sait parfaitement qu’entre la transgression et l’illicéité que l’urgence favorise et l’enlisement dans une interminable temporalité qui épuise le plaignant plus qu’elle ne l’assure de recouvrer ses droits et l’état de ses biens, la lutte est inégale. L’honnêteté perd à tout coup. Encore heureux que la victime ne soit pas stigmatisée parce qu’elle a la faiblesse d’attendre de l’autorité publique, quand cette dernière est violée, un secours, un recours, une restauration.

Pourquoi se croit-on tout permis ?

Parce que les frontières ont disparu à peu près partout et que celui qui invoque son droit doit aujourd’hui se justifier, son apparente présomption de force étant battue en brèche par l’affichage et l’exploitation de la faiblesse et de son infinie puissance émotionnelle. Qui ne fait plus pleurer a perdu.

Parce qu’il est plus facile de laisser tout aller, de faire un salmigondis de bien et de mal et de s’épargner les dures contraintes de la rigueur et de l’ordre que de muscler la démocratie et d’assurer à chacun la sécurité.

Et d’aider ceux à qui avec impudence on criera « poussez-vous de chez vous que je m’y mette » à répondre doucement mais fermement : « Je suis chez moi, dans mon appartement, dans ma vie, dans mon pays ».

Philippe Bilger dans son blog : « Justice au Singulier  »

A lire absolument dans le même blog : « Qui peut jeter la pierre à Laurent Wauquiez ? »






8 Réponses à “Poussez-vous de chez vous que je m’y mette !”

  1. Thierry Michaud-Nérard dit:

    Marine devra liquider le DAL et mettre fin aux violations de domicile des squatteurs
    La politique injuste de la gauche UMPS antisociale à l’encontre du logement privé a créé depuis des décennies un déni de justice et une atteinte gauchiste quasi permanente du droit à la propriété privée !
    Angélique Négroni a écrit : « Les squatteurs, cauchemar des petits propriétaires » et des retraités qui ont économisé pour acquérir un bien et pour le louer alors que les mauvais payeurs et les locataires indélicats sont encore et toujours protégés. « Dans les logements vacants, mais aussi les immeubles en travaux, à la campagne comme en ville, les occupants sans titre font leur nid partout en France… Le squat s’est si répandu ces dernières années que personne n’est à l’abri de ce problème qui, juridiquement, engendre des situations kafkaïennes. À la ville comme à la campagne, les histoires d’occupants illégaux qui installent leurs meubles dans une habitation, se multiplient. Bien plus fréquent en banlieue et dans les endroits reculés, le phénomène s’enkyste dans le cœur des villes. Tandis que les avocats spécialisés conseillent de les faire surveiller, les logements vacants et aussi les sites et immeubles en chantier sont guettés par les squatteurs pour s’y établir.
    « Les beaux quartiers ne sont plus épargnés par ces violations de domicile… En janvier, un couple et ses deux enfants ont pris possession d’un appartement situé dans une résidence de l’ouest chic… »
    Seule Marine pourra liquider les squatteurs et faire respecter le droit à la propriété privée !
    Angélique Négroni a écrit : Les squatteurs, « après effraction, la famille prend ses aises, redécore et installe une piscine… Jean-Paul L., après une procédure juridique longue et complexe, est parvenu à faire expulser et condamner les occupants installés illégalement dans sa résidence secondaire.
    « Une période kafkaïenne et interminable… Si, comme de nombreux autres, Jean-Paul L. a été victime de squatteurs, cet ancien chirurgien a été confronté à des spécialistes du genre. Un couple avec trois enfants est ainsi passé par une agence immobilière pour visiter diverses maisons à louer dans le Var.
    « Les offres sont belles, et il y a l’embarras du choix dans la région. Le couple jette son dévolu sur la villa secondaire du docteur L., une demeure rénovée qui était jadis la maison due son père… »
    Seule Marine pourra liquider les squatteurs et faire respecter le droit à la propriété privée !
    À propos des activistes-voyous, les anarcho-gauchistes du DAL, qui militent pour les abus du droit au logement, Guillaume Errard a écrit : « Les squatteurs sont en droit d’attaquer pour « violation de domicile ».
    « Interview de Maître Marie Letourmy, avocate et spécialiste en (non-) droit immobilier (empoisonné).
    LE FIGARO « À quoi correspond le délai de 48 heures pour déposer une plainte en cas de squat ?
    Maître Marie Letourmy : « C’est un délai d’usage pratiqué par les forces de police et le parquet.
    « La loi ne prévoit pas expressément la durée de ce délai. Il s’applique aux flagrants délits qui viennent d’être commis, mais pas aux infractions qualifiées de « continues »…
    Lu sur dreuz.info : « Neuilly-sur-Seine : chassé de son appartement par des squatteurs… Après le propriétaire d’un pavillon de Garges-lès-Gonesse, un habitant de Neuilly-sur-Seine a (découvert) que son appartement avait été investi par un couple. Il redoute une procédure longue avant de retrouver son bien.
    « Cet ancien sportif de haut niveau invalide à 55 % n’est plus le bienvenu chez lui, dans l’appartement qu’il possède dans une résidence de la rue Parmentier, à Neuilly-sur-Seine. Un logement estimé à 550 000 euros, squatté en toute impunité, depuis trois mois, par un couple et deux enfants en bas âge…
    « Les squatteurs auraient profité d’un de ses fréquents séjours à Nice pour s’approprier son appartement de 60 m2. Des squatteurs ni freinés par le code d’accès à l’immeuble, ni par la serrure haute sécurité avec bloc-cylindres que Serge avait fait installer au lendemain d’une tentative de cambriolage.
    « Malgré ça, ils sont entrés par effraction, ont changé les serrures, modifié le contrat EDF et se sont littéralement installés… Je n’ai réalisé ce qui se passait que plusieurs jours après, quand mon syndic m’a appelé pour me prévenir qu’un homme avait essayé de se faire passer pour moi afin d’obtenir un badge d’accès au parking. Hélas, il était trop tard… » Trop tard pour entamer une simple procédure d’expulsion. Car au-delà de 48 heures, les nouveaux occupants, même sans droit ni titre, sont en mesure d’invoquer le droit au logement (Un coup de Chirac-Sarko). « À partir de là, on entre dans une procédure compliquée qui peut durer jusqu’à trois ou quatre ans », regrette l’avocate du propriétaire. « C’est ubuesque. D’autant que les personnes qui occupent l’appartement de mon client ne sont pas des gens en situation de précarité. Loin de là… »
    « Le propriétaire ne doit pas les déloger seul ». L’avocate déconseille aux propriétaires lésés « de faire justice eux-mêmes ». De longs mois peuvent s’écouler entre l’entrée dans les lieux des occupants sans droit ni titre et leur expulsion. Après 48 heures d’occupation, les squatteurs peuvent invoquer (selon toute l’absurdité des dérives des lois Chirac-Sarko) leur droit (abusif) au logement. (Seul) un huissier est habilité à entrer dans le logement pour relever les identités des occupants. Une fois ce constat d’huissier dressé, il faut engager une procédure d’expulsion auprès du tribunal d’instance qui ensuite doit fixer une date d’audience.
    « Une fois l’expulsion ordonnée par un juge, le propriétaire doit obtenir le concours de la préfecture.
    « On s’est aperçu qu’ils avaient remplacé ma télé et mon frigo par un écran géant dernier cri et un énorme frigo américain, indique le propriétaire. C’est dingue, ils ont mélangé leurs meubles et leurs affaires aux miennes. Ils sont allés jusqu’à équiper mon appartement d’une alarme reliée à leur téléphone portable… » Dans quelles circonstances (et complicité) ont-ils (squatté ce) logement niché au 3ème étage d’une résidence ultrasécurisée ? Comment sont-ils venus à bout d’une serrure facturée 1 700 € et réputée inviolable sans éveiller les soupçons du voisinage et du gardien de l’immeuble ? » « Le propriétaire ne doit pas agir seul. Déloger un occupant en ayant recours à la violence peut être puni de 3 ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende… » Un squatteur qui s’introduit dans le domicile d’autrui à l’aide de manœuvres, menaces, voies de fait ou contrainte risque un an d’emprisonnement et 15 000 euros d’amende. » Source : Leparisien.fr
    Marine, il faudra enfin faire respecter le droit des gens à la propriété privée et virer le DAL !
    « Dégâts et impayés, par Brigitte Beaumert La Chronique Républicaine (©La Chronique Républicaine) « Six membres d’un collectif, d’une quarantaine de propriétaires-bailleurs… pas contents, se sont réunis à Le Ferré (Ille-et-Vilaine) pour sensibiliser ces derniers aux dégâts faits par certains locataires ».
    « Ces six propriétaires bailleurs ont subi des dégâts ou des impayés. Monique Guesdon de Le Ferré a 21 000 € d’impayé et la banque ne veut plus lui faire de prêt. Dieter Frieling de Saint-Malo a 7 000 € d’impayé et 15 000 € de réparation suite aux dégâts causés par ses locataires. L’aide sociale demande à Marie-Thérèse Jehannin de Javené, propriétaire bailleur usufruitière, de faire 16 000 € de frais suite aux dégâts causés par ses locataires qui ont sept chiens, pour qu’ils puissent rester dans la maison. (???) Albert Levindre de Saint-James a quant à lui 5 200 € de dégâts dans sa maison, plus des frais d’huissier. Régis L’Hermitte d’Avranches, 30 000 € d’impayé et Lézin Galais, propriétaire bailleur d’une ferme équestre à Parcé, a 60 000 € de loyers impayés, cela fait quatre et demi qu’il est en procédure.
    « Des courriers ont été envoyés au Président de la République, Emmanuel Macron et à son ministre.
    « Faire évoluer la législation Le but est de faire évoluer la législation en matière de logement et de travailler avec la CNAF (Caisse Nationale d’Allocations Familiales) dans le cadre de leur convention d’objectif, qu’ils prennent en compte les impayés de loyer, les dégradations, les incivilités de manière à aboutir à ce qu’il y ait une équité entre propriétaires et locataires, et surtout de responsabiliser les locataires.
    « Pour tout renseignement vous pouvez écrire un mail à : propriospascontents@outlook.fr.
    Le Monde.fr, AFP et Reuters, 31.12.2006 : « Chirac a demandé au gouvernement de prendre des mesures pour instaurer un droit au logement « opposable ». Chirac a chargé le gouvernement d’avancer « dans les toutes prochaines semaines » pour « faire du droit au logement une réalité ». En France, le droit au logement reste théorique. Avec le droit au logement opposable, celui qui ne parvient pas à trouver un logement pourrait faire un recours devant les tribunaux. Sarkozy s’était emparé du thème du droit au logement opposable, dénoncé à droite comme une menace pour le droit de propriété. Pour 2007, Chirac veut des « débats ouverts ». Il a promis lors des vœux qu’il exigerait que le gouvernement soit au service des Français jusqu’aux élections.
    « N’écoutez pas les apprentis sorciers de l’extrémisme » ! a-t-il aussi lancé. (Avec AFP)
    Wikipédia : « En mai 1990, le DAL est créé par les militants associatifs Jean-Baptiste Eyraud et Amara. Les premiers membres du DAL sont issus du Comité des mal-logés. Les militants proviennent de l’extrême-gauche anarchiste, communiste, trotskyste, et aussi du catholicisme social (de gauche)… »
    Né du droit romain : « Le droit de propriété est le droit d’user (usus), de profiter (fructus) et de disposer (abusus) d’une chose […], d’en être le maître absolu et exclusif dans les conditions fixées par la loi. »
    « Simone Wapler a écrit sur contrepoints.org : « La propriété privée, un « droit inviolable » ? » Le droit de propriété privée recule devant les notions d’intérêt général ou de bien public. Le respect de la propriété privée est de plus en plus souvent bafoué. Les dispositions légales autorisant les confiscations se multiplient dans l’indifférence. Les propositions marxistes de France Stratégie ne semblent pas offusquer grand monde.
    « L’intérêt général, l’intérêt public sont brandis comme justifiant l’atteinte à la propriété et le vol légal.
    « Qui ne serait pas réduit à l’état d’égoïste lorsqu’il défend sa propriété face à l’intérêt général ? Si on sait intuitivement ce qu’est la propriété privée, il n’en est pas de même de l’intérêt général ou l’intérêt public.
    « Reprenons l’article 1 de la Convention européenne des droits de l’Homme : Toute personne physique ou morale a droit au respect de ses biens. Nul ne peut être privé de sa propriété que pour cause d’utilité publique et dans les conditions prévues par la loi et les principes du droit international.
    « La propriété privée est une idée simple et essentielle à la dignité humaine. Ce principe peut être remis en cause à la lumière de concepts discutables et discutés que sont l’utilité publique, l’intérêt général.
    « Vous pouvez le comparer à l’article 17 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789 : La propriété étant un droit inviolable et sacré, nul ne peut en être privé, si ce n’est lorsque la nécessité publique, légalement constatée, l’exige, et sous condition d’une juste et préalable indemnité.
    « La comparaison de ces deux textes permet de mesurer le recul de la notion de propriété privée.
    « Ce droit « inviolable et sacré » commence là où s’arrêtent l’utilité publique et l’intérêt général, qui sont le gagne-pain du Deep State et de la « Parasitocratie ». Même s’il y met la meilleure volonté et s’il pense agir au nom de l’intérêt général, le bureaucrate (CEDH) exprime toujours une préférence qui est « sa » préférence…
    « Chacun devrait adhérer au « Parti Pour la Protection de la Propriété Privée » et militer activement. »
    « Personne ne devrait avoir honte de défendre sa propriété privée face aux multiples attaques qu’elle subit actuellement. » Marine devra liquider le DAL et protéger les retraités qui ont travaillé pour économiser et toucher des loyers pour leur retraite et tous les petits propriétaires spoliés par la gauche et Chirac-Sarko !

  2. Puis je me permettre?

    L’anaphore : »Marine devra liquider le DAL » m’a quelque peu saoulée…. Heureusement qu’il n’y a pas de marinotest ;-)….J’aurais perdu mon permis de conduire:-)

  3. Je rapporte ce commentaire lu sur le net : »Pendant ce temps-la, voila ce que la recherche publique payée par nos impôts produit sur le sujet » :
    https://www.ined.fr/fr/actualites/rencontres-scientifiques/les-lundis/une-autre-inegalite-liee-au-logement-les-expulsions-locatives/

    Et je trouve M. Bilger bien trop indulgent avec son institution ! Pourquoi se croit-on tout permis ? parce que l’autorité de l’état recule sans cesse, sous les coups de boutoirs des gauchistes et socialos de tous bords, mais également parce qu’une bonne partie des magistrats pratique la « culture de l’excuse » et le jugement politisé !

  4. Quelques remise a niveau sont necessaire.

    Sous meterrand, deja en 1986, une loi permet a des locataires assez agés de rester dans une maison sans payer de loyer et sans etre inquiétés pour ça.*

    Tout au plus, le propriét&aire peut proposer une autre maison ayant les MEMES avantages, les meme conditions, les meme facilités aux locataire qui ne payent plus.

    Bien evidement les locataires ne sont PAS obligé d’accepter.

    De ce type de laxisme, s’est graduellement propagée chez la goche, l’idée de partage et d’abri pour tout les necessiteux, dans les années 90. Des associations sont nées, avec but de loger les pauvres, en prenant d’office les maisons NON loués, pour les donner aux necessiteux.

      

    Dans l’article et les commentaires lus, je ne vois pas l’ingredient principal qui a pu faire en sorte que ces associations de goche et que cet ideal gochiste, ai pu emparer de J Chirac de de N Sarkozy, jusqu’a ce point.

     
    Il faut remettre certaines pendules a l’heure.

    il faut rapeler que les medias ont participé mainte fois des des ideaux gochistes, les ont soutenu au travers de campagnes pour diverses idées de goches.

    Vous semblez oublier la toute puissance des medias qui a l’epoque régissait les evenements societal, et des idées de goche en France

     

    J’ai souvenance de medias faisant pression a de multiple fois sur les gouvernements de droite, afin d’imposer des idées de goche, en manipulant le peuple pour des buts « humanitaire » ( pour casser de la droite).

    Je dois rappeler que des l’entrée au pouvoir de J Chirac, les medias ont usé de toutes leur pression pour imposer des idées de goche a la droite en affaiblissant son l’electorat par de la propagande a but toujours bon pour le peuple ( quelle blague).

    Qui se rappelle encore des pressions des medias a imposer de plus en plus des idées de goche, en manipulant le peuple de droite et cela au point que la droite a dû flechir a plusieurs reprise, et gouverner aussi par rapport aux influences des medias…

    Je me souvient d’une droite qui n’osait presque pas avouver qu’elle etait de droite, tant la pression des medias a imposer le marxisme, dans les idées est forte. On voit le resultat encore, meme dans la justice et dans les moeurs.

    Le societal gochiste, pratiquement imposé par les medias, qui a allegrement manipulé l’electorat de droite, a delimité le reel pouvoir de droite a une etroite ligne, et l’a souvent poussé dans un societal gochiste.

    Quel debat n’a pas ete orienté et meme encore, par les medias, pour imposer des idées de goches, deja sous J Chirac, influencant toutes les categorie dans le peuple.

    Le rouleau compresseur mediatique sous J Chirac, allait se developper pour combattre une droite soi disant dure, et plus ou moins « inhumaine », ce combat des medias contre une droite deboussolé, a toujours ete maintenu contre la droite …

    La droite a fait ce societal gochiste, mais c’est au moins, en grande partie a cause de la pression gochiste dans notre société, imposé par des medias peu soucieux des moyens a employer.

    Cette pression mediatique etait telle, et entretenu, que la droite, se devait parfois de montrer quelle etait capable de comprendre aussi la pauvrete et les miseres du peuple, en reagissant aussi comme la goche… Souvenez vous en, ce n’est pas si loin.

    Rapellez vous combien il etait difficile de dire, a une certaine epoque, d’etre de droite,
    J Chirac a capitulé devant les medias, N Sarkozy s’est battu contre eux, pour imposer une droite qui se devait etre decomplexée,
    son parler vrai, son combat contre diverses deviance et utopie gochiste des medias, mais tout na pas ete gagné a tous les niveaux…
    Il suffit de voir combien les medias ont abattu F Fillon pour comprendre qui regne encore en France.

  5. Concernant la pseudo justice gochiste, qui dans maint probleme societal, prouve parfois qu’elle est de goche et me e marxiste,
    et parfois comme pour le pnf avec F Fillon, NON credible,
    demontre un pouvoir gochiste plus puissant que des partis, celui des idées qui fut imposés par les medias.

    L’effet des idées gochiste commence a perdre du terrain, petit a petit, face a divers probleme societal que les medias ne montrait pas, pour imposer les idées de goche.

     

    Un rappel pour les jeunes:
    Il faut un temps, ou l’idée de devenir riche etait pire qu’etre un monstre, par les medias gochiste tout puissant.

    Ces idées gochistes ont allegrement perdurées afin de propager le communisme et le socialisme, et tout ce qui contrait ces idées etait soumis a un battage mediatique voire a un veritable rouleau compresseur, que la droite a subi a plusieurs reprise.

    Depuis J Chirac sous N Sarkozy, les medias n’ont eu de cesse d’imposer des idées marxistes, gochiste, par diverses methodes, strategies.

    La droite s’est affaiblie, modifiée au point que maintenant, il est difficile encore d’avoir une vraie droite. Ce sont les consequence de la puissance des medias.

     
    Concernant cette loi, plus ou moins imposées directement par les medias, et qui releve des idéaux meditique gochistes, a été imposées mediatiquement, et par lacheté, la droite a cedée, ou meme partagée, doit etre refaite pour avoir une equité qui n’existe pas encore.

    Les trinbunaux, souvent portées par des idées visiblement de goches, a permis a des squatteurs de profiter de cette « faiblesse » gochiste dans notre société, dominé par un tres fort courrant d’ideés de goche dans les institutions et les medias.

    Cette depossession du bien des proprietaires, relativement ou tres bien acceptés par une certaine goche, pourvu que cela fasse goche et nourrissent des idées gochiste,
    permet dans un pays soi disant des droits de l’homme,
    de deposseder des particuliers,
    souvent moins riche que la goche et ses deputés, et d’etre les dindons de la farce… gochiste.

    Ces idees de goches, imposées par des medias tout puissants au fil des années, demontre toute la perversisté d’un systeme marxiste qu’il faut combattre.

  6. l'amalgameur stigmatiseur dit:

    Rappelons que la loi DALO a été votée par des parlementaires UMP (donc en principe de droite), alors qu’un certain Sarkozy était ministre de l’Intérieur. Rappelons aussi que le même Sarkozy n’a rien trouvé de mieux quand il a été au pouvoir que de nommer le dénommé Martin Hirsch à un poste ministériel. Avec des gouvernants de droite comme ca, on n’a aucune chance de sortir la tête de l’eau ni de revenir les pieds sur terre.

  7. l'amalgameur stigmatiseur dit:

    Il est par ailleurs évident qu’il est inutile de dissoudre toutes ces associations grassement nourries par l’argent du contribuable, il suffit d’interdire leur financement par l’argent public.

  8. maria-miguel Bechet dit:

    Je n’apprécie pas du tout P. Bilger. Et, son entichement pour E. Macron m’est tout à fait insupportable. Mais, il faut reconnaître qu’il a parfois quelques moments de lucidité. Comme c’est le cas ici.

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