Quand l’Obs trafique ses interviews …

Publié par le 29 Nov, 2019 dans Blog | 3 commentaires

Quand l’Obs trafique ses interviews …

On sort à peine de l’affaire Yann Barthès contre le tandem Nadine Morano/Valeurs actuelles, dans laquelle il a été prouvé que le « contre-reportage » organisé par l’émission Quotidien avait été totalement bidonné. C’est aujourd’hui l’Obs, magazine typique de la gauche bobo, qui est épinglé pour caviardage d’interviews. Valeurs actuelles, décidément sur tous les fronts, donne la parole, dans cet article, aux personnes mécontentes de la façon dont l’Obs a trafiqué leur interview :

Ex-musulmans : comment “L’Obs” trafique les interviews

Après un article intitulé “Ces anciens musulmans qui fustigent l’islam”, le journal est pris en flagrant délit de mensonge.

Du journalisme engagé au mensonge éhonté, L’Obs a franchi la limite le 24 novembre. Après la publication d’un article portant sur d’« anciens musulmans qui fustigent l’islam », interviews à l’appui, le journal est confronté aux dénégations de plusieurs des personnes qu’il a sollicitées. Dernier en date, l’écrivain Majid Oukacha, qui a publié sur YouTube une preuve de la manipulation dont il a été victime.

« L’article-bidouillage de L’Obs »

Dans son article, L’Obs relate notamment une réponse de l’intéressé : « Mon expérience personnelle m’a prouvé que les musulmans se sentent plus proches des islamistes que des non-musulmans », peut-on lire. Or, d’après la vidéo diffusée sur la plateforme en ligne, un enregistrement de l’interview, l’homme de lettres n’a pas tenu ce discours. « D’après mon expérience personnelle, la plupart des musulmans – j’ai observé ça toute ma vie – se sentent plus proches des musulmans que des non-musulmans », a-t-il dit en réalité.

« J’avais enregistré tout l’entretien avec mon téléphone mobile posé sur la table. Ceci est mon droit de réponse à un article qui m’a déplu », a-t-il ajouté sur Twitter en publiant un extrait du document. Et de préciser, en commentant oralement : « Je peux fournir la bande entière à la justice pour me disculper ». Republiant le tweet de Majid Oukacha, Zineb El Rhazoui se dit également « diffamée dans l’article-bidouillage de L’Obs » et pointe « l’absence de professionnalisme de deux pigistes, mais surtout leur malhonnêteté ». « Honte à eux et au journal », dit-elle encore.

« C’est de pire en pire »

Deux jours après la parution de l’article en question, Valeurs actuelles publiait déjà la réaction de Waleed Al-husseini, lui aussi interrogé par le magazine. « C’est de pire en pire. Avant même notre rencontre, ce journaliste de l’Obs avait déjà ses conclusions en tête, et tout ce que je lui avais dit pendant l’entretien n’y a rien changé. À chaque fois que j’ai l’espoir que cette gauche ouvre les yeux, je suis déçu encore un peu plus. Si les discours de défense des libertés et de la laïcité des ex-musulmans sonnent d’extrême droite aux oreilles de l’Obs, ce n’est pas parce qu’on a été récupérés par la fachosphère mais parce qu’on a été abandonnés par la gauchosphère … », avait-il notamment estimé dans nos colonnes.

Même réaction pour Zineb El Rhazoui : Décidément la gauche est aux abois et sa presse est tombée bien bas !

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3 Réponses à “Quand l’Obs trafique ses interviews …”

  1. Richard Mauden dit:

    Aux Etats-Unis, une vidéo parodique violente de Donald Trump s’attaquant aux médias fait scandale
    La vidéo a été présentée la semaine dernière dans le club de golf du président américain à Miami, lors d’une conférence de ses partisans. Plusieurs médias ont appelé la Maison Blanche à dénoncer ce clip.
    Le Monde avec AFP
    Une vidéo parodique montrant Donald Trump en train de poignarder ou de tirer sur des personnages médiatiques et des opposants politiques a été présentée durant une conférence des partisans du président américain à Miami, a rapporté, dimanche 13 octobre, le New York Times.
    Dans une scène tirée du film Kingsman : Services secrets – comédie d’espionnage britannique de 2015 –, un homme dont le visage porte en surimpression celui du président des Etats-Unis ouvre le feu sur des personnes dont les visages ont été remplacés par les logos de médias, comme CNN, le Washington Post ou NBC.
    Le déchaînement de violence se poursuit dans une « église des fake news », où le personnage représentant M. Trump repousse des fidèles et s’attaque au défunt sénateur John McCain, au sénateur Bernie Sanders – l’un de ses rivaux démocrates pour la prochaine présidentielle – ou au sénateur républicain Mitt Romney, ainsi qu’à l’ancien président Barack Obama.
    Selon l’organisateur de l’événement, intitulé « American Priority » et qui s’est tenu la semaine dernière dans le club de golf de M. Trump à Miami, le clip a été montré dans le cadre d’une exposition sur les Internet memes (en français les « mèmes Internet », des contenus repris et déclinés en masse sur Internet).
    « “American Priority” rejette toute violence politique et cherche à promouvoir un dialogue sain sur la protection de la libre expression », a déclaré Alex Phillips au quotidien américain.
    Les médias, « ennemis du peuple »
    « Ce n’est pas la première fois que des partisans du président font la promotion de la violence contre les médias dans une vidéo qu’ils semblent trouver amusante, mais c’est de loin la pire », a tweeté CNN. La chaîne de télévision a estimé que M. Trump, la Maison Blanche et son équipe de campagne devaient dénoncer ce clip, faute de quoi cela pourrait « être considéré comme un soutien tacite à la violence ». L’association des correspondants à la Maison Blanche a également appelé M. Trump à dénoncer ce mème.
    La porte-parole de l’exécutif américain, Stephanie Grisham, a indiqué lundi que Donald Trump condamnait la vidéo : « Le président n’a pas encore vu la vidéo. Il la verra rapidement, mais sur la base de tout ce qu’il a entendu il condamne fermement cette vidéo »,a-t-elle tweeté. Un porte-parole de l’équipe de campagne de M. Trump pour l’élection de 2020, Tim Murtaugh, a assuré pour sa part au Times que la vidéo n’avait « pas été produite par l’équipe de campagne ». « Nous ne tolérons pas la violence », a-t-il ajouté.
    Les médias se retrouvent régulièrement sous le feu des attaques verbales de M. Trump et de ses partisans. Durant ses meetings, le président américain encourage régulièrement la foule à huer des journalistes venus sur place, les traitant d’« ennemis du peuple ».

  2. Vous avez parfois de drôles de lectures, quand on y pense…
    « Le nouvel Obs », « libé » « les Inrocks », « Télérama » – le « Ouest France » aussi pendant qu’on y est…

  3. Un trafiquage ???
    Pas plus que d’habitude, de meme les autres journaux, sauf un ou deux qui ne suivent pas la pseudo « bien pensance ».

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