Quand Macron se prends un savon …

Publié par le 7 Juil, 2019 dans Blog | 3 commentaires

Quand Macron se prends un savon …

Il faut aller au Parlement européen
pour voir ce spectacle étonnant :
Macron collé au mur par une députée.

Au palais Bourbon, nous sommes plutôt habitués à entendre la majorité-godillots tresser des couronnes de fleurs au monarque de l’Elysée …

Cette majorité qui fait une ovation debout au premier ministre quand il annonce que la PMA pour toutes est à l’ordre du jour d’un prochain Conseil des ministres. N’y a t-il rien de plus important en France ?

Voici ce moment jubilatoire pour tous les opposants à Emmanuel Macron :

Merci madame la députée européenne !

Merci de tweeter cet article :





3 Réponses à “Quand Macron se prends un savon …”

  1. C’est facile de « se payer Macron »devant le parlement européen, ça fait le buzz (la preuve …) et ça rapporte gros en notoriété et visibilité.
    Sauf que, la France a une constitution, et avant de se lancer dans une telle diatribe, vaut mieux se renseigner. Une simple recherche donne un article du Parisien:
    « En France, où le chef de l’Etat est aussi le «chef des armées» (article 15 de la Constitution) et le seul «garant de l’indépendance nationale, de l’intégrité du territoire et du respect des traités» (article 5), et où le Premier ministre est «responsable de la Défense nationale» (article 21), c’est l’exécutif qui décide en matière d’intervention militaire et les législateurs n’ont par définition pas vraiment leur mot à dire… sauf en cas d’urgence.

    Lorsque le pays fait face à une menace «grave et immédiate» (ce qui n’est pas le cas dans le cadre de la crise en Syrie), le président a en effet le droit de s’octroyer des «pouvoirs exceptionnels» et de prendre toutes les «mesures exigées par ces circonstances», à condition seulement d’avoir consulté au préalable le Premier ministre, les Présidents des assemblées et le Conseil constitutionnel (article 16). Au bout de trente jours de pouvoirs exceptionnels, les parlementaires ont le droit de saisir le Conseil constitutionnel pour décider de prolonger ces pouvoirs d’un mois supplémentaire, ou de les suspendre. … Depuis une réforme de 2008 visant à renforcer le pouvoir législatif, il a tout de même deux obligations envers lui (article 35). D’abord le prévenir de son action au plus tard trois jours après le début de l’opération, ce qui «peut donner lieu à un débat», mais ?aucun vote»
    http://www.leparisien.fr/politique/qui-decide-des-interventions-militaires-francaises-mode-d-emploi-31-08-2013-3096103.php

    Dans une intervention militaire, l’effet de surprise est déterminant. Organiser un débat préalable, ou encore plus démocratique, un référendum me parait ridicule et inutile !

  2. Le tweet était très short pourtant, il a quand même fallu que son auteur y glisse une faute d’ortographe !

    # BalanceTonMacron…

  3. moi je remarque que les chaises sont vides , et on paie tous ces zigotos.

    ras la casquette

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