Réflexions à propos d’un nommé Maslow …

Publié par le 23 Juil, 2020 dans Blog | 2 commentaires

Réflexions à propos d’un nommé Maslow …

Abraham Maslow est né en 1908 à Brooklyn. Ses parents étaient des immigrés russes.

Il reste une référence pour de nombreux psychologues dans le monde entier. Il est connu dans la psychologie du travail pour ses études sur la motivation, souvent représentée par une pyramide (voir ci-contre) dont il faudrait monter les degrés les uns après les autres pour atteindre la pleine satisfaction des besoins.

Nos zélés contributeurs, Suzanne et Christian54, nous proposent une réflexion conjointe sur nos besoins fondamentaux qui, pensent-ils, sont largement contrariés par la politique sanitaire du gouvernement et le duo mortifère : masque – confinement.

Je leur laisse la parole :

A – Besoins physiologiques :
1 – respirer

  •  Vive le masque qui nous empêche de respirer, et qui nous impose d’absorber les impuretés que l’on rejette à chaque expiration ! Ainsi, nous manquons d’oxygène (hypoxie), et nous nous polluons. Et maintenant, il est obligatoire …

Il suffit de constater dans les magasins, comme je l’ai fait samedi dernier (alors que l’obligation n’était pas encore actée), ce que font les porteurs de bâillon ! (90% des clients, dans ce magasin de bricolage) : et je te le relève sur le front, et je te le baisse sur le menton, et je te le pince avec les doigts en le tirant en avant pour respirer …

Bien plus dangereux, car, si le Covid existait toujours en grande quantité, (heureusement il n’en est rien), ces moutons décérébrés s’en tartineraient partout et seraient dangereux pour eux et les autres … Passons…

Sans oublier que ce masque affaiblit considérablement notre système immunitaire, provoque une acidification du sang, une diminution des capacités cognitives par manque d’oxygénation, réintroduit dans les poumons des substances toxiques évacuées par l’expiration, entre autres joyeusetés.

2 – boire

Avez-vous essayé de boire avec un masque ? Avec une paille, peut-être ? (désinfectée la paille, hein, avec un produit bio, de préférence).

manger

Comme pour boire, simple ! Surtout au restaurant, s’il est « clos »

– éliminer – maintenir une température adaptée.

  • Vive le masque, toujours, qui nous empêche d’éliminer les impuretés à chaque respiration et nous empêche d’équilibrer notre température (eh, oui, même si nous ne sommes pas des chiens qui halètent).
  • Vive la séquestration (pardon le con-finement) qui va sans aucun doute nous retomber dessus bientôt, suivant les besoins des industries, qui nous prive d’éliminer par la peau, lors de nos promenades nos calories, nos déchets (sueur) et nous empêche de fabriquer notre stock de Vitamine D, laquelle permet, pourtant, la bonne santé de notre immunité.

5 – dormir et se reposer

Bon, cela c’est plus facile : il suffit de faire comme moi ! Je ne regarde pas la TV, n’écoute pas la radio, et, ainsi ne perd pas mon temps à me faire manipuler, tout en profitant pour dormir et me reposer.

6 – se mobiliser

  • Vive la séquestration dans nos appartements trop petits en ville, dans nos maisons, « grâce » à l’interdiction de faire plus d’un kilomètre (sauf à tourner en rond et en carré), puis 100 km … Allons, on nous a ouvert la porte des « vacances », avec obligation d’être bâillonnés, faut pas pousser non plus, on est en démocratie ! Ceci, en même temps que le martelage escrologique du « pas de voiture, mais le vélo et la trottinette » (vélo et trottinette électriques, hein … Bientôt vive la cage à hamsters pour les recharger. Cela mobilisera et ce sera super bio !!!)

7 – Se laver

  • De préférence à la solution hydro-alcoolique, hein… Ne pas oublier. Bon, cela abîme la peau, surtout ce truc fabriqué exprès, qui colle, qui pique, qui dessèche, bien loin de la véritable solution d’origine… Peu importe du moment que cela abîme la peau, c’est parfait !

Parce que l’eau, hein en ces temps de réchauffement climatique, faut faire attention, hein !

Il est vrai que 11° à 15° C le matin en juillet, hein, c’est tropôrrriiiible, on va tous cuire, les tomates avec !
Zut, les tomates, ne connaissant pas Ste Greta, se refusent à mûrir, car elles ont eu, jusque-là, trop froid !. Un espoir, la canicule revient (29° au mois de juillet, rendez-vous compte !)

7 – besoin de sexualité (ici, il s’agit de l’éros freudien)

  • Vive la distanciation sociale ! Elle permet les gestes d’affection, le plaisir de se toucher, de s’embrasser en disant bonjour et bonsoir, de prendre ses enfants et petits-enfants dans ses bras… Il suffit d’avoir les bras très très grands !
  • Vive le masque qui permet de voir le sourire de l’autre lorsqu’il vous voit et est heureux de votre présence….
  • Et Vive la sexualité pure, HLGBTQXYZ+++ (H pour hétéro).

Bon, il faut des grands bras aussi et autres attributs en conséquence … Mais on va s’adapter !!!

En effet, des entreprises viennent de mettre en vente un Badge connecté pour respecter la distanciation sociale physique grâce à un signal sonore. Solution simple et efficace pour respecter la distance de 1 mètre entre 2 personnes.

Même au lit …

B – Besoins de sécurité

1 – protection vis-à-vis de la douleur</u>

  • Vive le Rivotril, surtout si on souffre d’insuffisance respiratoire sévère ! Calme garanti entre 4 planches de bois ou dans une urne, puis dépôt dans le calme d’un jardin où on se souviendra de vous.
  • Vive le Doliprane, qui vous abîmera le foie, vous permettra ainsi d’être en moins bonne santé et d’attraper tout ce qui passe comme virus et autres, tout en raccourcissant vos jours, et vous permettant alors de vous retrouver, vous aussi, dans ce merveilleux jardin où se souviendra de vous (sauf si vous trouvez un nouveau foie que l’on mettra à la place du vôtre, moyennant finances, sans oublier la TVA)

2 – absence de menace psychologique</u>

  • Vive les amendes si vous n’achetez qu’une baguette, si vous roulez trop vite, si vous ne portez pas votre masque … Allons, on a allégé le « truc »… Zut, non. On vient de décider qu’on allait traquer tous ceux qui ne supportent pas ce masque (tant pour des raisons physiques – sauf avec un certificat médical difficile à avoir – que pour des raisons psychologiques). Et Hop : 135 € d’amende la première fois, 1 500 € la seconde et quelques mois de prison à la troisième fois.

Rassurez-vous, il y aura assez de place ! Belle-ou-bête a vidé les prisons des pauvres malheureux terroristes, voleurs ou autres délinquants, étouffant dans ces locaux, et Castresex continue !)

  • Vive les catastrophes que l’on nous annonce tous les jours si on n’est pas en marche sur le chemin que l’on nous impose !
    • On va tous rôtir si on utilise notre voiture, si on utilise trop d’eau, si on ne mange pas ce qu’il faut (5 fruits et légumes bio par jour),
    • On va rôtir ensuite en enfer si on ne vote pas comme il faut, si on est blanc (pardon, si on est rose), si on est pas de la bonne origine, si on ne croit pas ce qu’il faut, si on écoute de la musique classique, si on joue du jazz alors qu’on n’est pas racisé, si on ne lit pas les bons philosophes …
    • On va aller en prison si on exprime nos besoins, nos idées, ce que l’on aime, ce que l’on n’aime pas

3 – stabilité

  • Vive le calcul des impôts qui change tous les jours,
    • Les lois qui changent, les injonctions paradoxales («  je vous impose de vous habiller en bleu, et en même temps, vous devez ne porter que du vert »),
    • Les obligations illogiques (« Tu peux sortir et aller dans les transports en commun, mais tu n’as pas le droit d’aller à la messe. Tu peux aller voter dans les locaux de ta mairie, mais tu ne peux pas t’y marier »

C – Besoins sociaux d’appartenance

Revivre en société

Là encore, vive la distanciation sociale.

Impossible :

  • de se réunir en groupe de plus de 10 ou 15 … Sauf si on est de la bonne origine, de la bonne couleur, de la bonne croyance. Bon, de ce côté-là, cela s’est « adouci ». Si vous acceptez de vous bâillonner, vous pouvez vous réunir, même dans une salle des fêtes, surtout s’il y a un tam-tam …

Attention, hein, un violon, hein, cela peut être violent et discriminant et une flute à bec c’est forcément raciste.

  • de se réunir avec des amis qui pensent comme vous (et attention à la Loi AVIA, vous n’avez pas le droit de dire à vos amis ce que vous pensez, si votre pensée n’est pas celle imposée, et surtout pas de la leur écrire).
  • d’aller à une cérémonie, à un concert de musique classique … A une réunion philosophique ou politique si elle n’a pas un sujet correspondant aux normes du moment …

D – Besoin d’estime

Donc besoin:

  • d’être respecté
    • Vive la joie d’être blanc, hétérosexuel, pro-mariage, pro famille, anti-euthanasie, pro-compétences, de « droite » en politique, anti-magouilles, contre l’hypocrisie, pour la logique, la paix et la tolérance (sauf si on pratique la tolérance anti tolérance »)!
    • Vive la joie d’être retraité, de ne pas pouvoir refuser de porter de masques, d’être pour la liberté de penser, de dire ce que l’on pense!
    • Vive la joie de préférer le Dr Raoult aux Dr Véreux ou Salaudmon !
    • Vive la joie d’être climato-réaliste (voire climato-sceptique) et ne pas s’agenouiller devant Ste Greta …
  • de confiance en soi

Vive l’autonomie : autonomie de déplacement, de choix, de penser…

E – Besoins de se réaliser

1 – accomplissement de l’épanouissement intérieur

Vive la joie de ne pas avoir le droit de choisir notre philosophie, notre croyance, nos violons d’Ingres, sans être montré du doigt

2 – retrouver une place dans la société

Vive la joie d’être mis au ban de la société si on se sent mal dans cette société où, pour y retrouver une place, il nous faudrait abandonner tous les autres besoins fondamentaux pour vivre bien dans ce monde de fous.

Voilà comment, on installe une dictature, en jouant :

  • sur le physique (rendre les gens malades, en leur imposant de s’intoxiquer avec un masque par exemple),
  • sur le symbolisme (masque  = bâillon, Confinement = séquestration..),
  • sur le psychisme
    • Harcèlement (amendes, traçage, bientôt « radars » capables de voir si une personne a un masque ou pas…)
    • Injonctions paradoxales (genre en « même temps », changements d’obligations : aujourd’hui ceci, demain le contraire…)
    • Culpabilisation pour tout :
      • si vous ne portez pas de masque vous êtes irresponsable et ne respectez pas les autres,
      • si vous être chrétiens, vous êtes intolérants,
      • si vous buvez du café ou du chocolat vous être racistes,
      • si vous refusez d’être tués par un couteau déséquilibré vous êtes intolérants,
      • si vous ne comprenez pas l’illogisme des élites, vous êtes des riens illettrés,

et j’en passe et les meilleures sur l’écriture inclusive, les lobbies des minorités, le soit disant réchauffement climatique

(Tiens un truc qui va plaire à Ste Greta :

https://www.climato-realistes.fr/banquise-antarctique-augmente-fortement-en-mars-2020/ )

Voici ce qui m’interpelle depuis la vraie-fausse crise sanitaire du pauvre Covid qui ne pensait pas être aussi médiatisé.

(Vraie crise sanitaire quant à sa prise en charge grand-guignolesque, Fausse si on regarde les chiffres de près ! Entre environ 40 000 morts de plus sur la planète pour atteindre la mortalité d’un SRAS ordinaire annuel).

Protocole mis en place par des véreux, et devant être suivi par de vrais médecins équipés par le gouvernement français :

 

Suzanne et Christian54 pour A droite, fièrement !

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2 Réponses à “Réflexions à propos d’un nommé Maslow …”

  1. « La sujétion dans les petites affaires se manifeste tous les jours et se fait sentir indistinctement à tous les citoyens. Elle ne les désespère point; mais elle les contrarie sans cesse et elle les porte à renoncer à l’usage de leur volonté. Elle éteint peu à peu leur esprit et énerve leur âme, tandis que l’obéissance, qui n’est due que dans un petit nombre de circonstances très graves, mais très rares, ne montre la servitude que de loin en loin et ne la fait peser que sur certains hommes. En vain chargerez-vous ces mêmes citoyens, que vous avez rendus si dépendants du pouvoir central, de choisir de temps à autre les représentants de ce pouvoir; cet usage si important, mais si court et si rare, de leur libre arbitre, n’empêchera pas qu’ils ne perdent peu à peu la faculté de penser, de sentir et d’agir par eux-mêmes, et qu’ils ne tombent ainsi graduellement au-dessous du niveau de l’humanité. »

    Alexis de Tocqueville;

    Tocqueville a écrit ce texte en 1840, il voyait juste et loin.

  2. Christian 54 dit:

    Rendons à César ce qui est à César : le texte de Suzanne est intégralement le sien. Comme elle m’avait fait l’amitié de me demander mon avis avant parution, j’avais proposé deux ou trois modifications extrêmement minimes. Je n’ai donc aucune paternité dans ce texte que j’approuve totalement.

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