« S’il n’y avait pas ces cas graves,
l’épidémie serait insignifiante ! »

Publié par le 22 Mar, 2020 dans Blog | 18 commentaires

« S’il n’y avait pas ces cas graves, l’épidémie serait insignifiante ! »

Sans doute, tentez-vous, comme moi, de filtrer, parmi les monceaux d’informations qui nous submergent, celles qui vous paraissent les plus crédibles.

Mais quand on est profane en médecine, ce tri est malheureusement difficile voire impossible.

Je souhaiterais partager avec vous un article trouvé dans un blog suisse qui m’a paru extrêmement clair et didactique et surtout débarrassé de toute idéologie.

Cet article a été écrit par  Jean-Dominique Michel, un anthropologue de la santé qui a œuvré pendant vingt ans comme expert en santé publique. Ayant exploré de nombreuses pratiques de soins en Occident et à travers le monde, il travaille aujourd’hui également comme thérapeute et formateur, et enseigne dans différents programmes universitaires et de hautes écoles. Sa biographie est disponible sur son site web : jdmichel.ch

Le titre de cet article ne résume qu’en partie le contenu de cet article très riche. Vue la longueur du texte, je vais en publier un résumé en trois articles successifs :

 

Partie 1 : mettons tout à plat

Précaution liminaire

Je l’ai dit et le répète : en ces temps de mobilisation collective, nous avons tous à respecter scrupuleusement les mesures qui sont imposées. Même si on doute de celles-ci ou qu’on les trouve inadaptées, aucun d’entre nous ne peut se donner le droit de suivre sa propre idée.

Par contre, cette obéissance civile ne doit surtout pas conduire à une interdiction de penser ou de parler. Nous vivons des temps hautement traumatiques, avec des dégâts sur la population qui seront considérables. Donner sens à ce que nous vivons, nous renseigner, oser poser des questions est non seulement un droit inaliénable mais aussi une nécessité vitale !

On m’a parfois objecté que j’avais une responsabilité en tant que scientifique, que les analyses que je pouvais faire (toutes pertinentes qu’elles soient) risquaient d’être mal interprétées ou pousser les gens à faire n’importe quoi. Je le rappelle donc : nous avons tous à suivre sans discuter les instructions des autorités.

Banal ou pas banal ?

Depuis le début de l’émergence du coronavirus, je partage mon analyse qu’il s’agit d’une épidémie  banale. Le terme peut choquer quand il y a des morts, et a fortiori dans la crise sanitaire et la dramaturgie collective hallucinée que nous vivons. Pourtant, les données sont là : les affections respiratoires habituelles que nous vivons chaque année font bon an mal an 2 600 000 morts à travers le monde. Avec le Covid-19, nous en sommes, au quatrième mois, à 9 000 décès, et avec le pays initialement le plus touché qui est parvenu à juguler l’épidémie. Nous sommes très très loin d’avoir un effet statistiquement significatif au regard de la mortalité habituelle et en particulier de la surmortalité saisonnière.

Je l’ai dit et je le répète : le même traitement politique ou journalistique appliqué à n’importe quel épisode de grippe saisonnière nous terrifierait tout autant que l’épidémie actuelle.

Nous savons aujourd’hui que le Covid-19 est bénin en l’absence de pathologie préexistante. Les plus récentes données en provenance d’Italie confirment que 99 % des personnes décédées souffraient d’une à trois pathologies chroniques (hypertension, diabète, maladies cardiovasculaire, cancers, etc.) avec un âge moyen des victimes de 79,5 ans (médiane à 80,5) et très peu de pertes en-dessous de 65 ans.

Il faut oser le dire : ce n’est pas le virus qui tue (il est bénin pour les personnes en bonne santé), ce sont les pathologies chroniques qu’on a laissé se développer depuis des décennies.

Stats et probas en folie

Il y a un autre problème : les taux en particulier de complications et de mortalité qu’on nous brandit sous le nez jour après jour ne veulent rien dire. En l’absence de dépistage systématique de la population, nous n’avons aucune donnée fiable à laquelle référer les données dont nous disposons (nombre de cas déclarés et de décès).

Les estimations les plus crédibles laissent penser que le nombre de personnes déclarées est très largement inférieur (dans un facteur allant  selon les meilleures estimations jusqu’à 1/47) au nombre de personnes réellement infectées, dont à peu près la moitié ne se rendra même pas compte qu’elle a contracté le virus. Pour un redoutable tueur, il est parfois plutôt sympa…

Nous n’avons donc à ce stade aucune idée de l’ampleur réelle de la propagation du virus. La bonne nouvelle est que les données réelles (en particulier les taux de complications et de mortalité) ne peuvent être que largement inférieures à ce qui est couramment avancé. La mortalité réelle, comme annoncé dans un précédent article, doit en fait s’établir au plus à 0,3% et probablement encore moins. Soit moins du dixième des premiers chiffres avancés par l’OMS.

Les dernières statistiques en provenance de Chine évaluent à 800 000 le nombre de personnes infectées (et donc très probablement immunisées) pour 3 118 décès. Soit effectivement un taux de mortalité de 3/1000.

Fin du monde ou pas ?!

Pareillement, les projections qui sont faites pour imaginer le nombre de morts possibles sont rien moins que délirantes. Elles reposent sur un « forçage » artificiel et maximal de toutes les valeurs et coefficients. Elles sont faites par des gens qui travaillent dans des bureaux, devant des ordinateurs et n’ont aucune idée ni des réalités de terrain, ni de l’infectiologie clinique, aboutissant à des fictions absurdes.

La réalité, à nouveau, est que cette épidémie est largement moins problématique et dangereuse que ce qui est affirmé, le visionnement de la première vidéo référencée en fin d’article donnera au lecteur (ou la lectrice) les éléments nécessaires à comprendre le bien-fondé de cette affirmation.

Oui, mais tous ces morts et ces services engorgés ?!

C’est hélas le vrai point noir : s’il n’y avait pas ces cas graves, l’épidémie serait insignifiante. Il se trouve qu’elle entraîne des complications rares mais redoutables.

C’est l’existence de ces cas graves (estimés de manière absurde à 15 % des cas, probablement en réalité 10 fois moins) qui justifie que l’on ne s’en remette pas simplement à l’immunité de groupe. On nomme ainsi ce processus par lequel chaque personne qui contracte le virus et n’en meurt pas s’immunise, la multiplication des immunisés conduisant à un effet collectif de protection immunitaire …

C’est bien le nombre de lits en soins intensifs qui, dès lors, risque de poser problème si l’encombrement des services de réanimation se poursuivaient.

Des pratiques moyenâgeuses ?

C’est dans ce paradoxe compliqué entre la très grande innocuité du virus pour l’immense majorité des gens et sa dangerosité extrême dans certains cas que nous sommes trouvés coincés. Nous avons alors adopté des mesures absolument contraires aux bonnes pratiques : renoncer à dépister les personnes possiblement malades et confiner la population dans son ensemble pour enrayer la diffusion du virus. Mesures à vrai dire moyenâgeuses et problématique puisqu’elles ne ralentissent l’épidémie qu’au risque de phénomènes de rebond potentiellement encore pires. Et qu’elles enferment tout le monde alors qu’une faible minorité seulement est concernée.

Toutes les recommandations en santé publique sont à l’inverse de dépister le plus de cas possibles, et de confiner uniquement les cas positifs le temps qu’ils ne soient plus contagieux.

Le confinement général constitue un pauvre pis-aller face à l’épidémie dès lors qu’on manque de tout ce qui permettrait de lutter efficacement contre elle…

Pourquoi en est-on arrivé là ?

Simplement parce que nous avons défailli à mettre d’emblée en place les bonnes réponses. Le manque de tests et de mesures de dépistage en particulier est emblématique de ce naufrage : alors que la Corée, Hong-Kong et la Chine en faisaient la priorité absolue, nous avons été d’une passivité invraisemblable à organiser la mise à disposition de quelque chose de techniquement simple.

Enfin, nous avons réduit de manière importante la capacité de nos hôpitaux au cours de la décennie écoulée et nous retrouvons en manque de lits de soins intensifs et de matériel de réanimation. Les statistiques montrent que les pays les plus touchés sont ceux qui ont réduit massivement les capacités des services de soins intensifs.

Rien de tout ceci n’a été pensé, alors que le risque de pandémie est un risque sanitaire majeur. La vérité, c’est que nous avons été complètement dépassés. C’est évidemment plus facile de jouer sur les métaphores guerrières que de reconnaître notre tragique impréparation.

Jean-Dominique Michel dans son blog.

A suivre dans un prochain article : Partie 2 : Coronavirus, fin de partie ?

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18 Réponses à “« S’il n’y avait pas ces cas graves,
l’épidémie serait insignifiante ! »”

  1. Il faudra un jour m’expliquer comment l’Allemagne fait mieux en dépensant moins. J’ai bien un début d’explication, mais pas totale.

    • Tout simplement parce que ce sont des « Ortskrankenkassen »*, ce qui veut dire caisses LOCALES d’assurance maladie. Avec des administrateurs locaux. Et non le mastodonte national que nous avons en France.
      J’ai d’ailleurs entendu ce matin à la radio (Baden FM) que notre caisse (AOK Baden-Württemberg – Südlicher Oberrhein) n’envisage aucune augmentation de cotisation puisque leur trésorerie propre leur permettrait de tenir au moins 3 ans !

      *Mais elles se disent « Gesundheitskassen », soit « caisses assurance (bonne) santé ».

    • Je viens de vérifier : la part salariale de cette cotisation maladie est de 7.75% pour un total de 18.8% du brut au net. Avec exonération sur les primes

  2. Quand je disais que ce n’etait qu’une mascarade et manipulation destiné a avantager que les interets des élites et lobbys pourries, d’ou la propagande de peur permanente et rien sur les statistiques reelle en pourcentage des pertes.

    Mais voici pour rassurer la population, et eviter surtout les vaccins ou la puce rifid serait injecté avec…

    ( Renseignez vous sur internet de la puce rifid, car c’est tres grave de consequences. )

    Coronavirus et chloroquine : les essais vont être reproduits à grande échelle

    http://www.leparisien.fr/societe/coronavirus-et-chloroquine-les-essais-vont-etre-reproduits-a-grande-echelle-21-03-2020-8285217.php

    Selon le ministre de la Santé, Olivier Véran, les résultats devraient être attendus dans « moins de quinze jours », alors que de premiers tests s’avèrent prometteurs.
    Le gouvernement a autorisé un essai clinique randomisé de grande ampleur supervisé par l’Inserm qui portera sur plusieurs centaines de patients hospitalisés (illustration).
    Le gouvernement a autorisé un essai clinique randomisé de grande ampleur supervisé par l’Inserm qui portera sur plusieurs centaines de patients hospitalisés (illustration). LP/Fred Dugit LP/H.H.
    Par R. K.
    Le 21 mars 2020 à 21h53

    On le présente parfois comme un potentiel remède miracle. Le traitement du nouveau coronavirus à la chloroquine, plébiscité en France par le professeur Didier Raoult, va être expérimenté « à plus large échelle », selon une annonce du ministre de la Santé, Olivier Véran, ce samedi.

    « J’ai demandé à ce que l’étude du professeur Raoult puisse être reproduite […] dans d’autres centres hospitaliers, par d’autres équipes indépendantes, a-t-il indiqué lors de son point presse. Je suis cela d’extrêmement près. »

    Didier Raoult, directeur de l’Institut hospitalo-universitaire Méditerranée Infection de Marseille (Bouches-du-Rhône), affirme que cet antipaludéen, utilisé depuis plusieurs décennies et bien connu des voyageurs sous le nom de Nivaquine, pourrait avoir des effets spectaculaires sur l’épidémie en cours.
    « Aucune donnée suffisamment validée »

    Six jours après en avoir administré à des patients atteints de Covid-19, seulement 25 % d’entre eux étaient encore porteurs du virus, quand 90 % de ceux qui n’avaient pas reçu ce traitement étaient toujours positifs.

    Ces résultats ont néanmoins été obtenus sur 24 malades uniquement, sans placebo, avec une étude ouverte. « Jamais aucun pays au monde n’a accordé une autorisation de traitement sur la base d’une étude comme celle-ci », a fait valoir Olivier Véran.

    Et d’ajouter : « Aujourd’hui, je n’ai aucune donnée suffisamment validée scientifiquement, médicalement pour tendre vers une recommandation mais j’ai donné toutes les impulsions nécessaires pour que nous ayons ces données […] dans une période que j’estime à moins de quinze jours ».

    Selon Les Echos, le gouvernement a autorisé un essai clinique randomisé de grande ampleur supervisé par l’Inserm qui portera sur plusieurs centaines de patients hospitalisés. « Si les résultats étaient positifs, nous pourrions aller vers une voie thérapeutique », a souligné Olivier Véran.

    • Hélas, ce véreux (Véran) sent le bon filon (et la porte à une ré-élection de macron?).

      Aussi, il est facile pour lui d’ouvrir une porte ouverte et avoir les lauriers de la victoire.

      Comme le dit si bien l’auteur de cet article, M Michel, il n’y a pas besoin d’essai clinique, puisqu’on connaît les effets secondaires de ce produit depuis plusieurs dizaines d’années.

      On donne ce produit.
      (on peut, si on veut le dire autrement) faire un « essai clinique » grandeur nature, puisque si cela ne fait pas de bien, cela ne fera pas de mal.

      En attendant : 100 malades de sauvés dans 15 jours, s’ils ne sont pas déjà décédés avant et tous les autres : au cimetière, sans fleurs ni couronnes!

      (on va trier selon qui, en continuant à vivre, coutera le moins de pognon de dingue en retraite???)

  3. Geneviève Boyer dit:

    Bonjour.
    Je me demande si on se rend bien compte de ce que cela implique, cette lapalissade qui, comme toutes les assertions qui semblent évidentes, peuvent être démontées par une assertion contraire genre « ce qui ne tue pas rend plus fort » à quoi on peut opposer « certes, mais ce qui tue TUE ».
    Et si on disait  » S’il n’y avait pas les égorgements et autres tueries l’islamisation serait insignifiante  »
    Parce que quand même, de même que les égorgements vont de pair avec l’islamisation, les cas graves vont de pair avec les cas moins graves : pas l’un sans l’autre !

    • Ce monsieur veut simplement dire que certes ce virus tue, comme tous les virus pathogènes, les personnes immunodéprimées et/ou fragiles, comme toutes maladies, jugées pourtant parfois bénignes.

      Par rapport à tant d’autres infections, tant par virus que par bactéries ou autres parasites, on ne peut pas cataloguer cette grippe comme étant la plus dangereuse.
      (la maladie la plus mortelle étant la naissance, puisque l’on sait que toute personne venant de naître, mourra)

      Quand à votre comparaison avec l’islamisation, moi qui suis miso-islamiste, je dirais que si les islamistes n’allaient pas jusque dans nos bras, égorger nos fils et nos compagnes, ne nous obligeaient pas à supporter leurs culte, et à nous l’imposer chez nous, je me ficherais comme d’une guigne qu’ils pratiquent leur religion.

      Et ce serait pour moi, insignifiant qu’il y ait des musulmans sur terre.

      De plus le danger de l’Islam devrait rendre notre foi en notre propre religion plus forte.

      Ce n’est pas une lapalissade, mais une réalité.
      La vie n’est pas un long fleuve tranquille.

  4. Merci Christian pour cet article où je me retrouve!
    Je me sens moins seule à penser ainsi,

    De
    * « a » (respecter les consignes, quoi qu’on en pense et faire de la prévention)

    *à z : nous avons réduit de manière importante la capacité de nos hôpitaux au cours de la décennie écoulée et nous retrouvons en manque de lits de soins intensifs et de matériel de réanimation. Les statistiques montrent que les pays les plus touchés sont ceux qui ont réduit massivement les capacités des services de soins intensifs.)

    *en passant par « m » : s’il n’y avait pas ces cas graves, l’épidémie serait insignifiante.[…]estimés de manière absurde à 15 % des cas, probablement en réalité 10 fois moins

  5. « on » ne cesse de désinformer les français et encore ce matin sur les risques selon la date de péremption des malades! Il me semble avoir lu que les tranches d’âge des malades étaient de 50% avant 60 ans et 50% après!

    Le critère sur « vous êtes âgé, vous risquez plus qu’une personne jeune! Comment ensuite expliquer aux bornés que peut être une personne jeune s’en sortira sans dommage encore que ce n’est pas certain, mais qu’elle transmettra la maladie à ses proches, parents et grands-parents, amis!

    Expert en santé publique….voilà ce genre de type que j’exècre, il réfléchit pour nous, fait des stats, se tâte pendant que des gens crèvent!

     » s’il n’y avait pas ces cas graves, l’épidémie serait insignifiante. »
    L’épidémie serait insignifiante, Mais bon sang c’est bien sur!
    La canicule n’est pas grave en soit, c’est le faible en eau qui a causé 15 ou 20000 morts en 2003! Que des vieux en plus! donc c’est la punition presque divine ou plutôt institutionnelle! T’est vieux, tu coutes à la société alors meure et surtout en silence!

    • Ceci confirme ma réflexion …….

      «Le coronavirus tue les patients fragiles, à commencer par les plus âgés»… Tel a longtemps été le message seriné par les autorités sanitaires. Quelques cas isolés de jeunes hospitalisés en réanimation ont bien été rapportés depuis le début de la crise, en Chine. Mais l’idée reste bien implantée dans l’esprit du grand public: face au coronavirus, les jeunes ne risqueraient pas grand-chose, tout au plus des symptômes désagréables. Les formes graves seraient réservées aux plus fragiles, à cause de leur âge ou de l’existence de maladies certaines chroniques.

      À lire aussi : Le coronavirus est-il aussi dangereux pour les jeunes?

      La réalité semble être toute autre. Les jeunes adultes, probablement parce qu’ils se protègent moins et respectent moins les recommandations (gestes barrières, confinement…), semblent constituer une grosse partie des personnes infectées. Certes, le taux de mortalité grimpe en flèche après 65 ans, et plus encore après 80 ans. Mais ne pas faire partie des plus à risque, ne signifie pas pour autant ne courir aucun risque. Même sans pathologie
      etc etc.………..

    • On appelle pandémie une maladie qui s’étend sur un nombre considérable de gens dans tous les pays: ce qui n’est pas le cas pour le corona (seulement 320 000 cas sur 7 milliards 700 000 habitants)

      C’est une « petite » pandémie, puisque le nombre de cas ‘confirmés » est moindre que le nombre de cas confirmé de grippes saisonnières (et combien d’autres maladies graves)
      Et une petite épidémie au niveau français (14500 cas confirmés et 562 décès)

      Oui, le problème est les cas « graves » (le nombre de décès, comme l’explique bien l’auteur, n’est pas non plus démentiel) nécessitant des appareils respiratoires que nous n’avons pas et un nombre de lits que nous n’avons plus à cause de ces gouvernements qui ne s’occupent pas de la santé publique parce que ce poste « coûte un pognon de dingue ».

      Cas graves que l’on pourrait soigner avec la chloroquine (on ne risque rien ou pas grand chose)

      Eh oui, donc, en tant que telle, l’épidémie est insignifiante.

      Ce qui ne veut pas dire que M Michel, comme moi, ne plaignons pas les malades et ne sont pas de tout cœur avec eux et la famille, touchés par ce virus.

      (mais notre cœur est touché de la même manière par les les morts de la grippe saisonnière, la tuberculose, le sida et j’en passe, hélas)

      Eh oui, la canicule n’est pas grave en elle-même non plus.
      Ce qui est grave c’est d’avoir vu mourir dans des lits d’hôpitaux (c’est mon cas, j’étais « au front à l’époque) des personnes âgées laissées seules, sans que quiconque leur ai donné à boire, ai pensé à aller les voir, les rafraichir.

      Nous étions, là encore démunis.
      j’ai même prêté (on ne peut pas donner, le nom du service est écrit dessus) mon ventilateur pour mettre dans une chambre, les climatisations n’étant pas à la mode (et cela coûtait trop cher).
      Nous y installions des blocs de glace (ce qu’on met dans les glacières, pas de la glace « réelle ») attachés comme nous pouvions pour que l’air soit froid!

      Et ça c’est signifiant : le manque de compassion, l’isolement… le manque de lien social provoquant une solitude mortifère.
      C’est cela qui était grave : pas la hausse de température qui a dur une petite semaine!

  6. Si j’ai une critique ou un avis à formuler sur un article, je le fais parce qu’un blog est fait pour ça.
    Il n’est pas utile de faire une explication de texte ou encore d’écrire la définition du dictionnaire …….parce que mon avis ne convient pas à la dame!
    Mais apparemment faut que ça mousse et de plus en plus!

    Alors après plusieurs années sur ce blog, c’est le moment pour moi d’aller prendre l’air ailleurs!

    • Oh Lisa, j’accepte les critiques.
      Mais sur un blog, pour moi, l’important est de communiquer, chacun, notre avis en tentant d’argumenter.

      L’expérience de la vie, l’expérience professionnelle font que nous n’avons pas tous le même point de vue, parce que nous ne regardons pas le même endroit.

      La définition du dictionnaire est parfois importante pour tenter de montrer que les bobards de la presse bienpensante sont toujours là, afin de manipuler les gens par la peur et ainsi vendre davantage de journaux (ou avoir davantage de royalties grâce à la publicité)

      Votre avis est le vôtre, vous avez le droit de l’exprimer.
      Mais peut être ai-je le droit de ne pas avoir le même que le vôtre.

      Je ne fais pas une explication de texte : j’essaie d’exprimer, d’une autre façon, les points qui me paraissent justes, au vu de mon expérience, dans ces articles écrits par ce monsieur.

      Mea culpa, Lisa, si je vous ai froissée.
      ce n’était pas mon intention.

      Mon intention est de débattre avec chacun ses arguments.
      Amicalement

  7. Je suis étonné par le chiffre annoncé de 2.600.000/an dans le monde de maladies respiratoires, le chiffre de l’OMS étant de 650000 de grippe saisonnière ?

    Je n’ai pas retrouvé la source de l’auteur.

    • Moi non plus, mais les maladies respiratoires sont hélas très nombreuses.

      Il a du répertorié toutes (ou une grande partie) des maladies respiratoires allant de la bronchite, la bronchite chronique évolutive (qui tue beaucoup), la tuberculose et tant d’autres.

      Enfin j’imagine, je ne me suis pas penchée sur la question.

  8. Moi, ce qui m’étonne c’est que en Italie et Espagne, par exemple, pays qui ressemblent fortement au notre, on nous annonce plus de 4000 morts de cette saloperie, MAIS en France 600 morts!!!!! c’est à dire le nombre habituel de morts par jour de tout autre motif, et on ne nous confine pas .
    Vous avez une explication à me donner ou je suis parano de complot?

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