Suède : femmes violées mais autorités occupées ailleurs

Publié par le 6 Déc, 2018 dans Blog | 8 commentaires

Suède : femmes violées mais autorités occupées ailleurs

« Il est difficile d’obtenir que la police suédoise dresse un procès-verbal pour tentative de viol – signe que quelque chose est pourri au royaume « féministe » de Suède ».

« En revanche, la police suédoise dispose toujours de ressources suffisantes pour amener devant un juge les personnes qui assistent à des manifestations pacifiques ou qui commettent des délits d’opinion ».

C’était l’introduction d’un article paru sur le site du Gatestone Institute qui traite de l’incroyable mutation qui se produit en Suède à la suite d’une politique pro-immigration inconsidérée :

En novembre 2015, le gouvernement suédois s’est défini comme « un gouvernement féministe » qui « place l’égalité de genre au cœur de sa politique nationale et internationale… L’objectif général de la politique de genre du gouvernement est de donner aux femmes et aux hommes les mêmes possibilités de contribuer à la société et de construire leur propre vie. Cette égalité est au fondement de la démocratie et de la justice sociale ».

Soit, mais les femmes qui vivent sous ce « gouvernement féministe » ne devraient-elles pas – c’est même le minimum – pouvoir quitter leur domicile sans craindre une agression sexuelle ?

Selon le Conseil national suédois pour la prévention du crime (Brottsförebyggande rådet ou Brå), 22 000 délits sexuels ont été signalés à la police en 2017, dont 7370 viols. Cette moyenne de 20 viols déclarés chaque jour est deux fois plus élevée qu’en 2005. Et encore, il ne s’agit là que de viols ayant fait l’objet d’une plainte. En 2012 le Brå estimait qu’un viol sur cinq seulement était signalé.

Contrairement à la messe dite par les médias suédois depuis des années – à savoir que la plupart des viols ont lieu en privé et que les victimes connaissent leur agresseur – , Brå affirme que la grande majorité des viols sont commis dans la sphère publique par des hommes inconnus de leur victime. Un reportage de Svt Nyheter (Télévision suédoise) a ainsi révélé que sur les 842 hommes condamnés pour viol ou tentative de viol ces cinq dernières années, 58 % étaient nés à l’étranger – au Moyen-Orient, Afrique du Nord, Afrique sub-saharienne et autres régions hors de l’Europe. Les statistiques concernant les hommes condamnés pour viol et tentative de viol, où la victime et l’auteur ne se connaissent pas, révèlent que 80 % des agresseurs sont nés à l’étranger et 40% ne résident en Suède que depuis un an ou moins.

Obtenir de la police suédoise qu’elle enregistre une déposition pour tentative de viol devient même très difficile, signe que quelque chose est pourri au royaume « féministe » de Suède.

Ainsi, dans la petite ville de Deje, au centre de la Suède, un migrant afghan résident d’un centre d’accueil pour réfugiés, a récemment agressé, poignardé et tenté de violer en plein jour Mikaela Blixt, alors qu’elle promenait son chien.

L’attaquant a commencé par balancer le petit chien, puis a jeté Blixt au sol avant de lui taillader la hanche à coups de couteau. Blixt a néanmoins réussi à s’échapper et à regagner son domicile en compagnie de son chien. Choquée et ensanglantée, elle a ensuite tenté de signaler l’agression à la police.

Démarche qui s’est avérée quasi impossible. La police a refusé de parler à Blixt sur la ligne téléphonique des services d’urgence. Ils lui ont expliqué que n’étant plus aux prises avec un agresseur, elle devait appeler le numéro des signalements courants. Blixt affirme qu’une policière lui a déclaré : « si vous souhaitez signaler une agression, il va falloir faire la queue au téléphone ». Après s’être épuisée une journée entière à tenter de joindre la police, Blixt a pris sa voiture le lendemain, et s’est rendue au poste de police le plus proche situé dans la ville voisine. Là, 24 heures après l’agression, la police a fini par enregistrer sa déposition.

De retour de sa visite au poste de police, Blixt a constaté que la preuve de son agression sexuelle pendait à la façade du centre d’accueil pour migrants : le pantalon de son agresseur avait été lavé et mis à sécher. Comme il n’était pas exclu que le pantalon soit encore imprégné de fines traces de son sang, Blixt a averti la police. Mais celle-ci n’a pas eu le temps de se déplacer ce jour-là pour recueillir la preuve. En fait, affirme Blixt, la police n’a pas levé le petit doigt, alors même qu’elle savait où vivait son agresseur et qu’elle aurait pu facilement l’identifier.

Blixt a raconté son expérience sur une page Facebook locale, dans le but apparent de rentrer en contact avec une femme violée dans la région deux semaines auparavant. Le post de Blixt a été partagé plusieurs milliers de fois – ce qui a amené la police à entrer en contact avec Blixt pour l’informer qu’elle avait porté atteinte à une enquête en cours, laquelle n’avait à l’évidence pas réellement commencée. La police a également refusé de publier une description de l’agresseur, alléguant, de manière incompréhensible, que ce même agresseur pourrait rendre l’enquête « plus difficile ».

Cette police qui affirme n’avoir ni le temps ni les moyens d’enquêter sur une tentative de viol, s’est manifestée en force quand 80 citoyens de Deje ont décidé de manifester en signe de solidarité avec Blixt et « contre la violence ». Deux patrouilles de police et un policier en civil ont effectué le déplacement pour surveiller cette manifestation pacifique puis, une fois la manifestation terminée, dresser un procès-verbal pour trouble à l’ordre public : l’organisateur de la manifestation ne disposait pas d’une autorisation légale de manifester. La police suédoise ne marque aucune précipitation contre les migrants violeurs, mais ne tolère aucune manifestation pacifique inopinée.

Le principal média suédois, Expressen, a pris contact avec Blixt pour l’interviewer, à condition affirme Blixt qu’elle ne mentionne pas la nationalité afghane de son agresseur.

Le désintérêt manifeste de la police envers cette affaire de viol – jusqu’à ce que le récit de cette agression devienne viral sur Facebook – ne laisse pas d’inquiéter. Une semaine après l’agression de Blixt, trois femmes de Karlstad, ville voisine de Deje ont été violées le même soir. Le lendemain, une quatrième femme a été victime d’une tentative de viol.

Que les viols soient considérés comme des affaires de second plan n’a apparemment rien de nouveau. En septembre 2017, la police suédoise a admis qu’elle ne disposait pas des effectifs nécessaires pour résoudre les affaires de viol, même quand le violeur est identifié.

En revanche, des effectifs de police semblent toujours mobilisables quand il s’agit de verbaliser de pacifiques manifestants, ou des délits d’opinion. En octobre, Christopher Larsson, représentant du parti démocrate suédois (SD) de la ville de Karlskrona, a été mis en examen pour « incitation à la haine » (« hets mot folkgrupp »). Il avait écrit sur la page Facebook des SD :

« Ce vendredi sera un jour de désolation, quand du minaret qui domine Karlskrona résonnera pour la première fois le « Allah est grand », cet « Allahu Akhbar » que les islamistes hurlent avant de se faire exploser ».

C’est un député social-démocrate, Magnus Manhammar qui a dénoncé Larsson à la police. Les sociaux-démocrates – le parti encore au pouvoir, la Suède n’ayant pas été en mesure de former un nouveau gouvernement depuis les élections de septembre 2017 – ont, dans un communiqué de presse, accusé le post Facebook de Larsson d’« établir un lien entre le nouveau minaret et le terrorisme ». Selonle procureur, le post de Larsson a « stigmatisé les musulmans en les assimilant à des terroristes, des oppresseurs de femmes et en affirmant que leurs opinions sont médiévales ».

Soit dit en passant, au-delà du sentiment d’insécurité des femmes, un nouveau sondage mené auprès de 6 300 Suédois vient de révéler qu’un Suédois sur trois ne se sent plus en sécurité à son domicile et dans sa ville. O surprise !, quand le journal qui a publié le sondage a demandé à Siri Helle, une psychologue, d’interpréter ce sentiment d’insécurité, elle a déclaré que la population avait simplement « peur du noir » : « Notre pays est l’un des plus sûrs au monde et la sécurité de la population n’a jamais été mieux assurée qu’aujourd’hui. »

Une seule question mériterait d’être posée est : mais que se passe-t-il en Suède ?

Judith Bergman, chroniqueuse, avocate et analyste politique, est Distinguished Senior Fellow du Gatestone Institute.






8 Réponses à “Suède : femmes violées mais autorités occupées ailleurs”

  1. Sur le même site
    La Cour Européenne des Droits de l’Homme Adopte la Définition du Blasphème de la Charia
    par Soeren Kern

  2. Que les suédois ne viennent pas chialer. Il y a eu récemment des élections et ils ont voté pour toujours les mêmes!

    Ils sont aussi bêtes que les électeurs français qui se sont laissés enfumer par un poltron névrosé.

  3. La Suède est devenue un repoussoir et l’exemple de toutes les fautes qu’il ne faut pas commettre si on ne veut pas voir une nation,jusque là prospère,se décomposer: multiculturalisme et immigration encouragés,viols commis par des « chances pour la Suède » mais dissimulés au nom du politiquement correct…

  4. Une « police » prompte a limiter la libertée des citoyens qui s’inquiete de l’insecurité, par des proces verbal,
    mais qui ne fait pratiquement rien pour aider les victimes de salauds de violeurs, sous diverses excuse qui ne trompe personne…

    La nette preference aux migrants, des personnes au pouvoir, qui se foutent ouvertement du peuple, en balancant sur les ondes des « psychologue a deux balle, qui racontent ce que le pouvoir veut imposer : une bien pensance et un vivrensemble a sens unique, rappelle bien les memes errance en france, a des degre divers.

    Le pays des droit de l’homme, la suede, la france, se dissimule derriere un rideau de mensonges permanent…

  5. Parallèle évident à faire avec les drames survenus en G.B, notamment à Rotterham où des mineures blanches ont été violées par des gangs d’ « asiatiques » (comprendre musulmans) des années durant.
    Les pouvoirs publics ont fermé les yeux de crainte d’attiser l’odieuse islamophobie.

  6. La signature du « pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières » voici le nom intégral du pacte que va signer le Président à Marrakech.

    Tout a été fait pour que ce sujet reste secret pour la plupart des citoyens, mais dès que certains élus et quelques gilets jaunes en parlent à leur concitoyens, on parle de tentative de récupération des extrêmes. Mais le mal n’est pas là, le mal est dans la méthode, une nouvelle fois, aucune concertation avec les élus du peuple, aucune consultation du peuple lui même et surtout aucune explication du pacte, aucun débat, uniquement des méthodes monarchiques, des certitudes d’un seul homme persuadé que lui seul sait ce que veut son peuple, que lui seul décide pour son peuple, que lui seul a la légitimité pour le faire et que s’y opposer, dénoncer la manière et seulement reveler l’information est un acte anticonstitutionnel, raciste, xénophobe et d’incivilité.

    Sur ce, voulant taire la moindre colère, la moindre interrogation, des influenceurs, des journaleux, des élus et responsables d’associations « droit de l’hommistes » brandissent les deux seuls mots du 7ème article de ce pacte long de 41 pages:

    « NON CONTRAIGNANT »

    Tout le reste n’est que contraintes du droit international et des droits de l’homme qui engendreront des dépenses non chiffrées et inchiffrables qui seront engagées par un pays en faillite comme nous le démontrent chacun de ces jours de crise sociale que vivent les plus démunis et les plus taxés de notre cher pays auxquels leurs dirigeants rabâchent que l’augmentation des bas salaires est impossible économiquement.

    Comment s’engager socialement pour des inquantifiables migrants, lorsque l’on est incapable de resoudre la misère de ses propres gueux chiffrés.
    En signant ce pacte, « Manu (militari) » prend une nouvelle décision de paupériser son peuple avant même de demander à sa bourgeoisie, à ses nantis le moindre effort en rappelant qu’il ne détricotera pas sa politique du premier de cordée alors que les derniers sont en train de dévisser.

    Sa politique mène au Chao mais aucune remise en question de sa personne, il ne fait que menacer à travers ses fusibles et disjoncteurs que sont son ministre de l’intérieur qui a accepté le face à face contrairement à son prédécesseur et le 1er ministre qui a décidé de se sacrifier pour le « gourou » qui l’a détourné de sa famille politique.

  7. Bonjour – Je souhaite faire une vidéo youtube à partir de cet article. Pensez-vous que l’institut Gatestone soit absolument fiable? Cordialement.

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