Trump en difficulté : la presse française jubile !

Publié par le 2 Juil, 2020 dans Blog | 7 commentaires

Trump en difficulté : la presse française jubile !

En France, la plupart des médias sont incapables d’avoir un regard impartial sur ce qui se passe aux Etats-Unis.

Tous leurs jugements se font au travers du prisme déformant de leur idéologie.

Barack Obama fut autant adulé – parce qu’il était noir et démocrate – que Donald Trump est haï parce qu’il est conservateur et défend la grandeur de son pays.

Jamais la presse française n’a critiqué Obama pour sa politique étrangère désastreuse mais par contre elle accable Donald Trump pour sa gestion de la crise du coronavirus. En faisant semblant d’oublier qu’en matière sanitaire ce sont les gouverneurs de chaque état qui sont à la manoeuvre !

Oubliant toute mesure, un quotidien du soir qui se veut une référence va même jusqu’à prétendre que l’on meurt plus du Covid-19 dans les états favorables à Donald Trump que dans ceux réputés voter démocrates !

Nicolas Lecaussin, dans cet article paru sur le site de l’IREF, rétablit la vérité à partir des vrais chiffres :

Coronavirus, états confinés et non-confinés :
quelques mises au point par les chiffres

Quelle joie dans certains médias de parler d’une hausse des cas de coronavirus aux Etats-Unis !

Satisfaction générale car, pour eux, le coupable est tout désigné. C’est le président Trump, qui a voulu « ouvrir » trop vite le pays, même si l’on sait très bien que ce sont les gouverneurs qui ont le pouvoir de déconfiner. Tout comme la police est sous les ordres des autorités locales et non du gouvernement fédéral … Mais peu importe, Le Monde va jusqu’à soutenir que les états qui ont voté Trump en 2016 sont parmi les plus touchés actuellement. Que disent les chiffres et les statistiques ?

Il est vrai que plusieurs états ont déconfiné et cela depuis plusieurs semaines, mais le nombre de tests a aussi augmenté tous les jours. Le pays a effectué (au 26 juin) presque 33 millions de tests, plus que tout autre pays par rapport à sa population. Il est donc normal que le nombre de cas détectés soit à la hausse. De même, des états qui ont ouvert leurs économies plus tôt, comme la Floride, l’Arizona et le Texas, font effectivement partie de ceux qui enregistrent une hausse du nombre de cas.

Covid : 20 fois plus de morts à New York qu’au Texas !

Hausse du nombre de cas, mais pas du nombre de victimes. Rien à voir avec d’autres états comme celui de New York ou du New Jersey ! Pour 100 000 habitants, on enregistre 21 morts dans l’Arizona, 15 en Floride et seulement 8 au Texas. Alors que la seule ville de New York compte 161 morts pour 100 000 habitants et qu’il y en a 167 dans le New Jersey.

New York fournit un bon exemple d’information biaisée !

le maire, Bill Di Blasio et le gouverneur, Andrew Cuomo, consacrent une très grande partie de leur temps à accuser le président Trump du malheur qui s’abat sur l’état mais se gardent bien de toute allusion aux décisions qu’ils ont prises concernant les restrictions dans les transports urbains au début de la pandémie. Et pour cause, elles ont été catastrophiques, accentuant la propagation du virus. Tout aussi catastrophique a été l’ordre donné aux maisons de retraite d’accepter des patients malades du Covid, introduisant un risque majeur parmi les personnes les plus vulnérables. Les état de New York et du New Jersey ont connu jusqu’à 1 800 morts par jour entre le mois de mars et le mois de mai, plus que dans tout le pays. Et pourtant ils ont largement voté en faveur de Mme Clinton, les journalistes du Monde devraient le savoir…

Moins de morts dans les états non confinés

Les statistiques plus générales concernant les états américains confinés et non confinés en disent beaucoup plus que les « analyses » partiales de la plupart des journalistes. Une étude (19 juin 2020) de l’Institut The Sentinel a comparé les 43 états confinés aux 7 qui ne l’ont pas été : dans ces derniers, le taux de mortalité dû au Convid a été 75 % moins élevé que dans les autres, et les destructions d’emplois presque deux fois moins nombreuses. De plus en plus de données montrent que ce n’est pas le confinement qui sauve le plus de vies. En revanche, il détruit les économies, cela est sûr. Dans une autre étude (mai 2020), le professeur Acemoglu, du Massachussets Institute of Technology, a comparé, grâce aux modélisations, les meilleurs moyens d’endiguer l’épidémie.

Ce qui prime c’est l’isolement des personnes à risque
ainsi que la multiplication des tests.

Note du blogueur : exactement le credo du Professeur Raoult !!!

C’est ce qui aurait pu éviter, au moins en partie, la récession économique.

Nicolas Lecaussin pour l’IREF.

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7 Réponses à “Trump en difficulté : la presse française jubile !”

  1. Absolument exact

  2. De plus on assiste depuis des semaine a des attaques mediatique permanente et quotidienne des democrates contre D Trump.

    joe biden dit ou fait une connerie, et c’est D Trump qui est attaqué de multiples fois par la presse democrate pour… contrebalancer la connerie de joe biden…

    Les democrates n’ont pas de vrai programme et surtout ne veulent pas trop le devoiler, car pro immigration et pro racaille…
    Pour eviter de devoiler leur vrai programme,
    ils reviennent a leur habitude,
    ( comme en france) : salir D Trump par tous les moyens… et
    par toutes les methodes, y compris celle tres au dessous du caniveau…

    C’est dans l’ADN de la goche francaise comme democrates d’etre de se conduire comme la derniere des pourritures…
    pour obtenir des resultats.

    • Lors d’un communiqué, Cuomo supplie Trump de porter un masque alors qu’il n’en utilise pas lui-même.

      FORMIDABLE, CUOMO LE FUTUR MACRON AMÉRICAIN !!!

  3. lOGIQUEMENT, il convient d’attendre encore un peu que l’obamagate éclate à la figure des démocrates….cela semble se préciser lentement mais sûrement…
    (http://www.wikistrike.com/2020/07/des-notes-prouvent-que-barack-obama-et-joe-biden-sont-impliques-dans-l-enquete-sur-flynn.html)

    • Ce qui donne pour ceux qui ne cliquent pas sur les liens:

      Des notes prouvent que Barack Obama et Joe Biden sont impliqués dans l’enquête sur Flynn

      Le scandale du Spygate continue de croître à une vitesse fulgurante.

      Sans le faire savoir publiquement, le procureur général William Barr a nommé début janvier le procureur du district Est du Missouri, Jeffrey Jensen, pour se rendre au bureau du procureur américain à Washington et y mener une enquête secrète sur l’équipe Crossfire Hurricane du FBI et sur la façon dont le bureau du conseiller spécial Mueller a traité l’affaire contre l’ancien conseiller à la sécurité nationale du président Donald Trump, Michael T. Flynn.

      Après avoir passé plus de deux ans à recueillir des documents ici au journal Epoch Times, je peux vous dire que l’affaire Flynn est l’une des affaires les plus étranges, les plus déchirantes, les plus déroutantes et les plus exaspérantes que le ministère de la Justice ait jamais traitées.

      C’est le 24 avril que Jeffrey Jensen est soudainement apparu au tribunal du district de Columbia pour changer l’histoire en remettant des documents scellés à l’équipe de défense de Michael T. Flynn, un général trois étoiles de l’armée à la retraite.

      Décrire ce que Jeffrey Jensen a trouvé à l’intérieur de ce bureau comme « explosif » est un énorme euphémisme. Les documents non scellés ont fait sauter l’affaire Flynn et ont révélé ce qui ne peut être décrit que comme un complot criminel organisé par des hauts fonctionnaires du FBI pour cibler et piéger un homme innocent dont ils savaient qu’il n’avait commis aucun crime.

      Avant l’apparition soudaine de M. Jensen dans l’affaire Flynn, les médias pensaient connaître l’histoire complète du scandale du Spygate et de l’affaire Flynn.

      À les entendre, Spygate était une théorie de conspiration farfelue pour détourner l’attention sur les très graves crimes de collusion russes qui auraient impliqué le président Trump et ses proches associés.

      L’histoire – telle qu’elle a été écrite par les médias – a ensuite déclaré que M. Flynn était un traître vis-à-vis de son pays qui avait été surpris en train de mentir à des agents du FBI et qui a été condamné pour toujours pour avoir fait de fausses déclarations.

      Mais l’histoire présentée par les grands médias était fausse.

      Ce n’est plus une théorie de conspiration farfelue qui veut que l’équipe Crossfire Hurricane du FBI et le bureau du conseiller spécial Robert Mueller aient tous deux dissimulé des preuves à décharge dans l’affaire Flynn. C’est aujourd’hui prouvé et documenté.

      Jeffrey Jensen a refait surface, cette fois-ci en quittant le siège du FBI, où il enquête depuis plusieurs semaines pour donner des preuves supplémentaires sous scellés à l’équipe de défense de M. Flynn.

      Lorsque les nouveaux documents ont été descellés, ils ont révélé une bombe : le président Barack Obama et le vice-président Joe Biden étaient tous deux directement impliqués dans l’enquête du FBI menée sur M. Flynn, le nouveau conseiller de la NSA du président élu Donald Trump.

      Peter Strzok, qui était l’ancien agent du FBI chargé de l’enquête de contre-espionnage de la campagne de Donald Trump, a été licencié par le bureau après la découverte de ses SMS échangés avec l’avocate du FBI Lisa Page. Ses notes manuscrites révèlent que c’est apparemment Joe Biden lui-même qui a évoqué l’idée d’utiliser la loi Logan comme prétexte pour cibler M. Flynn en vue de la fausse « enquête » qui a suivi.

      Le problème majeur soulevé par la révélation des notes prises par M. Strzok est que Barack Obama et Joe Biden ont tous deux insisté de façon virulente à plusieurs reprises pour ne pas participer à une enquête du FBI.

      Ces notes démontrent maintenant clairement que les deux hommes ont été malhonnêtes.

      Pour le candidat démocrate présumé à la présidence, se retrouver soudainement au milieu du scandale croissant du Spygate et de la fausse enquête pour piéger M. Flynn est un énorme retournement de situation pour les élections de 2020.

      La prochaine étape logique des révélations du Spygate serait que le département de la Justice des États-Unis (DOJ) révèle qui est le criminel qui a divulgué les appels téléphoniques entre M. Flynn et l’ambassadeur russe de l’époque, Sergey Kislyak, au Washington Post afin de placer une cible sur le dos de M. Flynn pour avoir soi-disant « violé la loi Logan », une loi adoptée en 1799 qui interdit aux citoyens d’engager une correspondance non autorisée avec des gouvernements étrangers.

      Le député Chuck Grassley (républicain-Iowa) semble savoir quelque chose. La journaliste de CBS News, Catherine Herridge, a fait état de la récente lettre de Chuck Grassley à l’Office of Net Assessment (ONA) du Pentagone, demandant toute information concernant toute personne du bureau de l’ONA qui aurait révélé quoi que ce soit sur les communications téléphoniques Flynn/Kislyak aux médias.

      Chuck Grassley voudrait également savoir à quel moment l’ONA a appris que l’un de ses contractants, le professeur Stefan Halper de Cambridge, a été directement impliqué dans l’enquête de contre-espionnage Crossfire Hurricane du FBI sur la campagne de Donald Trump.

      Quelle différence deux mois peuvent faire. À la mi-avril, M. Flynn se dirigeait probablement vers la prison, les procureurs du bureau Mueller le poursuivaient avec colère, en l’accusant d’avoir rompu son accord de plaidoyer.

      Le jour même où le premier lot de preuves à décharge a été descellé fin avril, le procureur principal du bureau de Mueller, Brandon Van Grack, a rapidement démissionné de l’affaire et n’a pas été revu depuis.

      Maintenant, M. Flynn a été complètement innocenté, tandis que l’équipe Crossfire Hurricane et le bureau du conseiller spécial Mueller ont été accusés d’être incroyablement corrompus.

      Imaginez cela.

      En essayant d’ « attraper » M. Flynn par un coup monté, plus d’une dizaine d’anciens fonctionnaires corrompus et ivres de pouvoir se sont exposés à une responsabilité pénale potentiellement massive.

      Michael Flynn va repartir en homme libre.

      Mais eux ne le seront pas.

      Brian Cates est un écrivain installé au Texas et l’auteur de Nobody Asked For My Opinion… But Here It Is Anyway ! (personne ne m’a demandé mon avis… mais le voici tout de même !).

    • Evidement aucun battage mediatique… parce que a goche.

  4. manipuler et attaquer est entrer dans leur adn, voici en tout cas ce qu’ils ne vont pas montrer qu’il fait de bien…

    L’hydroxychloroquine a permis de sauver des patients atteints de coronavirus aux états unis, selon une étude du Henry Ford Health System
    https://www.patriote.info/actualite/lhydroxychloroquine-a-permis-de-sauver-des-patients-atteints-de-coronavirus-aux-etats-unis-selon-une-etude-du-henry-ford-health-system/

    Republican U.S. presidential candidate Donald Trump makes a face as he and his wife Melania and members of their family leave the stage at his caucus night rally in Des Moines, Iowa February 1, 2016. REUTERS/Scott Morgan
    L’hydroxychloroquine a permis de sauver des patients atteints de coronavirus, selon une étude ; la campagne Trump salue une « nouvelle fantastique ».

    Les chercheurs du Henry Ford Health System, dans le sud-est du Michigan, ont découvert que l’administration précoce du médicament hydroxychloroquine réduit considérablement le risque de décès des patients hospitalisés.

    L’étude, publiée dans l’International Journal of Infectious Diseases, a déterminé que l’hydroxychloroquine permettait une « réduction de 66 % du rapport de risque », et l’hydroxychloroquine et l’azithromycine une réduction de 71 %, par rapport à aucun des deux traitements.

    La mortalité hospitalière était de 18,1 % avec les deux médicaments, de 13,5 % avec l’hydroxychloroquine seule, de 22,4 % avec l’azithromycine seule et de 26,4 % avec aucun des deux médicaments. « Des essais prospectifs sont nécessaires » pour un examen plus approfondi, notent les chercheurs.

    « Nos résultats diffèrent de certaines autres études », a déclaré le Dr Marcus Zervos, qui dirige l’unité des maladies infectieuses de l’hôpital, lors d’une conférence de presse. « Ce que nous pensons être important dans notre étude… c’est que les patients ont été traités tôt. Pour que l’hydroxychloroquine ait un effet bénéfique, elle doit commencer avant que les patients ne commencent à souffrir de certaines des réactions immunitaires graves que les patients peuvent avoir avec le COVID ».

    Une déclaration de la campagne Trump a salué l’étude comme une « nouvelle fantastique ».

    « Heureusement, l’administration Trump a obtenu un approvisionnement massif d’hydroxychloroquine pour le stock national il y a des mois », peut-on lire dans une déclaration. « Pourtant, c’est le même médicament que les médias et la campagne Biden ont passé des semaines à essayer de discréditer et à répandre la peur et le doute parce que le président Trump a osé le mentionner comme traitement potentiel contre le coronavirus ».

    Il a ajouté : « La nouvelle étude du système de santé Henry Ford devrait être un message clair aux médias et aux démocrates : arrêtez les tentatives bizarres de discréditer l’hydroxychloroquine pour satisfaire votre propre programme anti-Trump. Cela pourrait coûter des vies ».

    Les conclusions, selon les conservateurs, ont mis en évidence les efforts des partisans des médias pour miner la confiance dans le médicament, simplement dans le but d’affaiblir le président.

    « Donc moins de gens sont morts parce qu’ils ont pris le médicament @realDonaldTrump a suggéré… Merci, POTUS pour avoir fait ce qu’il fallait, même face à une culture de DC qui vous attaque quoi que vous fassiez », a écrit l’ancien directeur intérimaire du renseignement national Richard Grenell.

    Sean Davis, le fédéraliste, a ajouté : « Les médias et les fonctionnaires incompétents et corrompus du gouvernement vous ont menti sur la distanciation sociale. Ils vous ont menti sur l’hydroxychloroquine. Ils vous ont menti sur les risques encourus par les enfants et la population en général. Ils ont menti non pas pour vous aider, mais pour vous contrôler, et ils ne vont pas s’arrêter ».

    Lors d’un briefing à la Maison Blanche le 19 mars, M. Trump avait fait cette remarque : « Maintenant, un médicament appelé chloroquine, et certaines personnes y ajouteraient de l’hydroxychloroquine, donc de la chloroquine ou de l’hydroxychloroquine … [a] montré des résultats très encourageants, très, très encourageants au début. » Le président a reconnu que le médicament pourrait ne pas « fonctionner comme prévu » et que davantage de tests étaient nécessaires, mais que « nous allons pouvoir rendre ce médicament disponible presque immédiatement ».

    Fox News

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