Un atelier Queer Week pour les enfants de 7 à 14 ans !

Publié par le 14 Mar, 2019 dans Blog | 9 commentaires

Un atelier Queer Week pour les enfants de 7 à 14 ans !

Je relaye ce matin un communiqué de l’UNI (Union nationale inter-universitaire) signé de son président Olivier Vial et paru sur le site du Figaro.

On se rappelle tous la tentative de Najat Vallaud-Belkacem pour introduire la théorie du genre à l’Education nationale, sous le fallacieux prétexte de la lutte contre les inégalités homme-femme avec les fameux ABCD de l’égalité.

Cette offensive-là avait heureusement été bloquée grâce à une levée de boucliers tout azimut. Mais au quotidien le lobby LGBT et ses associations manoeuvrent pour faire avancer leurs thèses. Voyant que les adultes restent assez froids vis-à-vis de leurs actions, les enfants sont devenus pour eux une cible prioritaire. Leur action prend parfois la forme d’actions très locales comme par exemple lors de leur « Queer Week » que dénonce l’UNI dans l’article suivant :

Dans une bibliothèque municipale parisienne, un atelier de la désormais traditionnelle « Queer Week» et qui aura lieu en mars est réservé… aux enfants de 7 à 14 ans.

La psychologie comportementale nous invite à nous méfier de certains biais qui modifient notre perception et altèrent nos raisonnements. « L’effet de cadrage » enferme notre réflexion dans un cadre qui peut nous être imposé par un interlocuteur ou une marque. Nous jugerons, ainsi, un prix relativement abordable si l’on nous a présenté d’abord un prix de référence beaucoup plus élevé. C’est ce qui fait le succès des ventes promotionnelles !

Malheureusement, ce type de biais comportementaux ne sont pas utilisés qu’en période de soldes, et les activistes les plus radicaux sont devenus maîtres dans ce genre de manipulation pour nous imposer leurs idéologies. Ils ont ainsi théorisé l’art de la provocation. Provoquer et choquer pour ensuite nous faire accepter comme raisonnables des idées ou des comportements que nous n’aurions jamais acceptés autrement.

La Queer Week, qui se tiendra du 15 au 23 mars, en est la parfaite illustration. Cette semaine de toutes les provocations fut créée il y a dix ans par des étudiants de Sciences Po, avec le soutien moral et financier de l’établissement, pour créer un « espace d’action et de réflexion sur les genres et les sexualités ».

Réflexion ? Le terme est très généreux pour évoquer cette forme de pensée « zadisée » qui agglomère tous les combats « alter » du moment (antispécisme, militantisme végan, théorie du genre, altermondialisme, féminisme radical …) dans une entreprise générale de « déconstruction ». L’ennemi commun ? Le mâle blanc, ainsi que la culture, les œuvres, les institutions qu’il est censé dominer pour asseoir et maintenir son pouvoir. Ainsi, il sera proposé, samedi 16 mars dans le cadre de cette semaine, de poser les bases d’une « justice queer » intracommunautaire dans « une optique de construction collective bienveillante » autour d’un « On » queer que les organisateurs définissent comme « transpédébigouine / non-cis-hétéro et anti-autoritaire » afin de rejeter « la justice d’État » et même « les outils féministes (institutionnels ou antiautoritaires) créés pour les hétéra.ro.s ». Sic ! Dommage pour Marlène Schiappa: malgré son zèle féministe, elle apparaît beaucoup trop prisonnière du système pour les organisateurs.

Leur quête de déconstruction de « la domination » n’a pas de limite. Tout est domination, surtout la nature et les sciences du vivant. Ainsi, la médecine est traditionnellement accusée par ces militants de reproduire des schémas de domination genrée et de tenter d’imposer un déterminisme biologique. C’est pourquoi l’association féministe « les Flux » dont l’objectif est « la réappropriation des savoirs gynécologiques » vous invite lundi 18 mars à un « atelier d’auto-gynécologie transinclusif ». Ces militant.s.e.e.s (excusez-moi, je m’y perds un peu avec l’écriture inclusive) ont pensé à tout puisqu’ils.elles.on fournissent «les miroirs, lampes de poche et les spéculums ». Est-ce à cela que servent les financements de Sciences Po ?

En guise d’action, les organisateurs ont sorti les armes de provocation massive. Ainsi, ils vous proposent un atelier intitulé « L’Antre fessue, ou comment jouer avec ton cul et tes potes quand tu es anti-capitaliste ».

Quant aux noctambules, ils sont invités à la seconde édition de La Drama, soirée Q en non-mixité « pour MeufsGouinesBi.e.sTrans*Inter* (mecs cisgenres not welcome) ». Re-Sic !

[Note aux lecteurs: toute discrimination doit être combattue à l’exception de celles concernant certaines personnalités rustiques comme les hommes nés hommes qui continuent de se définir comme des hommes malgré tous les efforts des organisateurs.]

Avec beaucoup de sens pratique, une charte a été publiée pour s’assurer qu’au cours de cette soirée, « les plans à deux comme à dix » se passent bien, même « si ce que tu as ingéré altère tes sensations » Sic ! Il est également précisé que « tu peux ramener tes objets pendant la soirée, cependant ne ramène pas d’objets dangereux, tranchants et/ou perçants (seringues, couteaux, pistolets à clous, etc.). » Quant aux pratiques « salissantes » que l’on ne détaillera pas ici pour éviter de bouleverser inutilement le lecteur, elles sont très encadrées, même si « des lingettes seront à ta disposition. » Des lingettes ? Est-ce éco-responsable ?

Alors, après tout cela, grâce à ce fameux effet de cadrage, vous comprendrez que l’on trouve moins condamnable l’« approche safe et tendre des questions autour des genres, des corps et de l’altérité » proposée par des drag-queens à un public d’enfants de 7 à 14 ans, dans le cadre d’une après-midi de lecture de contes non genré. Et pourtant, cela n’est pas sans conséquence. Il y a quelques années, des pédopsychiatres avaient déjà tiré la sonnette d’alarme en rappelant que la distinction homme/femme est un véritable repère, fondamental dans la construction de l’enfant: « l’indifférenciation au titre d’une égalité garçon/fille est un leurre, et devient une violence si elle est présentée aux enfants: garçons et filles se respecteront d’autant mieux qu’ils seront respectés et confortés dans leur constitution affective. »

Il est difficile d’évoquer la semaine Queer sans en sourire. Pourtant, il n’y a rien d’amusant à ce que des institutions publiques comme Sciences-Po, la Mairie de Paris et l’université Paris 8 financent ce genre d’initiatives ! Ni qu’elles se portent caution pour l’organisation d’évènements pornographiques, comme l’atelier « fabrique ton porn » programmé pour le 19 mars.

Malheureusement, cela témoigne plus largement d’une dérive de certaines disciplines universitaires qui sont aujourd’hui gangrénées par des idéologies militantes.

En prenant cela trop à la légère, on finit par faire le jeu de ces idéologues et de ces activistes qui, de provocations en provocations, avancent leurs pions. Au final, on risque surtout d’en pleurer beaucoup plus que d’en rire.

Olivier Vial pour Le Figaro.

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9 Réponses à “Un atelier Queer Week pour les enfants de 7 à 14 ans !”

  1. Richard Mauden dit:

    Tribune FigaroVox : Queer Week : mélange des genres à Sciences Po ! Un collectif d’étudiants de Sciences Po dénonce la tenue de la Queer Week dans leur école et la prise d’otage idéologique dont sont victimes ceux qui y étudient. La Queer Week : traduction : « la semaine bizarre, de travers, homosexuelle ! »
    Créé en 2009 à Sciences Po, un collectif d’étudiants de Sciences Po et d’ailleurs, autour d’un projet d’action autour des genres et des sexualités, de conférences, d’ateliers, d’expositions et des rencontres. »
    À Sciences Po, la Queer Week, semaine « des genres et des sexualités », vient au début du printemps !
    Des conférences de choix : « Ecoorgasme : comment jouir dans le respect de l’environnement et de soi ? » « Réappropriation de ses fluides corporels » dans le but de « les sublimer, les déguiser, les intégrer à une production plastique/artistique » ou encore « Théories, pratiques et solidarités chez les féministes islamiques ».
    Ces thématiques ont été l’objet de débats au sein de « groupes de discussion en non-mixité personnes non-binaires ». Contrairement aux crus passés, aucune « messe noire » au programme de cette année. Plus de Bibles brûlées dans le jardin de l’école, pas d’ateliers sur « la sodomie et les jeux de cordes » ni d’expositions de représentations sado-masochistes et de photographies de fillettes de 5 ans accompagnées de la légende : « je suis une grosse gouine ». En clair, de la déglingologie porno-socialiste LREM abjecte à l’état pur !
    Tribune FigaroVox : Nous voulons exprimer notre colère et dénoncer la promotion par Sciences Po d’une telle manifestation, alerter aussi sur la prise d’otage idéologique dont sont victimes ceux qui y étudient. D’une façon plus globale, nous nous insurgeons contre la volonté de Sciences Po de faire de l’idéologie du genre une vérité générale : programme PRESAGE, relatif à la recherche et à l’enseignement des « savoirs » sur le genre, utilisation de la novlangue orthographique « non sexiste » dans les mails d’enseignants, mise à l’index des étudiants qui osent interroger la pertinence de ce militantisme politique… Nous n’avons que faire des pratiques sexuelles des uns et des autres et nous ne nous donnons pas le droit d’en juger. Néanmoins, nous estimons qu’un établissement d’enseignement supérieur, financé par de l’argent public, sort de son rôle lorsqu’il organise, supporte, et assure le relais d’un événement comme la Queer Week.
    L’éducation doit être une affaire de pédagogues et non d’idéologues. Quand à Sciences Po les Queer Week se succèdent, en même temps, l’indignation monte et de nombreuses consciences s’éveillent.

  2. Les felures a goche s’aggrandissent, dans le but de pervertir les jeunes en les assommant de pseudo science pour les modifier, et ne tenant compte de la democratie,
    qui elle n’impose pas par une ideologie et de pseudo culture, une orientation de la pensée sur les etre les plus fragiles.

    Car il s’agit bien de cela, modifier les personnes les plus fragile aux moyen de pseudo science a deux balle, et dont la theorie du gender n’a pas encore ete validé, malgres vingt ans de recherche, en suede.

    Preuve en est que la théorie du gender est un fantasme de quelque uns, radicalisé dans leur idées, qui veulent recontruire toute la société selon leur moeurs, et des theorie fumeuses, tout en empechant les personnes normales de proteger leur gosses, et de se proteger.

    Ces zozos, qui se foutent de la jeunesse, et impose, trafique, avec de la pseudo science a deux balle, impose petit a petit un terrorisme intellectuel, qui se nomme la » « bien pensance », si cher a la goche.

    Si on remet certain fait a jour on a :
    Je cite en resumant, un fait qui s’etait deroulé dans une ecole…

    Un homosexuel, dans une classe, faisait la promo de son genre, en expliquant qu’il etait née ainsi, et qu’il n’y pouvait rien…

    La ou ca devient « interessant » dans son explication, au sujet de la formation sexuelle, (c’est que par la suite dans son discours), il pretend que la formation sexuelle se fait par l’education, et donc, ( comme les lobby), faisait croire aux eleves, que s’ils se sentaient garçon ou filles, c’est dû a une education…
    curieux…
    car en revenant en arriere dans son discours, il faut se souvenir que le meme homosexuel, disait qu’il etait née ainsi, et donc que ca ne venait pas d’une education…
    c’est donc exactement l’inverse qu’il pretend aux eleves, en leur faisant croire que seul l’education est fautive…

    Cette entourloupe, dans lequel se faufile ces lgbg, est du meme tonneau, faire croire aux gosses qu’ils ne sont que le produit d’une education, et pas plus… Tout le piege se situe là…

    A la suite de cela, un ou des professeur ont emmenée des gosses voir un film tres special, orienté homo, alors que les gosses n’avait pourtant pas l’age requis, et donc etait soumis a des images degradantes, et deconstructive pour leur ages.

    Il faut aussi se rappeler qu’un gosse n’a pas de desir avant sa transformation, et n’a aucune idées de ces problemes, malgres cela, des zozos de goche, veulent que les gosses apprennent a se toucher, a connaitre leur corps, vers l’age de 5 ans ou 7 ans…

    Voila une forme de deconstruction de la personalitée des jeunes soumis a une univers quasi inconnu pour eux, et donc completement perdus dans cette orientation de pervers…

    Les argument pseudo scientifique ne sont la que pour leurrer les plus fragiles, et faire du proselitisme de leur moeurs…
    les legbg dont nous connaissons leurs moeurs ( de loin), veulent imposer de « force » a des personnes tres fragiles, a partir de 7 ans, sous la forme d’argument pseudo scientifique, jamais prouvés, reniant les personnes hommes qui se sentent hommes, ( intolerance et racisme), de peurs d’etre rabbatues, contrées, dans leur fallacieux arguments.

    Ces zozos sont les dignes representant de cette goche, dont faisait partie n v b, qui ont voulu imposer, de force une theorie non validée, apres vingt ans de recherche en suede.

    Il est evident qu’a la lecture du programme de la goche puis des lgbg, que tout est fait pour arracher tout determinisme, ( cité de v peillon), et reperes, pour les plus fragiles, ( des gosses de 7 a 14 ans)…

    Il devient evident que la deconstruction doit mener a une « société » tres effeminée, dans le but de conduire des « moutons » interchangeble, et modulable a souhait pour les élites tentés par cette version de la société.

  3. Le peuple ne doit pas laisser ses pourris imposer leur nouvelle société, nous en sommes responsable, et le vote n’y changeras rien, et denoncé n’est desormais plus suffisant, a ajouter cela aux revendications des gilets jaunes.

  4. On assiste à une déchéance morale et de l’âme, étiqueté progrès, dont les politiciens sont les promoteurs au départ.

    Dans quel fond de tunnel vont-ils nous amener…?

    Dans quel état serait la société si on les laissait faire ?…

  5. jacques boudet dit:

    Théorie des genres, FI DONC!

    je préconise le cannibalisme, et me réserve la chatte et une mamelle de la Schiappa aussi conne que baisable.

    Bouffons-nous pour sauver la planète

    .

  6. La Franc-maçonnerie : « un satanisme qui ne dit pas son nom » – Témoignage de Cyril Dougados
    http://mk-polis2.eklablog.com/la-franc-maconnerie-un-satanisme-qui-ne-dit-pas-son-nom-temoignage-de–a132752404

    LA FRANC-MAÇONNERIE
    ANGLO-PROTESTANTE ET SATANIQUE
    http://crc-resurrection.org/toute-notre-doctrine/restauration-nationale/grands-debats/franc-maconnerie/

  7. Hollywood, toujours en avance, met désormais régulièrement en scène des homos, des couples homos (« je vous présente mon mari » dit un homme par exemple, devient une situation récurrente )
    L’épisode 17 saison 15 de Grey’s Anatomy s’ouvre par une scène d’amour entre hommes …
    Alors que si on respectait la proportion d’homos (1.5 % d’après les stats sur le mariage), il y aurait ce genre de scène une fois par série (sur 8 saisons environ 200 épisodes ).
    C’est donc de la propagande : être homo, c’est normal, et c’est bien, en plus c’est super cool, les enfants vous allez adorer !

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