Un Z qui veut dire Zemmour …

Publié par le 19 Nov, 2019 dans Blog | 1 commentaire

Un Z qui veut dire Zemmour …

Un batailleur qui surgit hors de la nuit,
Défend la France à tout prix,
Son nom, il le signe à la pointe de sa plume,
d’un Z qui veut dire Zemmour !

Le succès incontestable de l’arrivée d’Eric Zemmour sur la chaine CNews doit en énerver plus d’un. Surtout, du côté des journalistes dont beaucoup ont fait injure à la dignité de leur profession en demandant la tête de Zemmour avant même qu’il ait commencé à intervenir sur l’antenne.

Hier soir encore, nous avons pu admirer la hauteur du débat qui a réuni le polémiste à l’historien Thierry Lentz ! Je note sur Twitter nombre de messages saluant ces débats et le fait qu’ils sont très instructifs.

Prenez-en de la graine, vous, les petits scribouillards sectaires !

Valeurs actuelles va consacrer sa prochaine édition à Eric Zemmour et voici comment le magazine aiguise l’appétit de ses lecteurs, et sollicite leur aide :

Après un mois d’émission, nous pouvons le dire : « Face à l’info » sur Cnews avec Eric Zemmour est un véritable succès ! Et ce n’était pas gagné, c’est contre vents et marées que la direction de la chaine à courageusement résisté et maintenu l’émission du journaliste.

« Vous pouvez faire la grève six mois, Zemmour viendra », ce sont les mots du directeur de Cnews, Serge Nedjar aux journalistes réfractaires.

De telles preuves de courages sont rares dans les médias français et nous nous devons de saluer nos confrères de Cnews.

Qui d’autre pour défendre Zemmour et la liberté d’expression ? Valeurs actuelles et… pas grand monde.

Ils sont très nombreux à vouloir faire taire Eric Zemmour et Valeurs actuelles.

Histoire d’une persécution

Quelques semaines avant le début de l’émission, Eric Zemmour prononcait un discours retentissant lors de la Convention de la Droite.

Ce fut l’occasion d’un florilège d’indignations de la part du Camp du Bien :

  • François Hollande le qualifiait d’inacceptable.
  • Le Premier ministre saisissait le parquet pour ‘injures publiques » et « provocation publique à la discrimination, à la haine ou la violence ».
  • Plus de 400 téléspectateurs zélés adressaient un « signalement » au CSA.
  • Le syndicat des journalistes du Figaro demandaient son éviction.
  • SOS Racisme lançait une pétition contre Cnews.
  • Et, cerise chocolatée sur le gâteau, Nutella et d’autres annonceurs boycottaient les émissions télévisées du polémiste.

Rien que ça !

Heureusement Cnews et Valeurs actuelles étaient là pour prendre la défense du journaliste peu importe les chantages au financement.

Vous le savez, outre les pressions publicitaires contre Eric Zemmour, Valeurs actuelles ne reçoit aucune suvention publique contrairement à l’Obs, à l’Express, au Point, à Marianne, au Figaro, à Libération, au Monde, à l’Humanité, au JDD …

Votre soutien nous est particulièrement précieux.

Défendre vos idées et produire de l’information à un coût : abonnez-vous au Club Valeurs actuelles en profitant de notre offre à 7,90€/mois sans engagement !

Merci de tweeter cet article :





Une réponse à “Un Z qui veut dire Zemmour …”

  1. Richard Mauden dit:

    Audiences à la hausse, tribunes conservées… Le triomphe d’Éric Zemmour sur CNews
    Par Paul-Marie Coûteaux
    Publié le 17/11/2019
    Après son discours à la “convention de la droite”, Éric Zemmour était voué aux gémonies. Un mois plus tard, non seulement il n’a pas perdu ses tribunes, mais sa nouvelle émission sur CNews gagne sans cesse en audience. Il est désormais l’une des voix les plus écoutées de France, analyse le haut fonctionnaire et essayiste Paul Marie Coûteaux.
    Le “camp du bien” avait pourtant déployé tout son arsenal : dès le soir du discours, l’ancien président Hollande, et tout l’armorial de la bien-pensance, y allait de sa condamnation la plus radicale (“inadmissible”, “inacceptable”, etc. ), le Premier ministre saisissant même le parquet pour “injures publiques” et “provocation publique à la discrimination, la haine ou la violence”. LCI ayant retransmis le discours, plus de 400 téléspectateurs adressent un “signalement” au CSA. Le syndicat des journalistes du Figaro demandait à sa direction de faire taire leur confrère, et de même font les rédactions des chaînes auxquelles collabore le coupable – heureux temps où les journalistes se battaient pour la liberté d’expression, et non le contraire… Et voici que SOS Racisme lance une pétition contre son retour à CNews, que des associations antiracistes portent plainte, que le groupuscule Sleeping Giants fait un chantage aux annonceurs pour qu’ils boycottent l’heure de ses émissions – ce que font quelques marques, Groupama, la Maif, Nutella et deux ou trois autres reconverties en flics.
    Une audience en pleine croissance
    En novembre, ça continue. Le 2, Dômes & Minarets organise une manifestation devant CNews : devant une foule de quelques dizaines de personnes, son porte-parole (fiché S) Abdelaziz Chaambi profère un tombereau d’injures publiques (qualification d’application variable) d’une telle vulgarité que Laurence Parisot s’exclame dans un tweet : « C’est monstrueux ! Je suis sans voix. » Enfin, tandis que le prêt-à-penser déborde d’imagination pour attribuer à Zemmour tous les maux de la Terre, de l’attentat de Bayonne aux intempéries du Midi, une manifestation est organisée le 10 novembre par une flopée d’associations et partis de gauche (sauf le PS) : “Stop à l’islamophobie !”. Un flop.
    Les responsables de CNews, Vincent Bolloré en tête, restent de marbre, tandis que, par effet de “bouche-à-oreille”, l’audience grimpe de soir en soir, triplant son audience habituelle sur cette tranche pour arriver à 248 000 téléspectateurs en moyenne, avec des pics dépassant, vers 19 h 45, 300 000. Le 6 novembre, alors que BFM invitait Édouard Philippe, la deuxième partie du Zemmour quotidien enregistrait une audience supérieure. Jolie cerise…
    Si Zemmour a traversé le feu, c’est qu’il n’est plus possible d’interdire à un homme de dire, et de bien dire, avec une érudition et une constance remarquables, ce que, selon un sondage, 66 % des Français pensent désormais : que tout musulman doit choisir entre la fidélité à sa religion-civilisation et les “valeurs de la République”, évidence dont l’oubli, prévient Zemmour, pourrait provoquer une explosion sociale sans pareille. Il est trop tard pour le faire taire. Reste, certes, l’action judiciaire.
    Le 4 novembre au matin, Éric Zemmour était convoqué par la police pour « être entendu ».
    Mais, entendu, il l’est depuis longtemps, et de la France entière.

Laissez une réponse

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *