Vaccins : les raisons du succès anglais

Publié par le 8 Avr, 2021 dans Blog | 5 commentaires

Vaccins : les raisons du succès anglais

Les Anglais n’ont pas tout réussi dans la lutte contre la pandémie, notamment lors de la première vague.

Mais en terme de vaccination, ils viennent de donner une magistrale leçon à l’Union européenne et tout particulièrement à la France.

Je relaye ce matin un article édifiant paru dans Les Echos.

Mais le plus consternant, c’est qu’on se rend compte que, même si l’on voulait copier leur méthode, il serait rigoureusement impossible de l’appliquer en France !

L’Administration française s’y opposerait frontalement !

D’abord parce que les autorités sanitaires britanniques ont été totalement court-circuitées. Ensuite parce que la Task Force constituée pour la vaccination a été présidée par une femme, Kate Bingham, venue de la société civile. De plus, cette Task Force a fait passer le prix des vaccins au second plan et a accepté de prendre des risques !

Ce sont les méthodes exactement inverses à ce qui a été pratiqué en Europe avec de longues négociations sur les prix et la responsabilité des labos, et en France, avec une omniprésence des administrations.

Voici comment Kate Bingham synthétise la philosophie de son action :

C’est comme pour tout investissement. Vous regardez quelle est l’opportunité, quel est le potentiel, quels sont les risques et comment vous pouvez les atténuer.

Un langage entrepreneurial inconnu de nos politiques et encore plus de nos administrations !

Voici des extraits de l’article des Echos :

A cinquante-cinq ans, Kate Bingham a mis sa carrière de financière entre parenthèses pour diriger pendant six mois la « UK Vaccine Taskforce ». Retour sur les clés de sa réussite.

C’est grâce à elle que le Royaume-Uni a déjà vacciné plus de 31 millions de personnes contre le virus. Grâce à elle aussi que, avec un taux de vaccination dépassant les 47 % de sa population, le pays figure sur le podium mondial avec Israël et les Emirats arabes unis. Grâce à elle, enfin, qu’il a sécurisé au plus tôt la commande de 407 millions de doses de sept vaccins, signé avant tout le monde avec Pfizer et AstraZeneca, et démarré sa campagne de vaccination dès le 8 décembre .

A cinquante-cinq ans, Kate Bingham est célébrée par toute la nation. Même le « Daily Mail », qui peut avoir la dent dure, n’hésite pas à tresser des louanges à cette spécialiste du « private equity » devenue l’espace de quelques mois la patronne de la « UK Vaccine Taskforce », un poste qu’elle a quitté pour reprendre le cours de sa vie précédente. « C’est la brillante héroïne de notre triomphe sur les vaccins », lance le tabloïd sans redouter l’emphase.

« Just stop people from dying », l’implore Boris Johnson à l’autre bout du fil quand, il y a un an, il décroche son téléphone pour l’appeler à la rescousse. Le Royaume-Uni se trouve alors dans une situation désespérée. Le pays affiche déjà plus de 25.000 morts et ne sait pas encore qu’il en supportera, un an plus tard, plus de 126.000. Et le premier confinement décrété le 23 mars a déjà porté un sérieux coup de massue à l’économie.

Vingt-six ans dans le secteur des biotechs

La mission de Kate Bingham, si elle l’accepte : coordonner les efforts du gouvernement, du monde universitaire et de l’industrie pour faire émerger des vaccins viables, qui puissent être fabriqués en masse et injectés à la population en toute sécurité. Elle n’a que six mois pour la mener à bien. Elle ne sera pas payée. La taskforce ne dépend pas du ministère de la Santé, mais de celui des Entreprises, de l’Energie et de la Stratégie industrielle ! Quant à Kate Bingham, elle rapporte directement au Premier ministre.

Le choix de cette spécialiste du capital-risque, directrice associée chez SV Health Investors, une ex-filiale de Schroders qui investit dans le médical et les sciences de la vie, n’a, a priori, rien d’évident. Cette biochimiste de formation, qui siège au conseil d’administration d’une dizaine d’entreprises, a, certes, passé vingt-six ans dans le secteur des biotechnologies, au Royaume-Uni, aux Etats-Unis, en Allemagne et en Suède. Elle a bâti, à la force du poignet, une société qui gère des fonds dépassant le milliard de dollars. Et son travail a conduit, ces dernières années, au lancement de six médicaments contre les cancers les plus avancés et les maladies auto-immunes et inflammatoires. Mais elle n’a strictement aucune expérience en matière de vaccins.

Un carnet d’adresses aussi épais qu’un annuaire

L’objectif est d’aller vite, en pariant d’emblée sur des commandes massives. « Le Royaume-Uni a eu une approche très stratégique, consistant à garantir rapidement un accès aux vaccins, expliquait-elle début février dans une longue interview accordée au quotidien italien ‘La Repubblica’. L’Union européenne a été plus proche d’une démarche d’approvisionnement traditionnelle, consistant à s’assurer du meilleur rapport qualité-prix. » Une version que dément la Commission européenne, pour qui les négociations ont surtout duré parce que les Européens ont refusé de décharger complètement les laboratoires de leurs responsabilités juridiques. Londres cherche moins, en tout cas, à trouver le vaccin parfait qu’à dénicher celui ou ceux qui réduiront les symptômes les plus sévères du virus. Et qui seront capables d’être commercialisés dans les douze mois.

A ce petit jeu, son expérience et son carnet d’adresses aussi lourd qu’un annuaire téléphonique s’avèrent de sérieux atouts. « Cela fait trente ans que je suis dans l’industrie et l’équipe avec laquelle je travaille au moins autant, sinon plus, a-t-elle expliqué. Nous avons donc des contacts très étendus dans le secteur. Il suffisait que je décroche mon téléphone pour parler directement à une entreprise. » A titre d’exemple, Sean Marett, le « chief business officer » de BioNtech, est une connaissance de longue date. Elle le côtoie depuis quinze ou vingt ans, et l’a soutenu dans le passé à travers l’une de ses sociétés. Un sérieux atout, encore.

Championne de « Bog snorkelling »

Résultat : à peine nommée, elle a déjà constitué un comité d’experts réunissant des représentants des gros laboratoires, des membres du monde scientifique et des spécialistes de la logistique. En à peine quinze jours, ils ont établi une « short list » de 23 vaccins recourant à quatre technologies. « Avec l’une des entreprises, nous avons eu notre première réunion un jeudi, notre réunion de suivi le samedi, et nous nous sommes mis d’accord sur l’ébauche d’un deal la semaine suivante », raconte-t-elle aujourd’hui.

Cheveux courts, tuniques et colliers aux couleurs vives, elle parle comme une mitraillette. La précision de ses propos dégage une impression d’assurance et d’énergie, mais, surtout, un professionnalisme hors pair. Elle aligne les chiffres en rafale, prenant à peine le temps de reprendre son souffle. Passée par la très chic St Paul’s Girls’School, un établissement de l’ouest londonien à 25.000 livres par an, avant de faire Oxford puis un MBA à Harvard, cette fille d’un éminent juriste est une fonceuse. Pendant ses week-ends au pays de Galles, elle s’adonne à l’équitation, pratique le VTT et dispute des championnats de « bog snorkelling », un sport totalement déjanté, où il s’agit de nager le plus vite possible avec masque et tuba, éventuellement déguisé … dans une tranchée inondée.

Exit les mails avec 58 personnes en copie

A la tête de la taskforce, Kate Bingham cherche à prendre de vitesse la concurrence et n’hésite pas à faire d’audacieux paris…

C’est comme pour tout investissement. Vous regardez quelle est l’opportunité, quel est le potentiel, quels sont les risques et comment vous pouvez les atténuer.

Un process et une équipe sont mis en place pour approuver les vaccins à la manière de ce qui se fait en matière de capital-risque. Kate Bingham ne prend pas elle-même la décision d’achat, elle se contente de soumettre des recommandations aux ministres, à charge pour eux d’engager ou non l’argent du contribuable. 

Là où la Commission européenne doit composer à 27, quatre ministères ont la main pour décider à Londres : celui de la Santé, des Finances, des Entreprises et le Cabinet Office. Et elle simplifie encore le processus de décision. « J’ai juste demandé que tout soit rationalisé, confiait-elle, en décembre, au ‘Times’. Je ne connaissais pas grand-chose à propos du gouvernement, mais quand vous avez 58 personnes en copie d’un mail, vous savez que vous n’allez pas pouvoir prendre de décisions rapides. »

Un prix de 10 livres par dose en moyenne

C’est pour permettre au Royaume-Uni de conserver son agilité qu ‘elle refuse de participer au programme d’achat de vaccins coordonné au plan européen . « Nous avons pensé que les conditions étaient trop strictes, et que nous serions capables d’agir plus vite de manière indépendante », expliquera-t-elle, ensuite, aux députés. L’avenir lui donnera raison : alors que la France, l’Allemagne, l’Italie et les Pays-Bas sont partis en tête pour négocier avec AstraZeneca un préaccord dès juin, les inquiétudes des autres pays de l’UE et l’entrée en piste de la Commission européenne repoussent la finalisation d’un deal européen au mois d’août. Les Britanniques ont alors déjà signé avec AstraZeneca depuis trois mois. Dès juillet, ils ont conclu avec Pfizer, Valneva et GSK. Et, en août, ils en sont déjà à parapher des lettres d’intention avec Janssen et Novavax.

Le prix n’est pas vraiment un problème. « Nous ne choisissions pas les vaccins parce qu’ils étaient les moins chers, mais ceux qui étaient efficaces et disponibles rapidement », a-t-elle dit depuis. Pas question pour autant de jeter l’argent par les fenêtres. Loin de lui donner un chèque en blanc, le gouvernement exige que des recommandations d’approvisionnement lui soient soumises sur la base de « business cases », s’inscrivant dans le cadre d’un budget. Londres paiera en moyenne un peu plus de 10 livres par dose, tous vaccins confondus, soit à peu près autant que les Etats-Unis.

Faire figure de « meilleur client »

L’inventivité de Kate Bingham pour séduire les labos, en apparaissant comme leur « meilleur client » sera aussi déterminante. Elle le sait, le Royaume-Uni fait figure de David contre Goliath face aux Etats-Unis et à l’Union européenne, qui vont commander bien plus de doses que lui. Il faut donc compenser ce handicap en proposant aux industriels une « offre UK », incluant, s’ils le souhaitent, un appui pour passer à la phase de fabrication en masse et mettre les doses en flacon – le Royaume-Uni produit essentiellement sur son sol des vaccins AstraZeneca et un ingrédient entrant dans ceux de Pfizer, Valneva et bientôt Novavax.

Pour les convaincre de travailler avec elle, elle construit un « registre national des citoyens » regroupant les noms de 360.000 Britanniques prêts à participer, dès que possible, aux essais cliniques – elle-même acceptera d’être cobaye. Elle accorde aussi de larges concessions aux labos pour les protéger des poursuites judiciaires si quelque chose tournait mal par la suite.

Bientôt « Dame Kate »

On l’a critiquée pour avoir dilapidé l’argent du contribuable en dépensant 670.000 livres en frais de relations presse pour parfaire son image, ce dont elle s’est, depuis, défendue en expliquant que la somme avait été dépensée pour créer le « registre national des citoyens ». On l’a aussi soupçonnée de conflits d’intérêts, et accusée d’avoir divulgué des informations confidentielles sur ses « slides » à l’occasion d’un séminaire – elle précisera, plus tard, qu’elles étaient estampillées comme telles par erreur.

Mais alors qu’elle devrait être anoblie au rang de Dame fin juin par la Reine Elisabeth, Kate Bingham n’a apparemment pas de rancoeur. Elle préfère mettre en avant la satisfaction du travail accompli. Sans pour autant afficher de triomphalisme, et encore moins de dédain vis-à-vis de l’Union européenne.

Alexandre Counis, correspondant à Londres, pour Les Echos.

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5 Réponses à “Vaccins : les raisons du succès anglais”

  1. Je suis heureuse de ne pas être anglaise, même si, la Cour des Droits de l’Homme (et pas de la femme j’espère) vient de décréter qu’il était démocratiuqe d’imposer une vaccination!!! (cela a rapporté combien de valoches de billets en dollars uax « nobles » représentants de cette basse cour??,

    Voici pourquoi…
    http://www.catherinefrade.com/blog/2021/04/01/eclairage-sur-les-donnees-publiques-europeennes-des-amm-conditionnelles-pour-les-4-vaccins-covid-19-31-mars-2021/

    Je changerai -peut être- d’avis en 2024.

    Convoquée par la CPAM (en démocrassie, dorénavant on est convoqué!)j’ai donc répondu (en citant mes diplômes, car on est obligé de se mettre en « valeur » si on veut être lu!)que je ne me ferai pas vaccinée pour ces raisons :

    De l’analyse de ces données publiques, il en ressort que :

    Ces vaccins ont reçu une Autorisation de Mise sur le Marché conditionnelle, valide un an au lieu des 5 ans pour les AMM standards. Les études en cours et planifiées doivent être finalisées pour l’obtention de l’AMM standard.
    Les essais cliniques, même s’ils ont été planifiés, ne sont pas terminés et certains n’ont pas encore commencé. Selon les vaccins, les échéances définitives sont prévues entre 2022 et 2025 (cf. tableau ci-dessus).
    Aucune donnée n’est disponible concernant l’interchangeabilité d’un vaccin COVID-19 d’un laboratoire avec les autres vaccins COVID-19 des autres laboratoires pour compléter le schéma de vaccination.

    L’expérience, tout médicament mis sur le marché permet de mettre en visibilité des effets secondaires à grande échelle pas ou peu apparus dans les essais cliniques. Ceci signifie concrètement que des effets secondaires liés à la vaccination peuvent apparaître dans le temps (ce qui explique sans doute l’épisode Astra-Zeneca de mi-Mars 2021).
    L’AMM conditionnelle des vaccins selon la procédure européenne centralisée accélérée a été « accordée dans l’intérêt de la santé publique pour répondre à un besoin médical non satisfait».
    Mais que l’on sait que cette maladie peut être traitée avec succès avec des thérapies classiques avec des médicaments efficaces et peu chers

    (j’ai résumé)

    Vive la démocrassie, vive la France!

  2. En verité…

    Le comble de l’hypocrisie
    https://regisliber.wordpress.com/2021/04/01/le-comble-de-lhypocrisie/

    BOMBE ………………Incroyable, mais vrai, le ministère de la Santé avoue que le vaccin ne sert à rien. Un retraité de 83 ans, vacciné contre le Covid, a saisi le Conseil d’Etat au motif de vouloir désormais aller partout librement, puisque vacciné.

    Sa requête a déclenché le mémoire ad hoc en défense du ministère de la Santé. Et là, surprise, Olivier Véran avoue l’inefficacité de la vaccination. Du lourd et même du très lourd qui a déclenché la colère du fondateur de Réaction 19

    : « mais alors, pauvre ministre, tu es en train de faire la danse des sept voiles pour que les gens s’empoisonnent, alors que toi même tu expliques que tout ceci ne sert à rien! »

    L’avocat Carlo Alberto Brusa était hier au bord de l’apoplexie lors de son direct sur YouTube qui restera dans les annales de la mortelle dictature politico sanitaire. Photos d’écran capturées :

    Me Brusa brandit ses documents.(à partir de 50’) de la vidéo infra (re postée sur Odysée) : « le ministère de la Santé a répondu que pour le moment il est prématuré de différencier les règles entre les personnes vaccinées et les personnes non vaccinées.

    Le ministre de la Santé énonce ses arguments sur les règles relatives aux limitations de circulation selon que les personnes ont reçu ou non des doses de vaccin: « L’efficacité partielle des vaccins est devenue particulièrement contingente du fait de l’apparition de nouveaux variants ».

    Autrement dit, souligne Me Brusa : « vous avez non seulement un problème avec l’efficacité, mais en plus en ajoutant les variants, c’est encore plus compliqué. De fait, ce qui est normalement une des qualités du vaccin, disparaît totalement.

    Autre affirmation du ministre de la Santé : « Les personnes vaccinées sont celles qui sont les plus exposées aux formes graves et au décès, en cas d’inefficacité initiale du vaccin ou de la réinfection post vaccinale, ou de la virulence d’un variant. »

    Le sang de Me Brusa n’a fait qu’un tour : « si tu dis que les personnes vaccinées sont celles qui sont les plus exposées…quelle est la garantie… »

    Très énervé, l’avocat poursuit : « de surcroît, le vaccin n’empêche pas de transmettre le virus aux tiers »

    On se rappellera utilement que les propos du Dr Vincent Reliquet allaient dans ce sens dans l’article publié ici, le 10 mars 2021 : La vaccination Covid est inefficace et dangereuse pour les non vaccinéshttps://ripostelaique.com/la-vaccination-covid-est-inefficace-et-dangereuse-pour-les-non-vaccines.html

    Me Brusa répète les écrits du ministre Véran : « le vaccin n’empêche pas de transmettre le virus aux tiers ».

    il constate : « mais donc, ce n’est pas un vaccin. Un vaccin c’est ce qui permet d’être immunisé et de ne pas transmettre le virus aux tiers. Et là, ils nous disent exactement le contraire, donc ce n’est pas un vaccin »

    L’avocat s’indigne : « c’est le ministre qui le dit, c’est gravissime » Puis, citant encore le mémoire : « l’impact de la vaccination sur la population n’est pas encore connu ».

    Brusa est alors dans tous ses états :« mais alors, pauvre ministre, tu es en train de faire la danse des sept voiles pour que les gens s’empoisonnent, alors que toi même tu expliques que tout ceci ne sert à rien! »

    La mafia du vaccin est en lien avec l’Etat-prison-Macron

    C’est un sacré coup de pied qu’a mis Me Brusa dans la mafia internationale qui grenouille autour de l’affaire Covid, avec pour son objectif d’ inoculer n’importe quel produit dit « vaccin » pour asservir les peuples à un nouvel ordre mondial.

    « vous allez voir où le fric tourne . Au premier tableau de chasse, sont épinglés:

    Georges Soros, Bill Gates, Thierry Breton, Olivier Véran, Emmanuel Macron, François Bayrou (appelé à s’expliquer sur étrange agenda des prochains confinements prévus et programmés), Atos, BlackRock, Vanguard Group, BioNtech, ARNMessager, Pfizer, Microsoft, Winterthur, AXA…

    « Monsieur Thierry Breton, le monsieur nettoyeur d’ATOS qui a détruit Bull, société française d’informatique, qui a été PDG de la société ATOS, est le commissaire européen qui a lancé le passeport vert, passeport vaccinal. Or il y a conflit d’intérêts. ATOS, spécialisée dans le contrôle aux frontières par le numérique, gère le K1 code pour le voyage… » (44’13).

    « Edouard Philippe a été nommé administrateur de ATOS, son grand ami Thierry Breton nommé commissaire européen, et monsieur vaccin… la toile d’araignée se complique quand vous allez voir qui est chez ATOS : le Vanguard Group des connexions Pfizer, Glaxo… » Me Brusa se livre alors à la démonstration de toutes les implications, actionnariats et capitaux de ces sociétés et remonte jusqu’à la Fondation Georges Soros qui détient plusieurs portefeuilles.

    « aujourd’hui plusieurs fortunes mondiales sont gérées par BlackRock, par Vanguard Group et la Fondation Bill et Mélinda Gates, qui sont également actionnaires de Pfizer… qui sont aussi les actionnaires d’ATOS lesquels veulent nous imposer les fameux codes de reconnaissance.

    On continue : Glaxo n’est pas actionnaire de Pfizer, mais il y a des liens. On continue… et on va remonter jusqu’au laboratoire Wuhan. Vous en saurez plus lors du prochain numéro » (48’18).

    Ne donnez pas votre accord pour que vos enfants soient testés

    « et vous, directrices et directeurs d’école, vous n’avez pas à faire les larbins de la santé, ça ne rentre pas dans vos fonctions. Vous n’avez pas le droit de communiquer les informations personnelles de vos élèves. Il n’existe aucune disposition légale … » (41’)

    « Macron et sa gueule enfarinée »

    Il a sang chaud cet Italien d’avocat lorsqu’il s’adresse au président Macron « il aime tellement être le Jupiter de la situation… mais avec sa gueule enfarinée, on est dans les menaces constantes… ils prennent les gens pour des cons avec les lits de réanimation. Vous avez plusieurs catégories de ces lits… mais quand on vous parle de taux d’occupation, on ne prend que les lits qui existaient à la base… Me Di Vizio l’a developpé.

    Il faut réagir parce que le but est de nous garder dans une position d’esclavage pour que la piquouze puisse être administrée. Aujourd’hui, il suffit que vous disiez non au poison! C’est à vous de dire non!» (à 56’).

    Il a aussi le tutoiement facile : « et toi préfet, tu n’as pas besoin de faire un caca nerveux, et toi en tant que maire tu n’as pas besoin d’interdire de mesurer l’oxymétrie… » (à 16,59’).

    Quand un maire de plus participe activement à la répression Macron

    On sait que l’association Réaction19 a lancé l’opération Oxymètre, qui consiste depuis plusieurs semaines à collecter les données respiratoires modifiées par le port obligatoire du masque des enfants. Les adultes sont également concernés.

    Grande est la collusion avec le pouvoir de ces nombreux maires qui soutiennent la dictature sanitaire, y compris les pions de mairies fleuries des zones rurales.

    Rappelons au passage qu’aucun des candidats et leurs listes soi-disant apolitiques aux dernières municipales, ne se sont levés pour dénoncer la manipulation du premier et du second tour. Il faut dire que ces maires se sont empressés de voter le mix de leur impunité avec l’impunité des criminels de l’Etat-Macron : https://ripostelaique.com/candidats-du-criminel-macron-le-28-juin-restez-chez-vous.html et https://ripostelaique.com/le-conseil-constitutionnel-confirme-limpunite-des-criminels-detat.html

    Réaction19 révèle qu’un maire vient de prendre un arrêté interdisant aux parents d’élèves le recueil des données oxymétriques devant l’école. Ce fait s’ajoute à l’action des préfets, des policiers et de l’Education nationale mobilisés pour que les taux d’oxygénation du sang des enfants masqués obligatoirement ne soient pas mesurés.

    Me Brusa va mettre en ligne la mise en demeure globale adressée au ministre de l’Education nationale et l’arrêté municipal de ce maire sera attaqué (à 16’).

    Ce qu’il a dit, il va l’écrire

    Tous les contenus des documents allégués par Me Brusa seront bientôt disponibles sur le site de Réaction 19 (infos réservées aux 70 000 adhérents à l’association).

    De plus, l’avocat va notifier le mémoire en défense précité : « à tous les parlementaires, à tous les médecins et Conseils de l’ordre pour qu’ils comprennent qu’ils sont en train de jouer avec la vie des gens avec un produit dangereux qui porte le nom de vaccin. Nous ne devons pas être des cobayes! Le ministre de la Santé est passé aux aveux judiciaires et juridiques de l’inefficacité de ce qui est vendu comme l’espoir de sortie, et ils le savent très bien … » ( 54’).

    La vidéo publique du live censurée quelques heures après, devient subitement privée : 19 h 10 le Direct : la covid 19 une maladie mentale ! des infos des infos !

    La même vidéo sauvegardée sur Odysée

    Vidéos de Maître Brusa > 2021 > Mars

    2021 > Mars » — Réaction19″ src= »https://reaction19.fr/videos/videos-de-maitre-brusa-2021-mars/embed/#?secret=wdP1Bdp0c0″ data-secret= »wdP1Bdp0c0″ width= »500″ height= »282″ marginwidth= »0″ marginheight= »0″ style= »display: block; margin: 0px auto; position: absolute; clip: rect(1px, 1px, 1px, 1px); »>

    Me Brusa part en province pour la cause

    A partir d’aujourd’hui, Me Brusa entame des déplacement en régions pour amplifier le combat anti totalitarisme covidiste.

    Outre Toulon, La Seyne-sur-Mer, Six-Fours-les-Plages, Rennes, Quimperlé (avec la députée Martine Wonner), Aurillac, Nancy, la Saône & Loire (vraisemblablement à Mâcon), Bordeaux, Toulouse, Biarritz, le Nord (Dunkerque ou Lille ou Roubaix), Montpellier, Grenoble, Marseille, Avignon, l’avocat ira en Belgique, à la Guadeloupe, et peut-être en Martinique.

    L’association Réaction19 met en œuvre tous les moyens juridiques et judiciaires dans toutes les actions individuelles et collectives, ayant un lien avec les mesures législatives, décrétales et réglementaires, prises par les autorités françaises, de l’Union Européenne et du monde, pour lutter contre la pandémie de la COVID19 : https://reaction19.fr

    Rien ne va plus pour Francis Lalanne

    Petit entrefilet pour signaler que le poète militant, encerclé par les CRS dans un théâtre d’Avignon, a reçu l’assurance d’un prompt et prochain soutien de Me Brusa.

    Décidément Francis Lalanne s’est lourdement trompé en imaginant l’imminence du ralliement de la police à la cause du peuple opprimé. Sans compter que le docteur Jean-Paul Hamon réclame son incarcération pour délit de bisous pour tous. Cf https://ripostelaique.com/alexandra-henrion-caude-et-lalanne-chantent-le-temps-de-cerises.html et https://putsch.media/20210330/actualites/societe/video-le-dr-jean-paul-hamon-sur-francis-lalanne-pourquoi-on-le-colle-pas-au-trou-ce-mec-alors-que-des-mecs-sont-en-train-de-claquer-en-rea/

    Jacques CHASSAING

    IMPORTANT : Tous les liens et renvois mentionnés dans cet article constituent des éléments factuels corroborés, à l’appui des opinions et des faits exprimés par l’auteur Jacques Chassaing, ici, ainsi que dans tous les articles qu’il signe.

    https://ripostelaique.com/me-brusa-publie-les-preuves-de-la-mafia-covidiste.html

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  3. Voir graphiques dans le lien;

    samedi 10 avril 2021 21h52
    COVID ET MENSONGES: La létalité réelle du Covid-19 ? Equivalente à celle de la grippe annuelle !

    https://jdmichel.blog.tdg.ch/archive/2021/04/10/ccovid-et-mensonges-la-letalite-reelle-du-covid-19-equivalen-314387.html

    Illustration : un menteur patenté masqué (nom connu du rédacteur).

    Voilà l’affirmation que je m’étais empressée de communiquer il y a une année dès que les premières évaluations du Pr John Ioannidis avaient été connues, dans une vidéo rapidement devenue virale et qui avait fait en quelques jours plus de 4 millions de vues sur le site Athle.ch

    Ce qui m’avait valu des haines féroces et une campagne de dénigrement sans précédent de la miséreuse presse suisse, s’empressant de me décrire comme « peu crédible » ou de trouver mon expérience et mon CV « douteux » alors que jusque-là ils ne m’avaient guère valu que des éloges et d’être invité à enseigner dans une quinzaine programmes universitaires et de hautes écoles en santé…

    Manifestement, cette révélation dérangeait et une année après, on ne peut que réaffirmer cet intéressant constat.

    Avec une pointe : l’OMS avait évidemment validé en cours de route les estimations de Ioannidis. Puis, il y a quelques mois, celui-ci avait récidivé avec son équipe en montrant dans une étude comparative (jamais démentie) que les mesures de contrainte (confinements, fermetures, port du masque) ne produisaient aucun effet probant ni de ralentissement de l’épidémie ni de « tassage de la courbe » des hospitalisations comme on nous l’avait vendu au mois de mars 2020.

    Nada. Que pouic. Des gesticulations, injustes, inutiles et lourdement destructrices dans leurs effets, mais sans aucune efficacité observable.

    Et voici que le 26 mars dernier, le Pr Ioannidis a publié ses estimations révisées de la létalité réelle du Covis-19 (infection fatality rate). Résultat des courses ? 0,15%, soit exactement l’ordre de grandeur habituel de la grippe saisonnière.

    Ces conclusions étant basées sur des études de sérologie (soit la détection d’anticorps spécifiques) et non pas les tests PCR qui déforment complètement les résultats du fait des innombrables faux positifs qu’ils signalent à tort. Si on devait établir le taux de létalité en fonction des tests PCR+, nous serions de fait très largement en-dessous de 0,15% !

    On saisit dès lors l’étendue du problème : voici une année que les autorités sanitaires et politiques nous mentent, encore et encore, en dépeignant avec un acharnement pervers une situation qui ne correspond simplement pas à la réalité telle que la meilleure science peut l’établir.

    Et pourtant, les « experts » de la Task Force, des hôpitaux, de l’OFSP et du Conseil fédéral n’ont cessé au long de cette de venir nous tenir des propos mensongers, décrivant des situations apocalyptiques là où il y avait une simple épidémie (bien sûr avec des malades et des décès chez les personnes très âgées), mais d’un ordre de grandeur parfaitement habituel.

    Pendant que cette propagande à grande échelle était entretenue à hautes doses par un cortège d’experts (incompétents ou corrompus) et avec la complicité d’une presse unanime à ne rien répercuter d’autre que ce flot de mensonges, les mesures inutiles imposées produisaient un cortège de dévastation dans la société : cancers, infarctus, AVC et autres maladies graves non soignées (avec une forte surmortalité due à ces dénis de soins), faillites, dépressions et suicides, répression et abus d’autorité, censure, dogmatisme, stigmatisation des opposants (qui en l’occurrence disaient juste) et in fine la génération d’une véritable hystérie collective.

    Je l’ai dit et le redis : tout, absolument tout dans la Covidinfo aura été faux. Du nombre de « cas » au nombre d’hospitalisés ou de personnes décédées, les statistiques sont bidouillées et déformées d’une manière qui viole les chartes régissant l’établissement des données.

    Avec la complicité active des cercles politiques et pseudo-scientifiques établis.

    La sur-occupation des hôpitaux ? Bien sûr qu’elle s’est produite de manière très brève et comme cela se produit chaque année !

    Avec la différence que le Covid non-traité provoquant des complications chez certaines personnes à risque, l’interdiction de soigner et monitorer les patients avant une éventuelle hospitalisation aura créé cette abondance de cas graves dans une extraordinaire dérive iatrogène par défaut de soins ! Venir nous expliquer ensuite qu’on n’avait « jamais vu ça » alors qu’on a tout interdit ou empêché qui aurait pu « empêcher ça » n’est jamais qu’une forfaiture de plus.

    Comme un avion sans ailes

    Bref, il est grand temps d’atterrir : nous avons été manipulés et désinformés systématiquement depuis une année par des autorités en qui nous avons eu la faiblesse d’avoir confiance.

    Toutes ces informations et données que je partage ici ne peuvent pas être inconnues des concernés : elles sont produites par les meilleurs scientifiques au monde. Ce n’est donc pas qu’ils les ignoraient mais qu’ils ont choisi de les occulter.

    Je le redis avec la plus grande sincérité : je n’ai rien à titre personnel contre celles et ceux que je dénonce sur ma page depuis une année, les Martin Ackerman, Samia Hurst, Laurent Kaiser, Didier Pittet, Anne-Claire Siegrist, Alessandro Diana, Bertrand Kiefer ou Caroline Samer. Je n’ai rien à titre personnel contre Alain Berset, Mauro Poggia, Rebecca Ruiz ou les médecins cantonaux.

    Mais voilà tout de même des gens qui mentent à la population et la manipulent depuis une année avec des paquets de bêtises et d’idées fausses, comme par exemple celle que l’épidémie d’octobre-novembre dernier était due au manque de discipline de la population. C’est à nouveau faux et archi-faux, mais nous avons vu ces cohortes de petits ayatollahs venir faire la morale sur les plateaux télé, accueillis sans contradiction par une RTS digne des médias soviétiques pour débiter leurs âneries sans la moindre contestation.

    Maintenant que ces choses se savent et sont sues, va-t-on continuer longtemps avec la même mascarade putride ou bien va-t-on commencer (enfin !) à se ressaisir et demander des comptes à ces bataillons de privilégiés dangereux ?!

    Les journalistes vont-ils enfin se souvenir qu’investiguer fait partie de leur mission ?

    Pour ma part, il est bien sûr satisfaisant de constater a posteriori que mes analyses se sont avérées justes. Mais avec le pincement au cœur suivant : l’épidémiologie infectieuse n’étant pas mon domaine d’expertise, je me suis simplement tourné vers les meilleurs scientifiques et les meilleures études.

    Ce qui veut dire que TOUS les « experts scientifique » « gouvernants » et « journalistes » auraient dû faire de même s’ils avaient eu une once de probité.

    Et c’est là où le fait d’avoir entendu juste ne me console en rien : leur défaillance et leur trahison de l’intérêt collectif (par bêtise, par paresse ou par corruption) aura maltraité lourdement la population et saccagé notre société en pure perte.

    Il est évident que nombreux parmi ces gens sont ceux qui sont simplement inféodés à des intérêts autres que l’intérêt collectif. Le Conseil fédéral a servi les intérêts de Klaus Schwab et de son Great Reset comme ceux de M. Gates sans que l’on sache qu’ils aient reçu de mandat du peuple en ce sens. Les « scientifiques » sont redevables aux pharmas autant qu’au même M. Gates qui les nourrissent d’une manière qui manifestement fait purement et simplement voler en éclats leur probité et leur éthique.

    La population en fait les frais, mais voilà : de la population, ces gens-là se fichent apparemment comme d’une guigne.

    Comment sortirons-nous de cette hallucination collective et de cette dérive littéralement criminelle ?

    A l’heure où les nuages s’amoncellent sur la sécurité des « vaccins » (qui n’en sont pas) imposés à la hâte sans égards pour la santé de la population, les réponses ne devraient plus tellement tarder…

    Communiqué du site Corona-transition (en allemand) :

    John P.A. Ioannidis, professeur à Stanford, a publié une nouvelle étude le 26 mars 2021. Il y corrige à la baisse le taux de létalité de l’infection (IFR) pour Covid-19 trouvé dans sa propre étude antérieure. Ioannidis est l’un des scientifiques les plus cités dans le monde.

    Six évaluations systématiques, comportant chacune 10 à 338 études de séroprévalence (détermination des anticorps) dans un maximum de 50 pays du monde, ont été évaluées. Le taux de létalité des infections dans le monde est d’environ 0,15 % – avec 1,5 à 2,0 milliards d’infections d’ici février 2021. « Le taux mondial de létalité des infections est d’environ 0,15 % avec 1,5 à 2,0 milliards d’infections en février 2021. »

    Cela signifie que, sur l’ensemble des personnes infectées dans le monde – tous âges et conditions préexistantes confondus – 99,85 % survivent en moyenne. Dans une étude antérieure, Ioannidis est encore arrivé à une valeur de 0,23% corrigée, soit une survie de 99,77%.

    Ici, les infections ont été réellement déterminées, car des anticorps spécifiques ont été détectés dans le sang, que le corps ne produit qu’en cas d’infection.

    Les tests PCR permettent également de détecter des quantités infimes de certains fragments du virus sur la muqueuse. Cependant, on ne parle d’infection que lorsque des virus intacts pénètrent dans le corps et s’y multiplient. Seule une fraction des personnes dont le test est positif forme réellement des anticorps. Si l’on prenait comme base toutes les personnes ayant un test PCR positif, on obtiendrait un taux de survie encore meilleur que 99,85%.

    Lien vers l’étude de Ioannidis : cliquer ici.

    Lien vers mon précédent article « Covid : stop mensonges » : cliquer ici.

    Et c’est avec gratitude que je partage en guise de cerise sur le gâteau le nouveau texte, fort et courageux, que la Dre Giacomoni nous a fait l’amitié de nous adresser sur ce thème du mensonge sanitaire qui nous est infligé.

    —————————————-

    Covid et mensonges

    Le « petit virus Covid » est très intelligent car :

    Il sait compter puisqu’il n’attaque qu’à partir d’un certain nombre de personnes en famille.
    Il sait faire la différence entre les réunions en famille, durant lesquelles il est particulièrement agressif et les réunions entre inconnus serrés dans les transports en commun pour aller travailler, durant lesquelles il reste sage. Il respecte le travail, lui!
    Il sait lire l’heure et respecte les horaires de couvre-feu décrétés par Jupiter et son armée d’experts-en-tout. Il a accepté de se calmer et de ne devenir dangereux qu’après 19h. Il est passé à l’heure d’été lui aussi.

    Il sait si vous êtes fortuné et si vous séjournez dans un hôtel. Dans ce cas, il vous laisse vivre, manger et vous détendre avec d’autres fortunés dans les restaurants ou terrasses de l’hôtel sans masque. Alors que si vous êtes juste à côté de la terrasse, donc pas assez fortuné, vous devez vivre seul, distancé et masqué car le virus risque fort de vous attaquer.

    Il sait si vous êtes dans un parc en plein air avec des amis, là il vous fait courir un immense risque.
    il sait si vous êtes en train de faire du sport en plein air et il risque alors d’attaquer durement.

    Il sait si vous mangez dans un restaurant d’hôtel de luxe ou si vous prenez un plat à emporter dans un restaurant familial de quartier où il se révèle particulièrement agressif. Le petit covid n’aime pas les pauvres.

    Il sait si vous entrez dans une grande surface sans limite de distance ni de nombre ou si vous entrez chez un petit commerçant qui limite l’accès de sa boutique.

    Avez-vous le sentiment qu’on se moque de vous?
    Avez-vous encore le sentiment d’être informés lorsque vous regardez vos médias préférés?
    Je vous propose une petite suite logique :

    pomme/poire – pomme/poire – pomme/poire – pomme/poire – pomme/poire – ?

    et donc la suite sera …Pomme/poire
    Facile n’est-ce pas ?!

    Alors continuons :
    Mensonge – mensonge – mensonge – mensonge – mensonge – ?
    Et donc la suite sera .. Mensonge
    Encore plus simple, n’est-ce pas ?!

    Je détaille maintenant si vous me suivez toujours :

    Mensonge sur le virus et sa dangerosité puisque la mortalité n’excède pas 0,05% voire 0,03% selon le Prof Ioannidis, le meilleur épidémiologiste au monde.

    Mensonges sur les tests PCR dont les cycles d’amplification sont tellement élevés qu’on est certain de détecter tout et n’importe quoi…et surtout des morceaux de virus dont rien ne prouve qu’il soit encore actif.

    Mensonges sur les traitements dont il est strictement interdit de dire qu’ils existent à tous les stades de la maladie sous peine d’excommunication….
    Mensonges sur le confinement dont on a montré non seulement son inutilité sur l’épidémie mais ses nuisances sur tous les aspects de nos vies, de nos économies, de notre psychologie et de notre santé en général… Les dégâts psychologiques sont d’ores et déjà innombrables pour toutes les générations. Nos enfants grandissent dans une société malade de la peur qui la ravage et qui devient ainsi très maltraitante.

    Alors comment peut-on imaginer autre chose à cette suite logique que : mensonges sur les vaccins ?
    Avec une telle avalanche de mensonges, comment peut-on encore faire confiance à ceux qui répètent comme un mantra : le vaccin est sûr et efficace ? C’est ceux-là même qui ont menti sur tous les sujets depuis le début affirmant qu’aucun traitement n’existait et qu’aucun traitement ne serait efficace alors même que les preuves du contraire se sont rapidement accumulées.

    Faites-vous confiance à ceux qui vous ont menti à plusieurs reprises ?

    Cela fait des mois qu’on nous fait porter des masques, qu’on nous éloigne les uns des autres, qu’on se désinfecte les mains à tout bout de champ et pourtant y a-t-il un changement ? Alors pourquoi continuer ces mesures inutiles puisque « la 3ème vague arrive » malgré tous les efforts consentis librement ou sous la contrainte ?

    Si l’épidémie continue à cause des réfractaires qui ne sont pas assez vigilants, alors pourquoi les pays qui ont le moins confiné et qui laissent leur population libre s’en sortent mieux en termes de mortalité ? Les chiffres sont disponibles sur euromomo.eu

    Vous pensez que vous vaccinez vous rendra votre liberté ?

    Alors pourquoi conseille-t-on aux vaccinés de continuer à porter des masques, à continuer à se distancer et de continuer à respecter les « mesures » ? Regardez cette vidéo qui vous explique les dernières nouvelles données par le ministre de la santé français :

    https://emakrusi.com/videos/30-04-04-2021-le-diner-de-cons-des-vaccines/

    Vous pensez retrouver votre vie d’avant en vous vaccinant ? Ainsi vous retrouverez votre liberté de mouvement, de sorties, de voyages…alors pourquoi le ministre de la santé français a-t-il récemment déclaré :

    “Les personnes vaccinées sont aussi celles qui sont les plus exposées aux formes graves et aux décès en cas d’inefficacité initiale du vaccin ou de réinfection post-vaccinale…” (https://youtu.be/rD2BBBG3jDg)

    Vous pensez que seul le vaccin nous sortira de cette « crise ». Alors pourquoi Israël, le Royaume-Uni, les Émirats Arabes Unis et le Portugal qui ont largement vacciné leur population voient leur courbe de mortalité monter en flèche ? (annexe).

    Vous pensez que les vaccins sont sûrs et efficaces ? Alors pourquoi ne nous fait-on aucun décompte quotidien du nombre d’effets secondaires ni de décès liés aux vaccins ?

    vacc.jpg

    Finalement il reste deux questions essentielles à ce stade :

    Vous sentez-vous réellement informés ? et

    Faites-vous confiance à ceux qui vous mentent de manière itérative?

    Dre Frédérique Giacomoni

    Capture d’écran 2021-04-10 à 21.51.43.png

  4. Et:

    J’ACCUSE OLIVIER VERAN DE NOUS MENTIR ET DE NOUS MANIPULER

    https://www.ndf.fr/nos-breves/10-04-2021/jaccuse-olivier-veran-de-nous-mentir-et-de-nous-manipuler/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=jaccuse-olivier-veran-de-nous-mentir-et-de-nous-manipuler

    Voir video dans le lien.

    Floris de BonnevillePosté par Floris de Bonneville Il y a 15 heures
    Et je ne suis pas seul à l’accuser. Philippe de Villiers face à Sonia Mabrouk sur Europe 1, lui attribue même un titre peu flatteur de ministre de la Vérité, ce qu’il aurait été le cas si George Orwell l’avait connu « parce que les gens qui nous mentent toute la journée ce sont eux les complotistes ».

    Et le même jour, à la même heure, sur une autre radio, RTL, Olivier Véran, en effet, a proféré un énorme mensonge à propos des lits de réanimation dont il a affirmé qu’il en ouvrait cinquante par jour.

    «Sur l’ensemble des derniers jours a déclaré Olivier Véran nous augmentons nos capacités de réanimations en moyenne de cinquante lits, voire plus par jour, alors que nous hospitalisons plus de trente malades en plus ». Ce chiffre n’est pas réel. Enfin il l’a été pendant quelques jours d’avril. Interrogé par André Bercoff sur Sud-Radio, quelques heures après cette déclaration, le professeur Michaël Peyromaure de l’hôpital Cochin n’hésitait à rétablir la vérité. « La réalité c’est que depuis des années on supprime des lits et des hôpitaux au nom des surcoûts. Quand Véran dit, on ouvre tous les jours cinqaunte lits, c ‘est un élément de langage, car on prend des lits ailleurs, dans d’autres services, et on les transforme en lits de réanimation, ce qu’on a fait, par exemple dans mon service de chirurgie de neurologie à Cohin qui a été fermé. Il n’y a pas de création de lits. C’est un leurre ! » Et un leurre dans ce cas c’est en langage moins diplomatique un mensonge.

    Le professeur Peyromaure rajoute que les mesures de couvre-feu, de confinement, de port du masque à l’extérieur sont absurdes, et de constater « on privilégie la santé de quelques uns au détriment de tous. Sur mille français, ne sont décédés que 1,4 personnes, la plupart étant âgés de plus de 75 ans ayant des comorbidités ».

    Donc, nous avons un ministre de la Santé qui nous manipule depuis qu’il a été nommé par son mentor Emmanuel Macron dont il est le très fidèle répétiteur. Je ne rappellerai pas le lamentable épisode des masques qui maintenant rapporte des fortunes au centre des amendes de Rennes, ni celui des suppression de lits qui s’est poursuivi sous son mandat, ni les premières victimes des Ephad dont la vie a été écourtée par le Rivotril, ni le lamentable épisode des vaccins qui semble à peu près résolu, mais qui par idéologie politique nous interdit le Spoutnik, ni celui des auto-tests dont il aura fallu attendre la mi-avril pour pourvoir l’acheter en pharmacie.

    Avec un aplomb sans nom, notre cher ministre affronte les députés de la nation, en haussant le ton sur sa manière de combattre le Covid, une manière bien à lui, de montrer qu’il a raison sur tout. Hausser le ton : «», « s’il vous plait pas de leçons », « sortez d’ici ! » ou encore cette altercation à une député le 12 janvier “Ça ne sert à rien de proférer un mensonge très fort dans un micro pour que ça devienne une vérité ! », un reproche qui pourrait lui être adressé après un an de vie sous covid. Car ses colères cachent un mal être, une manière de se sortir de sa gestion que l’on peut qualifier de désastreuse si on la compare à de très nombreux autres pays.

    Philippe de Villiers dont je vous recommande la lecture de son tout nouvel essai « Le jour d’après, ce que je ne savais pas, et vous non plus » a vu juste en affublant le docteur Véran de ministre de la Vérité..

    Floris de Bonneville

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