Eh, les artistes … Et si vous la boucliez un peu !

Publié par le 28 Mai, 2026 dans Blog | 1 commentaire

Eh, les artistes … Et si vous la boucliez un peu !

Si vous la boucliez, vous diriez moins de con … ries !

Ils ont été des centaines d’artistes et de professionnels à cosigner une tribune dans Libé pour alerter sur la main-mise de l’extrême droite crypto-fasciste sur le cinéma.

Ils protestaient contre le rachat du distributeur UGC par le patron de Canal+, Vincent Bolloré, bête noire de la gauche.

Mais pourquoi ne dénoncent-ils pas le rachat par Rodolphe Saadé, copain de Macron, de Pathé qui contrôle 864 salles de cinéma alors qu’UGC n’en contrôle que 510 ?

Tout simplement parce que Bolloré est de droite et Saadé de gauche !

Relevons néanmoins que, pour une fois, certains acteurs ont osé s’élever contre la censure et défendre Canal+. C’est le cas d’Agnès Jaoui, de Mathieu Kassovitz et de Gilles Lellouche qui malheureusement a dû revenir ensuite sur ses propos !

Voici un article de Boulevard Voltaire qui illustre cette panique qui saisit les milieux culturels gauchistes. Vous y verrez une jeune actrice refuser la dictature « proposée » par Vincent Bolloré et s’indigner qu’on n’ose réaliser un film dont le titre est « Sacré-Coeur » !

Elle n’a pas vu le film mais trouve son titre : « gratiné » !

Eh la gauche, il faudrait arrêter de vivre en vase clos et de se reproduire entre vous !

On voit poindre une certaine dégénérescence déjà patente dans la bataille des idées …

 C’est le pluralisme et la liberté d’expression prônés par la gauche !

Cinéma, édition, médias :
la gauche culturelle en mode panique

La séquence est tout autant caricaturale que représentative. Ce mardi, l’actrice Anne Consigny était invitée sur le plateau des Grandes Gueules, sur RMC. La tante du chroniqueur Charles Consigny avait à cœur d’expliquer pourquoi elle avait accepté de signer la tribune très controversée contre Vincent Bolloré qui a secoué le monde du cinéma pendant le dernier festival de Cannes.

Il était impossible pour moi de ne pas signer, j’ai juste peur de ce qui peut arriver,

s’est-elle justifiée, à propos du texte qui dénonce :

une prise de contrôle fasciste sur l’imaginaire collectif. Et je ne veux pas arriver après la bataille, que ce soit trop tard pour dire « j’ai peur ». J’ai eu peur.

a poursuivi Anne Consigny. « Est-ce qu’aujourd’hui, Canal+ produit et finance des films d’extrême droite ? », l’a alors interrogée Olivier Truchot.

Non, justement, c’est votre « aujourd’hui » qui ne m’intéresse pas. Simplement, on donne à monsieur Bolloré un outil pour qu’il puisse faire ce qu’il veut du cinéma français. […] Ce n’est pas contre lui que j’en ai, j’en ai pour la démocratie, pour qu’on ne donne à personne le pouvoir de faire une dictature en France,

a-t-elle répondu, des trémolos dans la voix. Et la comédienne de terminer son prêche en citant le documentaire Sacré-Cœur, « un film catho qui m’a l’air assez gratiné »

En quelques heures, seulement, cette séquence est devenue virale et a été tournée en ridicule sur les réseaux sociaux. En cause, les propos d’Anne Consigny concernant son fantasme d’une « dictature » instituée par Vincent Bolloré, Mais aussi, et surtout, sa critique de Sacré-Cœur, film qu’elle n’a manifestement pas vu mais qui lui inspire néanmoins la plus grande méfiance.

Comment une actrice talentueuse peut-elle proférer une telle ineptie ?

s’est interrogé l’ancien magistrat Philippe Bilger.

L’avocat Gilles-William Goldnadel a également tweeté :

Jusqu’où va se nicher l’intolérance des artistes conformistes ? Cette comédienne anti-Bolloré est outrée qu’un film porte pour titre Sacré-Cœur… Sacrée connerie des sans cœur ni cervelle.

La citadelle assiégée

Anne Consigny et ses amis cosignataires le reconnaissent eux-mêmes : Vincent Bolloré n’influence nullement les productions cinématographiques. Ils agitent l’épouvantail d’une « fascisation » qui n’existe pas. Au contraire, Canal+ finance généreusement le septième art, et notamment les œuvres les plus woke. L’Histoire de Souleymane, Emilia Pérez, Les Misérables … Les films très à gauche tiennent le haut de l’affiche, on en compte par dizaines chaque année, mais on voudrait nous faire croire que la liberté d’expression des intermittents progressistes serait menacée dans notre pays. S’il y avait un manque de pluralisme à dénoncer, ce serait celui qui touche les œuvres à tendance conservatrice ou vantant l’enracinement culturel occidental. On ne peut pas dire que ces films-là aient pignon sur rue. Et quand un petit documentaire indépendant, traitant de la foi catholique, sort au cinéma, il est immédiatement accablé dans la presse, traité de tous les noms et accusé de participer à « la banalisation croissante des idées d’extrême droite »

Vive la liberté artistique dont se gargarise la gauche culturelle.

A lire aussi cet article de Gabrielle Cluzel sur le film Sacré-Coeur.

Ce réflexe intolérant et paranoïaque est le même dans les mondes des médias et de l’édition. La gauche et l’extrême gauche y sont en situation de quasi-monopole, mais crient au scandale et à l’atteinte aux bonnes mœurs dès lors que surgit le moindre acteur ne partageant pas leurs valeurs. Elles dominent sans partage, mais se vivent comme des citadelles assiégées, attaquées par des armées de « fachos » sanguinaires et surarmés. Ainsi, il a suffi de l’arrivée de CNews pour susciter un tollé généralisé. La chaîne info ne réalise pas plus de 3 % de parts d’audience, mais c’est déjà trop, pour nos défenseurs d’un PAF qui devrait, si l’on comprend bien, être de gauche à 100 %. Les pétitions et tribunes s’enchaînent depuis, dans l’espoir d’obtenir enfin la fermeture de la chaîne dissidente.

Même réaction, après l’éviction d’Olivier Nora de la présidence des Éditions Grasset. Le dirigeant avait fortement dégradé les performances économiques de sa société tout en augmentant confortablement sa propre rémunération, mais son limogeage a été vécu comme une violence intolérable, un abus de pouvoir du tyran Bolloré.

En débarquant Olivier Nora de la présidence des Éditions Grasset sous prétexte de désaccords éditoriaux, le milliardaire breton poursuit sa stratégie méthodique d’influence au service d’un agenda politique et idéologique assumé,

a ainsi affirmé un éditorialiste du Monde. Dans la foulée, des dizaines d’écrivains ont annoncé qu’ils claquaient la porte de Grasset au nom de « la liberté d’expression ». Rappelons, néanmoins, que cette maison publie les livres d’auteurs tels que Virginie Despentes, Leïla Slimani, Vanessa Springora ou encore Emmanuel Carrère. Dans le genre « extrême droite » et réactionnaire, on peut mieux faire …

Jean Kast pour Boulevard Voltaire.

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Une réponse à “Eh, les artistes … Et si vous la boucliez un peu !”

  1. Et Gilles Lellouche, alors..

    Je lui avais rendu hommage ici même pour la réponse qu’il avait faite à un journaliste plus gauchiste-que-lui-tu-meurs, mais c’était avant, avant qu’il ne se déballonne et revienne, correctement, dans les clous des « professionnels de la profession , de peur d’avoir la meute à ses trousses et de ne plus travailler.

    Il s’est effondré dans mon estime, ce garçon..

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