C’est l’un des objet principal de ce blog : dénoncer le deux poids deux mesures inscrit dans l’ADN de la gauche et pratiqué intensément par les politiques, beaucoup de juges et une grande partie des médias.
Il suffit de comparer, le déferlement médiatique qu’a suscité l’affaire Bétharram, vieille de 40 ans et visant François Bayrou et la quasi omerta des médias sur le scandale monstrueux, en gravité, en âge et en nombre des victimes, de la pédocriminalité chez les assistants périscolaires.
Grâce à cette omerta, Emmanuel Grégoire a pu être élu maire de Paris malgré l’énorme responsabilité qu’il portait dans le recrutement sans discernement de ces assistants, et probablement par l’absence de ses réactions après de multiples signalements.
Imaginez ce qui se serait passé pour tel un scandale,
dans la mairie d’une grande ville tenue par la droite …
Un autre exemple de ce deux poids de mesure est visible en ce moment avec l’emballement médiatique contre Patrick Bruel, et celui qu’avait subi Gérard Depardieu, quand on les compare à la discrétion montrée par la presse sur le cas Gérard Miller.
Voici un tweet qui développe ce sujet :
Affaire Miller : 90 plaignantes = silence radio .
Pour Depardieu et Bruel, c’était procès sur TF1
Bizarre. Comme c’est bizarre.
Octobre 2025 : Gérard Miller, le psychanalyste des plateaux, le bobo caviar gaucho, est mis en examen. 90 plaignantes. Viol. Agressions sexuelles.
Et depuis ? Le néant. Silence radio. Pas une Une. Pas un édito. Pas un « Balance ton psy ». L’enquête « suit son cours ». Circulez.
Maintenant, faisons l’expérience …
Imagine Depardieu. 90 plaignantes contre Gérard Depardieu. Tu sais ce qui se passe ? Édition spéciale sur France 2. 15 pages dans Libé. 3 heures chez Léa Salamé. Les rushs balancés au 20h. Manifestations. Cellule psychologique sur BFM.
Le mec est pendu avant le procès. Parce que Depardieu, il a le mauvais profil : trop français, trop grande gueule, trop pote avec Poutine.
Imagine Bruel. Patrick Bruel accusé par 90 femmes. Tu crois qu’on « respecte la présomption d’innocence » ? Tu crois qu’on attend les juges d’instruction ? Non. Bruel, il a chanté pour les Restos, il a pleuré pour la gauche, il a fui le fisc aux USA. Lui aussi c’est un protégé. Donc radio silence. Comme Miller. Comme tous les copains.
Mais Gérard Miller ? Lui, il a le bon badge. Gaucho. France Inter. Service public. Donneur de leçons. Ami de la bien-pensance. Donc 90 femmes = 0 JT.
Le deux poids, deux mesures en 4K.
Quand t’es du bon camp, t’as droit à la présomption d’innocence. Quand t’es du mauvais camp, t’as droit à la présomption de culpabilité.
Quand t’es Miller, l’enquête « est en cours ».
Quand t’es Depardieu, t’es coupable « par principe ».
Quand t’es Bruel, on regarde ailleurs parce qu’il chante « Casser la voix » et qu’il vote bien.
90 témoignages contre Miller. Où sont les Femen ? Où sont les tribunes dans Le Monde ? Où sont les tweets de Caroline De Haas ? Planquées. Parce que l’agresseur présumé n’est pas curé. Pas RN. Pas tradi. Il est des leurs.
Donc on protège. On enterre. On temporise. 10 ans d’instruction, et tout le monde aura oublié. Les carrières sont sauvées. Le camp est préservé.
Deux France. Deux justices. Deux traitements médiatiques.
Si t’es bobo caviar, t’as un joker judiciaire.
Si t’es Depardieu, t’as un peloton d’exécution médiatique.
Si t’es Bruel, t’as un passeport pour Los Angeles et un micro pour faire la morale.
90 femmes attendent. La France regarde ailleurs. Parce que Miller, c’est un totem.
Et les totems de gauche, ça ne tombe jamais.
Potier Christian




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