Viktor Orbán était leur bête noire !
Ursula von der Leyen a usé et abusé de tous les stratagèmes pour avoir sa peau allant même jusqu’à bloquer les financements européens à la Hongrie.
Victime non pas de la Commission européenne mais plutôt de l’usure du pouvoir, Viktor Orbán a été battu.
Mais ce fut une victoire à la Pyrrhus pour l’Europe puisque le remplaçant de Viktor Orbán, Péter Magyar, défend des positions plus dures que son prédécesseur en matière d’identité nationale et d’immigration !
Voici un article de Boulevard Voltaire qui nous explique à quel point le cocufiage des européistes est patent :
Hongrie : le nouveau Premier ministre Magyar
plus dur qu’Orbán sur l’immigration !
Silence de Hayer et Loiseau … Centristes européens et ONG de gauche s’aperçoivent qu’ils ont misé sur le mauvais cheval.
Le Premier ministre hongrois Péter Magyar s’en prend à la politique migratoire de son prédécesseur Viktor Orbán. Mais pas comme la gauche et les ONG auraient voulu. Non, vraiment pas !
On se souvient du ouf de soulagement poussé par le gratin progressiste de l’Union européenne lors de la victoire de Péter Magyar aux élections hongroises, mi-avril. C’en était fini d’Orbán et de son horrible politique anti-migratoire. L’eurodéputée macroniste Valérie Hayer bâillait d’aise. Sa consœur Nathalie Loiseau ronronnait de plaisir, elle qui tweetait de façon obsessionnelle contre Orbán depuis des années, en fidèle sectatrice de George Soros.
Péter Magyar – un ancien du Fidesz, le parti d’Orbán – ne paraissait pas très tendre avec l’immigration, mais il ne fallait pas bouder son plaisir : ne venait-il pas de déboulonner l’homme qui mangeait des clandestins à son petit déjeuner ?
Un camp de migrants en pleine campagne
En septembre 2024, alors dans l’opposition, Magyar avait accusé le gouvernement Orbán de faire construire un centre d’accueil de migrants dans une région rurale de l’ouest du pays, dans le village de Vitnyéd. Le gouvernement avait nié. Maintenant qu’il est aux manettes, Magyar a trouvé les preuves dans les archives ministérielles. Il les a révélées lors d’une conférence de presse :
Il est désormais évident que le gouvernement Orbán a construit en secret un camp de migrants en 2024 à Vitnyéd. Ils ont menti aux Hongrois sur toute la ligne. Ils viennent d’être démasqués. C’est terminé.
Un camp, précise-t-il, pour 500 migrants et coûtant 5 milliards de forints d’argent public (plus de 14 millions d’euros).
Ainsi donc, tandis qu’Orbán disait mener une politique migratoire des plus restrictives, il envisageait d’installer des migrants à la campagne, comme un banal macroniste. Magyar, lui, promet une méthode différente :
Sous le gouvernement Tisza, il n’y aura pas d’immigrants illégaux en Hongrie. Celui qui dit le contraire ment aux électeurs.
Un message « agressif » à l’égard des migrants, selon Le Monde, comme tant d’autres qui :
ont choqué une partie de l’opinion, notamment parmi les électeurs de gauche qui ont soutenu M. Magyar afin de se débarrasser de M. Orbán.
Amnesty et le Comité Helsinki s’offusquent
Que Magyar et ses proches attaquent Orbán, très bien, dit de son côté Amnesty International Hongrie, mais à condition de le faire « en parlant avec respect des personnes en difficulté, en respectant leurs droits et leur dignité humaine ». Au lieu de cela, ils « ont porté à son comble la rhétorique anti-migrants excluante et haïe que Viktor Orbán et le Fidesz ont pratiquée pendant ces dix dernières années ». Le candidat chouchouté par la gauche, l’élu bien-aimé des centristes, a donc fait pire que le méchant Orbán. Bien joué.
Le Comité Helsinki Hongrie grogne aussi :
Une mesure importante pour rompre avec l’héritage destructeur du régime Orbán pourrait consister à remplacer la désinformation et la manipulation par la peur par une prise de décision responsable, fondée sur les faits, et par un dialogue honnête et serein avec le public. Cela est également nécessaire en matière d’asile.
Pour la petite histoire, les divers Comités Helsinki appartiennent à la galaxie des Open Society Foundations de George Soros, et Amnesty International bénéficie de subventions de ces mêmes Open Society. Par leur intermédiaire, Soros continue de donner son avis sur la politique hongroise. Le capitalisme de gauche permet de telles ingérences.
Quant à Nathalie Loiseau et Valérie Hayer, elles sont restées muettes sur la polémique hongroise lancée par leur champion. Trop occupées à taper sur Jordan Bardella et à encenser Édouard Philippe ? Avoir fait l’éloge d’un homme politique tel que Magyar qui répète à qui veut l’entendre qu’« il n’y aura AUCUN migrant illégal en Hongrie ! » provoque un drôle de bug dans le logiciel binaire des immigrationnistes.
Samuel Martin pour Boulevard Voltaire.




Suivre @ChrisBalboa78


