Dans sa tête, la gauche a déjà perdu !
La gauche voit, sondages après sondages, l’hypothèse de la victoire du Rassemblement national en mai 2027, prendre de plus en plus de crédibilité.
Alors elle bétonne !
On hésite entre la ligne Maginot et le Mur de l’Atlantique !
La gauche qui exerçait partout, et sans concurrence, son magistère depuis des décennies a été rattrapée par la réalité qu’elle a tenté de cacher.
Les Français ont acquis deux certitudes :
- Ils sont écrasés d’impôts mais les services publics sont de moins en moins performants. Ils prennent conscience que leur argent part dans l’assistanat prôné par la gauche.
- Ils ont pris conscience du danger que représente l’immigration invasive avec des conséquences sur leur pouvoir d’achat et sur leur insécurité.
Les élites progressistes sentent que la roue va tourner. Deux événements mondiaux majeurs, le Brexit et la réélection de Donald Trump, sont venus leur rappeler qu’elles ne peuvent pas toujours manipuler les peuples.
A titre d’exemple de panique des élites, on peut citer Mathieu Pigasse comme le présente Boulevard Voltaire dans cet article :
Moraline de gauche : l’impudence de Matthieu Pigasse
Le milliardaire Matthieu Pigasse poursuit sa lutte contre la droite nationale. Dernière attaque en date : le binôme Marine Le Pen-Jordan Bardella. La répartition est désormais claire : la députée du Pas-de-Calais est candidate pour la quatrième fois à la présidence de la République et le président du RN sera son Premier ministre. Une hérésie, pour l’homme d’affaires de gauche pour qui « le Rassemblement n’a pas de tête » mais « deux ego ». « L’arrogance de Jordan Bardella est sans limite. Avant même d’avoir remporté la moindre élection nationale, il distribue les postes et se donne « trois responsabilités. » Dans un post sur X, ce 19 juillet, Matthieu Pigasse charge violemment celui qui, hier encore, était susceptible de briguer l’Élysée. L’origine de son courroux : un entretien donné au Figaro le 13 juillet dans lequel Jordan Bardella s’exprime pour la première fois depuis l’annonce de la candidature inespérée de Marine Le Pen. « Trois éminentes responsabilités m’incombent désormais : bâtir le programme et la feuille de route pour redresser la France, former un gouvernement et conduire le RN à la conquête d’une majorité solide, sans quoi rien ne sera possible. » Définissant les contours de sa mission, annonçant sa volonté de « constituer un gouvernement d’union nationale qui ne sera pas composé exclusivement de cadres ou de parlementaires issus du RN », le président du RN confirme profiter de l’été pour s’atteler à la rédaction d’un nouveau livre.
« Une rivalité de pouvoir »
De quoi donner de l’urticaire à Matthieu Pigasse, qui ne supporte pas l’idée qu’une majorité de Français puisse faire confiance aux deux dirigeants du RN en leur confiant les clefs du pouvoir. « Le Pen à l’Élysée, Bardella à Matignon : l’aveu d’une dyarchie où nul ne saurait qui décide. Derrière cette unité de façade transparaît une rivalité de pouvoir », dénonce-t-il. Le propriétaire de Radio Nova et des Inrocks, qui assume mettre ses médias au service de son « combat contre l’extrême droite », a de quoi s’inquiéter, alors que les derniers sondages donnent non seulement Marine Le Pen très en tête au premier tour du scrutin présidentiel, avec un score avoisinant les 35 %, mais annoncent surtout la candidate patriote vainqueur du second tour dans tous les cas de figure.
« Deux ambitions qui s’affrontent au sommet de l’État, ce serait la promesse de conflits permanents et de l’impuissance », explique Matthieu Pigasse, qui cherche à monter en épingle une division à la tête du parti à la flamme. Il faut dire que l’homme qui est passé par l’ENA dix ans avant Emmanuel Macron en connaît un rayon, en termes d’ambition politique, lui qui affirme être « prêt » à être candidat à la présidentielle en cas de primaire à gauche.
L’hypocrisie d’un banquier de gauche
L’homme promeut une « gauche radicale de gouvernement » mais ne semble pas vivre du côté des damnés de la Terre. Une enquête de Mediapart publiée ce 20 juillet souligne les connivences du milliardaire avec le monde du grand capitalisme sans que les scrupules ne l’étouffent. Des contradictions que Marc Baudriller ne manquait pas de souligner dans Boulevard Voltaire, il y a quelques semaines. Peut-on être « banquier de gauche ? », s’interroge le média dirigé par Edwy Plenel dans un article au vitriol où Matthieu Pigasse, dans l’univers de Walt Disney, ressemblerait plus à Picsou qu’à Robin des Bois. Proche de Dominique Strauss-Kahn puis de Laurent Fabius à Bercy entre 1998 et 2002, le haut fonctionnaire participe à la politique néolibérale de la « gauche plurielle » qui conduira à la défaite de Lionel Jospin en 2022, estime Mediapart. Repéré par Alain Minc, « un personnage important et emblématique du capitalisme de connivence à la française », Pigasse rejoint la banque Lazard. En 2010, il s’empare du Monde avec Xavier Niel et Pierre Bergé grâce à un montage financier impliquant la Banque Palatine et François Pérol, « un banquier très marqué à droite et un ami proche de Sarkozy ». L’homme n’hésitera pas, non plus, à entrer en affaires avec Bernard Tapie. L’argent n’a pas d’odeur, dit-on… Sans compter les commissions que le banquier touche « sur le dos des pays endettés », accuse Mediapart, la banque Lazard qu’il dirige étant très impliquée en Grèce ou au Venezuela.
La gauche morale est pleine de bons sentiments. Mais entre les paroles et les actes, l’hypocrisie est souvent reine. Et le RN ne l’oublie pas.
Yves-Marie Sévillia pour Boulevard Voltaire.




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