La porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt, vient de lancer une véritable bombe politique.
La déclassification de certains documents, autorisée par le président Donald Trump, a permis de démontrer clairement l’implication de l’ancien président Barack Obama dans la conspiration dite du RussiaGate qui avait consisté à faire croire que l’élection de Donald Trump en 2016 avait été facilitée par des ingérences russes.
En coulisses, tout en prétendant honorer une transition pacifique du pouvoir, Obama et son cercle restreint travaillaient secrètement à saper le président Trump avant même qu’il ne prenne ses fonctions.
Il a tenté de renverser Trump avec l’aide de certaines agences de l’Etat (FBI, CIA) et les preuves de cela avaient été cachées après l’élection de Joe Biden en 2020.
Obama et ses complices ont fabriqué de fausses informations, instrumentalisé les agences, et lancé la supercherie de la collusion russe – une fraude conçue pour détruire Trump et tromper le peuple américain.
Les noms de Hillary Clinton, John Brennan, James Clapper, James Comey, Andrew McCabe, Susan Rice, Loretta Lynch, Adam Schiff, Robert Mueller, Marc Elias, Christopher Steele sont mouillés dans ce véritable scandale démocratique.
Voici l’intervention de la porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt suivi du verbatim traduit en français :
The TRUTH is no longer hidden.
White House Press Secretary Karoline Leavitt just dropped a political earthquake:
“Nearly ten years later, thanks to the declassification of documents by the Director of National Intelligence, the truth has finally come to light—vindicating… pic.twitter.com/7KsFpSY2oX
— Trust In Trump (@Trustintrump47) July 21, 2026
Ces derniers jours, la directrice du renseignement national, Tulsi Gabbard, a révélé des preuves accablantes démontrant que l’ancien président Barack Obama et ses principaux conseillers ont conspiré pour saboter la victoire électorale de Donald Trump en 2016 et bafouer la volonté démocratique du peuple américain.
Tout en feignant publiquement une transition pacifique du pouvoir, l’ancien président Obama a, en privé, déployé des efforts considérables et néfastes pour semer la discorde au sein de la population et saboter son successeur, le président Trump.
Les nouvelles preuves publiées par la directrice du renseignement national, présente parmi nous aujourd’hui, confirment que l’administration Obama a fabriqué des renseignements politisés, utilisés ensuite pour justifier des calomnies infondées contre le président Trump, dans le but de délégitimer sa victoire avant même sa prestation de serment.
La vérité est que le président Trump n’a jamais eu le moindre lien avec la Russie, et que la prétendue collusion avec la Russie était une vaste supercherie perpétrée contre le peuple américain dès le départ.
Le pire, c’est qu’Obama connaissait la vérité, tout comme les autres responsables corrompus impliqués dans cette escroquerie, notamment l’ancien directeur de la CIA, John Brennan, l’ancien directeur du renseignement national, James Clapper, l’ancien directeur du FBI, James Comey, l’ancien directeur adjoint, Andrew McCabe, et bien d’autres. Le rapport de la directrice du renseignement national, Gabbard, confirme ce que nous savions déjà.
Il n’y a eu ni collusion, ni corruption, sauf de la part de Barack Obama et des agences de renseignement instrumentalisées de l’époque. L’affaire russe était un mensonge éhonté, entièrement monté de toutes pièces par des agents politiques démocrates, avec l’aval du président Obama, et divulgué à la presse pour lancer une chasse aux sorcières qui a duré des années contre le président Trump et son premier gouvernement. Des alliés du président, y compris son propre fils, Donald Trump Jr., ont été ignoblement diffamés et présentés comme des agents russes, et certains ont même vu leur vie brisée à cause de ce mensonge odieux.
Les deux premières années de mandat du président ont été marquées par cette fausse diversion, et d’innombrables ressources, un temps considérable et un capital politique important ont été gaspillés à démentir ces mensonges émanant des plus hautes sphères de notre gouvernement. Aujourd’hui, près de dix ans plus tard, grâce à la déclassification de documents par la directrice Gabbard, la vérité a enfin éclaté. Et cette vérité innocente le président Trump, sa famille et ses nombreux alliés et associés qui ont été diffamés.
Le président Trump avait raison depuis le début sur toute cette affaire, et nous sommes reconnaissants que justice soit rendue. Nous disposons désormais de preuves encore plus accablantes impliquant ceux qui ont tenté de saboter un président dûment élu et ont causé un grave préjudice matériel à notre république.
Grâce au travail important mené ces derniers mois par le directeur de la CIA, John Ratcliffe, et le président de la commission, Rick Crawford, un rapport de 2020 récemment déclassifié, préparé par la Commission permanente spéciale du renseignement de la Chambre des représentants et rendu public par la directrice du renseignement national, Jennifer Gabbard, a révélé que les services de renseignement ne disposaient d’aucune information directe indiquant que le président russe Vladimir Poutine souhaitait favoriser l’élection de Donald Trump en 2016. En réalité, la Russie préparait activement la victoire d’Hillary Clinton.
Pourtant, sur instruction inhabituelle de Barack Obama à l’époque, les services de renseignement ont publié des informations invraisemblables suggérant le contraire.
Pourquoi ? Pour saboter le président élu !
Il s’agit là de l’un des plus grands scandales politiques de l’histoire américaine, et des journalistes de grands médias, dont certains sont présents aujourd’hui, comme le New York Times et le Washington Post, ont reçu de façon absurde des prix Pulitzer pour avoir perpétué cette supercherie.
Il est grand temps de retirer ces prix aux journalistes qui les reçoivent. Ce n’est pas du journalisme que de propager de la désinformation politique au service du Parti démocrate et des membres des services de renseignement qui transmettent des renseignements sortis de leur contexte et falsifiés pour promouvoir un récit politique mensonger.
Karoline Leavitt depuis la Maison Blanche.




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