La gauche n’a jamais aimé les agriculteurs !
Traditionnellement, les agriculteurs votent plus volontiers pour la droite beaucoup plus implantée dans les campagnes que la gauche qui visait hier les masses populaires des villes et aujourd’hui les quartiers islamisés !
La Macronie s’est montrée particulièrement méprisante pour les agriculteurs, sans doute trop éloignés de la Start-up nation et que Macron doit classer parmi …
… « les gens qui ne sont rien ! »
La Macronie déteste particulièrement les indépendants !
Edouard Philippe avait frappé durement les Gilets jaunes et Macron n’a pas hésité à malmener les agriculteurs à coup de centaures !
Heureusement, les paysans ne sont pas rancuniers et ils ont répondu présents pour apporter leur aide aux pompiers qui luttent contre les mégafeux des Landes et de Gironde.
De tous les coins de la Nouvelle Aquitaine, ils sont venus avec leurs camions et leurs « tonnes » d’eau alimentant sans cesse les pompiers.
Guillaume Herblot leur a rendu hommage dans un tweet vibrant :
L’État absent … les agriculteurs au front.
L’État est mort !
Ou plutôt : l’État est un fantôme qui ne se réveille que pour taxer, contrôler, interdire et écraser.
Pendant que la Gironde brûle, pendant que des dizaines de milliers de Français sont évacués, pendant que les pompiers s’épuisent, ce sont nos agriculteurs qu’on a passés à la moulinette toute l’année qui se mettent en route avec leurs citernes, avec leurs tracteurs, avec leur eau, avec leur dignité.
Oui, les mêmes qu’on a traités de pollueurs. Les mêmes qu’on a noyés sous les normes européennes, les contrôles, les interdictions d’épandage, les taxes carbone, les factures d’électricité qui explosent.
Les mêmes à qui on a dit « vous êtes trop nombreux », « vous devez disparaître », « le modèle est dépassé ».
Et c’est eux qui partent. Pas les ministres.Pas les hauts fonctionnaires. Pas les consultants bien payés. C’est eux.
L’agriculteur qui galère à payer ses factures.
Celui qui se couche à 23h et se lève à 4h.
Celui qui regarde ses comptes et se demande s’il va tenir jusqu’à la prochaine récolte.
Celui qui a vu ses revenus fondre pendant que les normes s’empilaient.
C’est lui qui remplit sa citerne et prend la direction de Bordeaux.
Pendant que l’État regarde ailleurs.
Ou pire : pendant que l’État continue de lui coller des paperasses.
La France de Macron en 2026, c’est ça :
On détruit ceux qui produisent.
On les humilie.
On les asphyxie.
Et quand le feu arrive, on compte sur leur solidarité.
On leur a tout pris.
Leur liberté d’entreprendre.
Leur fierté.
Parfois même leur avenir.
Et ils donnent encore.
Ils donnent leur eau.
Ils donnent leur temps.
Ils donnent leur force.
Où était l’État quand les agriculteurs manifestaient sous la pluie et le froid ?
Où était l’État quand on leur interdisait de travailler ?
Où était l’État quand on les traitait de « réactionnaires » et de « climatosceptiques » ?
Absent. Toujours absent.
Sauf pour sortir le bâton, les amendes, les contrôles et les discours moralisateurs.
Aujourd’hui, face à l’ogre de feu qui ravage la Gironde, ce ne sont pas les bureaux parisiens qui sauvent ce qui peut l’être. Ce sont les hommes et les femmes de la terre. Ceux qu’on voulait faire taire.
Ceux qu’on voulait faire disparaître.
Ils n’attendent pas de médaille.
Ils n’attendent pas de discours.
Ils n’attendent même plus de reconnaissance de la part de ceux qui les ont trahis.
Ils agissent.
Parce que c’est dans leur nature. Parce que la France, la vraie, c’est eux.
Respect éternel.
Respect infini.
Respect absolu à nos agriculteurs.
À ceux qui, malgré tout, continuent de nourrir le pays et, en plus, de le défendre quand il brûle.
Vous êtes la colonne vertébrale de cette nation. Vous êtes ce qui reste de solide quand tout le reste s’effondre.
Vous êtes la preuve vivante que la dignité n’est pas morte en France.
Pendant que d’autres discutaient de quotas, de transition, de sobriété … vous, vous chargez vos citernes.
Pendant que d’autres se donnaient des airs de sauveurs de la planète vous, vous partiez au front.
Chapeau bas. Jusqu’au sol. Pour toujours.
À tous les agriculteurs de France :
Merci.
Merci d’exister.
Merci de ne jamais abandonner.
Merci d’être encore là quand le pays a besoin de vous.
Vous méritez bien plus que des likes.
Vous méritez le respect éternel de toute une nation.
Et ce respect, nous vous le devons.
Pour toujours.
Guillaume Herblot sur X.
Gilbert Collard n’a pas apprécié, dans ce contexte, les propos de la préfète de la Gironde :
Au lieu de remercier les paysans, avec son air de réveil du matin, la préfète les renvoie chez eux avec toute la suffisance macronienne des imbéciles ! pic.twitter.com/wFQEdPsofC
— Gilbert Collard (@GilbertCollard) July 27, 2026




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2 Réponses à “Dieu merci, les agriculteurs ne sont pas rancuniers !”





Personne ne pourrait contredire le fait que le sous dimensionnement des moyens de lutte a fait que ce feu a pris une ampleur telle qu’il est devenu incontrôlable.
En période de risque élevé, il faut mettre le paquet des le début sinon on se rend vulnérable. Il y a aussi des moments où il faut débroussailler, avant la canicule, après des pluies et des moments, en période à risque élevé, durant lesquelles il faut prévoir des moyens annexes pour éviter ce genre de catastrophes.
Je me demande vraiment pourquoi le débroussaillage était autorisé jusqu’à 13h00 et interdit ensuite.
Lors d’une rencontre sportive, culturelle ou toute manifestation avec du public, il est inconcevable de ne pas prévoir des moyens de sécurité et de secours qui nous semblent même être considérables en certaines circonstances.
Pourquoi sur les chantiers, il existe des bons de travaux à risque, j’ai moi-même été « pompier » lors des travaux de soudage, meulage et découpage sur les bâtiments de la Marine Nationale pendant les carénages avec un extincteur portatif et une tenue de « pompier léger ».
En cas de nécessité de débroussaillage pour intervention sur une ligne à haute tension, la société intervenant sur une commune doit se mettre en relation avec la mairie, la DFCI pour mettre en place les moyens d’intervention immédiate, je pense aux 4×4 DFCI équipés de motopompe et citerne que je croise régulièrement et qui patrouillent en forêt avec l’ONF qui peut elle aussi jouer un rôle dans la sécurisation des forêts lors des travaux à risque.
Les forêts ont déjà été interdites au public notamment en cas de travaux d’élagage ou de sécurisation après tempête et lors des précédents incendies m’interdisant à l’époque d’aller rouler sur les pistes cyclables forestières.
Et là, on ne prévoit aucun moyen d’extinction si ce n’est l’heure à laquelle on effectue la tâche à risque équipé d’un appareil thermique, carburant et lame acier. ENEDIS est hors-sol comme ceux qui nous gouvernent ou n’y a t’il aucun responsable HSCT dans cette boîte qui balance énormément de « fric magique » dans la publicité et beaucoup moins dans la prévention des risques.
Je dois quand-même préciser que lors des tempêtes, les équipes du terrain d’ENEDIS font le nécessaire pour que les abonnés puissent être fournis en électricité et c’est une chance pour le pays où tout s’affaiblit.
Je suis pour ma part chanceux de n’être que résident évacué en repli chez ma fille avec ses beaux parents eux aussi évacués. Pour l’instant nos logements respectifs sont hors zones de feu et je sais que pour certains le retour à la vie d’avant ne sera pas possible ou compliqué et c’est aussi pour eux que je pousse ce coup de gueule.
Mon frère a évacué le premier jour et ne pouvant supporter le fait d’être loin de chez lui, sa maison séparée de la forêt par une route seulement a pris la décision de rentrer chez lui. Bien lui en a pris car il fait « water tank » avec une citerne dans son pick-up. Du coup, je me sens inutile et je pense que les Communes à risque quelconque inondations, feux, tempêtes et autre catastrophes devraient organiser des moyens et équiper une partie de la population afin d’épauler les équipes déjà prévues pour des petits sinistres.
J’espère que cela ne se règlera pas en une énième enquête parlementaire ou s’affronteront les incapables que l’on élit, ceux que le « presqu’zident » nommé et qui aboutira à une absence de rapport ou un rapport vidé de sa substance.
Je suis volontaire pour aller aider ceux qui sont exténués et qui pourraient juste encadrer des renforts humains chargés de noyer les souches.
Avant d’envoyer des mecs à Odessa, je préfèrerais que le type qui se fout de nous depuis plus de neuf ans tire les leçons de ses 2 quinquennats ratés et aille lui-même à Odessa ou Kiev. Il pourra être tactile à souhait avec son pote « Z ».
Bien sûr, je ne parle pas du « Z » national mais bien de celui qui nous vendra ses drônes lorsqu’il sera trop tard pour nous, comme d’habitude.
Oui les mêmes que l’état pourri la vie, sont harcelés et visités presque jusque dans leurs chiottes par des contrôleurs le flingue à la ceinture!
oui les mêmes qui luttent un arrosoir à la main et un autre avec des sceaux d’eau qu’il court remplir!
Ils sont ou les écolos ceux qui font fermer les bassines, foutent le bordel et cassent les matériels des agri?
Il y a ceux qui éteignent les feux et ceux qui les allument!