Scandale du covid : la lumière viendra des Etats-Unis

Publié par le 22 Août, 2026 dans Blog | 0 commentaire

Scandale du covid : la lumière viendra des Etats-Unis

Ne comptez pas sur les médias européens  – et encore moins français ! – pour vous révéler la vérité sur les vaccins anti-covid ARN Messager.

Après avoir complaisamment relayé la propagande du pouvoir macronien pendant la crise, aujourd’hui, ils continuent et dissimulent à leurs lecteurs, auditeurs et téléspectateurs toutes les informations qui viennent de l’étranger et en particulier des Etats-Unis.

Probablement la majorité des Français ne savent pas qu’en ce moment, le grand manitou du covid, Anthony Fauci, subit de multiples auditions par le Sénat américain.

Grâce à la saisie du téléphone professionnel de Fauci, il est établi que très vite après le début de la crise, Fauci a été informé que la vaccination des femmes enceintes allait entrainer une épidémie de fausses couches. Il en a informé ses collaborateurs mais une semaine plus tard, à la télévision, il assurait que la vaccination des femmes enceintes était sans danger.

Mais sans doute le plus grand scandale du covid fut le dénigrement, parfois par des scientifiques, de certains médicaments qui pouvaient soigner le covid.

On se rappelle tous de l’hydroxychloroquine du professeur Raoult et plus tard de l’ivermectine. qui ont été critiqués injustement puis interdits par les autorités sanitaires.

La raison en est connue et terrible :

Si un seul médicament avait été reconnu comme pouvant soigner le covid, les autorisations de mettre sur le marché, en urgence, le vaccin anti-covid auraient été refusées !

Aujourd’hui qu’on connait l’inefficacité des vaccins ARN et leur dangerosité, la décision d’interdire les médicaments disponibles (et très bon marché) peut être considérée comme criminelle !

Je relaye aujourd’hui une interview du ministre de la santé américain Robert Kennedy Jr dans laquelle il révèle la forfaiture d’Anthony Fauci.

Voici d’abord la traduction de son interview suivie de la vidéo en anglais :

Je vais expliquer à vos auditeurs pourquoi il a fallu interdire l’ivermectine et l’hydroxychloroquine.

C’était des médicaments bien établis, dont l’innocuité était bien démontrée, et qui ont été administrés à des milliards de doses.

L’ivermectine est un médicament humain, efficace aussi chez les chevaux, mais elle a reçu le prix Nobel pour son efficacité remarquable chez l’homme. Le problème de Tony Fauci était le suivant :

une loi fédérale peu connue stipule qu’une autorisation d’utilisation d’urgence est interdite pour un vaccin si un médicament déjà approuvé, quel que soit son usage, s’avère efficace contre la maladie ciblée.

Ainsi, si Tony Fauci, ou qui que ce soit d’autre, avait admis l’efficacité de l’hydroxychloroquine ou de l’ivermectine contre la COVID-19, il aurait été illégal d’accorder des autorisations d’utilisation d’urgence pour ces vaccins.

Ils n’auraient jamais pu être approuvés et ce marché de 200 milliards de dollars se serait effondré.

Relance de la journaliste : C’est fascinant. Je veux dire, je suis ce dossier de très près depuis deux ans, et c’est la première fois que j’entends ça, enfin, dans votre livre.

Donc, il n’aurait pas obtenu l’autorisation d’utilisation d’urgence pour le vaccin si la communauté médicale avait affirmé que l’ivermectine était efficace contre la COVID.

Robert Kenedy Jr poursuit : Or, une grande partie de la communauté médicale le disait déjà : 17 000 médecins ont signé une pétition et de nombreuses publications scientifiques le confirment.

Mais Fauci a dû mener une croisade acharnée contre l’ivermectine pour faire taire ces rapports, en prétendant que c’était un médicament inefficace, dangereux, réservé aux chevaux, et qu’il provoquait des surdoses.

Relance de la journaliste : Je ne comprends pas. Pourquoi a-t-il persisté dans ses propos ? Pourquoi a-t-il continué après avoir obtenu son autorisation ?

Eh bien, premièrement, même avec une autorisation d’utilisation d’urgence, la loi semble stipuler qu’on ne peut plus y avoir accès s’il existe un médicament efficace.

Vous savez, c’est peut-être pour cela que, encore une fois, j’essaie de ne pas spéculer sur ses motivations, mais je le sais, il y avait une forte incitation à interdire l’ivermectine et l’hydroxychloroquine.

De nombreux médecins, dont Harvey Reach de Yale, l’un des plus grands biostatisticiens et épidémiologistes au monde, et Peter McCulloch, le médecin le plus prolifique de l’histoire dans sa spécialité, affirment régulièrement, preuves scientifiques à l’appui, que la mort d’un demi-million d’Américains aurait pu être évitée.

Voici l’interview, en anglais, de Robert Kennedy Jr :

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