Comment te sens-tu, toi qui, par deux fois, a glissé un bulletin Macron dans l’urne ? Pour éviter le chaos !
Comment as-tu jugé la sinistre allocution de ton gourou, déguisé en croque-mort dans son costume noir ?
L’as-tu trouvé bon en simple commentateur des dramatiques événements du 17 octobre ?
As-tu apprécié sa présence à un concert de Céline Dion alors que des policiers souffraient sur leur lit d’hôpital ?
Penses-tu que ton idole va envoyer des cartes postales d’une plage des Emirats arabes où il trouvera peut-être le temps de faire un tour de jet ski ?
Comment te sens-tu dans cette atmosphère crépusculaire de fin de règne ?
Survivras-tu au départ de Macron de l’Elysée ?
Te sens-tu un peu responsable de la situation pré-révolutionnaire qui règne en France ?
Regarde cette vidéo où l’on voit un propriétaire d’un magasin de Nice courageusement défendre son gagne-pain et être attaqué dans le dos par une racaille. Cela te met-il un peu mal à l’aise ?
Voici un tweet qui reprend cette vidéo et qui s’adresse à tous ces gauchistes qui nous ont emmené dans cette impasse :
À toi, gauchiste, qui crois encore qu’on peut vivre ensemble sans rien changer.
À toi qui as cru à Macron. Deux fois.
À toi qui t’apprêtes à voter Philippe, Attal ou Glucksmann en te disant que ça finira bien par s’arranger.
À toi qui as signé un crédit sur vingt-cinq ans et qui penses que les razzias s’arrêteront poliment à l’entrée de ton quartier.
Regarde cette vidéo.
Un homme debout devant son magasin. Nice.
Centre-ville. Plein jour. Le rideau arraché, la marchandise piétinée sur le trottoir, des gens qui repartent les bras pleins sans même courir. Lui ne crie plus. Il regarde. Des années de travail par terre, et personne ne viendra les lui rendre.
Ce n’est pas un fait divers. C’est un avertissement.
Ce pays ne tient plus qu’à un fil : sa police. Des hommes et des femmes épuisés, en sous-effectif, qu’on envoie au front puis qu’on lâche au premier procès. Derrière eux, une justice capturée, qui relâche le soir ceux qu’on a arrêtés le matin. Une école capturée, qui a renoncé à transmettre et à se faire respecter. Un État qui a confondu la paix avec la reddition.
Ceux qui pillent ne volent pas seulement des jeux vidéo. Ils crachent sur le pays, ses lois et tous ceux qui se lèvent le matin pour le faire tenir.
Le vivre-ensemble ne se décrète pas dans un discours. Il exige des règles, appliquées à tous, sans exception et sans excuse. Le jour où on arrête, ce ne sont pas les ministres qui paient. C’est le commerçant de Nice. Le buraliste. La boulangère. Le petit patron qui a mis vingt ans à monter sa boutique. Et demain, c’est toi.
Le temps des demi-mesures est fini. Il faut un sursaut, et il doit être total : une justice qui condamne vraiment, des peines exécutées, des frontières tenues, une école qui redevient une école, une police enfin soutenue au lieu d’être soupçonnée. Dans les urnes, dans la loi, dans la volonté politique. Pas dans dix ans. Maintenant.
Sinon ce ne sera pas seulement la fin d’une certaine idée de la France. Ce sera la fin de la France tout court, et l’Europe suivra.
Réveillez-vous. Ce que vous voyez dans cette vidéo ne restera pas à Nice.




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Une réponse à “Honte à toi, électeur qui a voté deux fois Macron !”



Karl Marx a dit que l’histoire se répétait toujours deux fois: la première fois comme tragédie ; la seconde fois comme farce.
Il semblerait qu’avec Macron, on puisse inverser les termes : la farce de l’élection en 2017 ; la tragédie du chaos d’une fin de règne, en 2026-2027.