Dans la théorie fumeuse de « Nouvelle France » promue par Jean-Luc Mélenchon, on comprend que l’avenir est aux racisés et que les Français de souche seront priés – puis forcés – de laisser la place à ces « nouveaux Français ».
Dans une colonisation des Blancs par les Racisés, qui, pour LFI, n’est qu’un juste retour de notre passé colonial.
D’ailleurs, cette néo-colonisation a commencé comme en atteste cette déclaration hallucinante du recteur de la Grande Mosquée de Paris qui s’offusquait qu’on serve du porc dans certains banquets et qu’il considérait comme un refus d’inclusion des musulmans !
Cette déclaration venant du représentant des musulmans de France, contredit l’argument gauchiste et médiatique qui veut que les musulmans n’aient rien à voir avec les islamistes !
Certains maires d’extrême gauche ont même tenté de faire interdire les banquets du Canon Français qu’ils accusaient de trop perpétuer les traditions françaises en servant du porc …
Dans le domaine de la submersion migratoire, les Britanniques et les Belges sont en avance sur nous bien que Macron fasse tout ce qu’il peut pour les rattraper !
Il faut regarder de ces côtés-là pour voir ce qui va nous arriver demain.
Vous allez découvrir, dans cet article de Boulevard Voltaire, que les immigrés en Angleterre reprochent aux Britanniques de souche … de leur voler leurs emplois !!!
Les travailleurs britanniques suspectés
de voler le travail des immigrés
Les Britanniques seraient-ils en train de voler le travail des immigrés ? Michael Deacon, chroniqueur au Telegraph, soulève ce paradoxe à la suite de la parution d’un reportage consacré aux quartiers britanniques marqués par l’inactivité. On y découvre à Sparkbrook, quartier de Birmingham, un commerçant du nom de Mohamed Khan, tenant un magasin de fruits et légumes, dont le problème réside chez les étudiants britanniques venant prendre des emplois à temps partiel, accaparer les logements et travailler pour moins cher.
Ces insolents ont même l’avantage de maîtriser la langue de leur pays !
Les Britanniques, nouveaux voleurs d’emplois ?
Ceci pourrait prêter à sourire dans le débat actuel sur l’immigration où les étrangers sont accusés de prendre le travail des autochtones et faire baisser les salaires. À Birmingham, ce sont les nouveaux arrivants qui se plaignent de la concurrence des anglophones, ces derniers devenant les candidats de trop. Le Britannique est désormais suspecté de vouloir travailler dans son propre pays, maîtrisant les codes du monde du travail et, surtout, n’ayant pas besoin de traducteur pour trouver un emploi.
Cet épisode est symptomatique d’un pays transformé par des décennies d’idéologie immigrationniste où l’on a tant vanté les mérites d’une société multiculturelle présentée comme la promesse d’un enrichissement mutuel. Mais quand les emplois sont rares et les salaires modestes, que les loyers explosent, la concurrence sort de l’abstraction conceptuelle pour devenir une réalité quotidienne. Les travailleurs ne sont alors plus rangés en deux catégories entre les méchants autochtones et les gentils arrivants.
Le multiculturalisme à l’épreuve de la concurrence
Les chiffres britanniques de l’emploi publié par le Centre for Social Justice éclairent cette histoire d’une résonance particulière. Les emplois salariés ont progressé, au Royaume-Uni, de 3,7 millions entre 2014 et 2025, dont les deux tiers pourvus par des ressortissants de pays hors UE. Ces chiffres montrent l’évolution en profondeur du marché du travail britannique. Lorsque ces derniers se juxtaposent avec le sentiment de ne plus trouver sa place, la question de l’appartenance nationale revient inévitablement sur le devant de la scène.
Le sentiment de dépossession gagne du terrain
Mais le malaise ne se limite plus aujourd’hui à l’emploi. Il touche également le logement, les commerces, la langue et le visage même des quartiers. Comment réagit celui auquel on explique que ces changements sont nécessairement une chance quand il voit son environnement évoluer, ses repères s’effacer et la concurrence s’intensifier. Le sentiment de dépossession devient alors une expérience concrète pour cesser d’être une idéologie. Il ne reconnaît plus le quartier où il a grandi, a le sentiment que les règles ont changé et se demande quelle place est réservée à ceux qui étaient là avant.
C’est également à Westminster que cette évolution culturelle est particulièrement visible. L’image récente d’une députée britannique, d’origine somalienne, prêtant serment sur le Coran pour son intronisation à la Chambre des communes a marqué les esprits et rappelle combien le visage des institutions a changé. Pour certains, cette scène illustre la diversité contemporaine du Royaume-Uni quand, pour d’autres, elle marque la transformation d’un pays dont ils semblent ne plus maîtriser le rythme.
Tommy Robinson a construit son militantisme anti-immigration sur ce carburant. Les rassemblements qu’il organise attestent de la capacité de cette contestation à mobiliser une grande partie de la population.
Tout comme il serait facile de réduire cette inquiétude à l’extrémisme, il serait faux de considérer qu’elle est infondée. Combien de temps les habitants pourront-ils alors s’adapter à ces changements profonds sans que soit pris au sérieux leur sentiment de perdre leur place.
Le tort d’être chez soi
Pour en revenir à la chronique de Michael Deacon, elle met le doigt sur une contradiction que les discours habituels tendent à éviter. À vouloir toujours présenter les emplois comme des trésors que les autochtones voudraient confisquer aux immigrés, on en oublie que les rôles peuvent s’inverser, que les nouveaux venus peuvent aussi dénoncer la concurrence de ceux qui étaient là avant eux. Le multiculturalisme n’abolit ni la compétition ni la divergence d’intérêts, mais il peut les déplacer, parfois jusqu’à l’absurde.
C’est ainsi que les Britanniques pourraient être taxés de vouloir accaparer le travail au détriment des immigrés et, comble de l’ironie, avoir surtout le tort d’être chez eux.
Yann Montero pour Boulevard Voltaire.




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