On n’a pas de mots assez durs, dans ces colonnes, pour dénoncer tous ces artistes, sportifs ou personnalités qui ne cessent de donner des leçons au peuple de droite en l’alertant sur les dangers de l’extrême droite.
On les avait entendus, pendant la crise du covid, traiter de traitres à la patrie les personnes réticentes à se faire injecter une substance non totalement validée !
De quoi ont-ils l’air, aujourd’hui, avec tout ce qu’on sait maintenant sur l’inefficacité et la dangerosité des vaccins !
Ceux qui alertent contre le Rassemblement national sont les idiots utiles de l’extrême gauche et du bloc central. Un sportif comme Mbappé a beaucoup perdu en popularité lorsqu’il défend le délinquant Nahel mais reste silencieux quand le jeune Thomas est tué par des racailles.
Alors aujourd’hui, il faut saluer un sportif qui a eu le courage de se lever et de dire tout haut ce que les Français honnêtes pensent profondément.
Il s’agit du footballeur Emmanuel Petit qui a osé dénoncer les casseurs et les pilleurs en mettant des mots sur la réalité, ce que refuse de faire une bonne partie des médias.
Il l’a fait, pas seulement par un coup de gueule, mais par des propos intelligents, mesurés et en faisant la part des choses entre ceux qui manifestaient dans le calme avec de justes revendications et les casseurs et autres pilleurs.
Saluons son courage puisqu’il va maintenant devoir faire face à une vague de harcèlement sur les réseaux sociaux.
Ecoutez-le :
Voici un article de The Epoch Times qui commente ces propos courageux d’Emmanuel Petit :
Violences du 17 octobre : « Mais où êtes-vous ? Qu’est-ce que vous faites ? », Emmanuel Petit s’en prend aux pilleurs et aux responsables politiques
Emmanuel Petit a exprimé sa colère dans une vidéo publiée dimanche 18 octobre 2026 sur Instagram, après les violences et les pillages survenus samedi 17 octobre en France, en marge des manifestations contre la vie chère. Le champion au monde 1998 y dénonce les destructions et interpelle les responsables politiques sur la protection des citoyens.
Coup de gueule d’Emmanuel Petit
L’ancien international français, aujourd’hui consultant pour RMC Sport, adresse d’abord un message aux victimes et aux forces de l’ordre. Dans cette intervention de plus de trois minutes et demie, il prend toutefois soin de distinguer les auteurs des dégradations des personnes venues manifester.
Les victimes des pillages au cour de sa prise de parole
J’ai été témoin, comme beaucoup de personnes, de ce qui s’est passé le samedi 17 octobre, et je trouve que c’est un pur scandale.
Dès les premières phrases, Emmanuel Petit fait part de son émotion devant les violences. Il poursuit :
Il n’y a pas de mots pour exprimer ce que je ressens,
L’ancien joueur de Monaco et d’Arsenal évoque les conséquences des destructions pour ceux dont l’activité a été frappée. Il exprime son soutien aux personnes ayant consacré des années de travail et de sacrifices à construire une vie honnête, qu’il s’agisse de Français ou d’immigrés cherchant à s’intégrer.
Sa condamnation vise les actes de pillage, les agressions et les dégradations.
On détruit tout, on brûle tout, on casse tout, on pille, on vole, on blesse, on agresse, on insulte,
énumère-t-il. Il rapproche ces scènes des débordements observés lors de célébrations du Paris Saint-Germain, en invoquant un mode opératoire similaire.
Les manifestants distingués des casseurs
Emmanuel Petit refuse néanmoins d’assimiler l’ensemble de la mobilisation aux violences.
Il ne faut pas mélanger les casseurs et les gens qui ont manifesté,
insiste-t-il. Cette distinction accompagne son soutien aux revendications exprimées sur le pouvoir d’achat et la pression fiscale.
L’ancien joueur et consultant dit comprendre les manifestants :
Je les comprends car moi aussi j’en ai plus que marre d’être pressé comme un citron sur le plan fiscal.
Il évoque les difficultés des personnes qui travaillent pour élever leurs enfants et préserver leur avenir.
Son propos associe ainsi deux préoccupations : la défense de ceux qui subissent les destructions et l’écoute de ceux qui manifestent. Sa colère contre les pilleurs ne se traduit pas par un rejet des rassemblements, dont il dit partager certaines motivations économiques.
Macron et les partis interpellés sur la protection des citoyens
La seconde cible de son intervention est la classe politique, Emmanuel Macron en tête. Emmanuel Petit s’adresse également aux partis présents à l’Assemblée nationale et au Sénat. Il leur demande de mesurer leurs paroles et leurs décisions, en plaçant la protection des citoyens au centre de leurs responsabilités.
Parce qu’aujourd’hui, il y en a marre,
lance-t-il, avant de critiquer les moyens consacrés à la police, à l’armée, aux hôpitaux et aux écoles. Il oppose les efforts fiscaux demandés aux Français à ce qu’il considère comme une réponse insuffisante de l’Etat. Et il demande :
Mais où êtes-vous ? Qu’est-ce que vous faites ?
Enfin, sa conclusion mêle attachement à la France et rejet de ceux qu’il accuse de lui nuire :
J’adore mon pays et tous les étrangers qui adorent mon pays et qui veulent s’intégrer. Mais pour tous les autres, à commencer par les Français qui ne souhaitent pas justement que la France continue à être ce qu’elle est, retournez d’où vous venez, on n’a pas besoin de vous. Et tous ceux qui sont nés avec un passeport français, cassez-vous ! On ne veut plus de vous.
Léandre Genet
Rédacteur Epoch Times sur l’actualité locale et internationale Contact: @LeandreGenet9




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