L’expulsion d’une journaliste russe pour un simple délit d’opinion et d’expression est en soi un premier scandale.
Mais elle en déclenche un autre qui est celui de la non-expulsion de personnalités ou d’organismes bien plus dangereux pour la France que Xenia Fedorova.
On pourrait citer Rima Hassan, cette Syrienne qui se prétend palestinienne et qui nourrit l’antisémitisme quasi-officiel que distille la France Insoumise.
Mais l’ingérence extérieure la plus grave est celle des multiples ONG qui sont financées par le milliardaire ultra-progressiste George Soros par l’intermédiaire de sa fondation Open Society.
Il semble qu’Elon Musk ait fait de George Soros sa cible. Il l’accuse de financer des mouvements, des manifestations ou des personnalités politiques progressistes et démocrates aux États-Unis. Pour lui, Soros symbolise une élite interventionniste cherchant à affaiblir les gouvernements nationaux et la liberté d’expression.
George Soros est intervenu dans les campagnes électorales de plusieurs pays d’Europe et notamment en Hongrie. Soyez certain que la loi mise en place par Macron contre les ingérences étrangères et capable, potentiellement, de permettre l’annulation des élections présidentielles, ne touchera jamais à George Soros.
Voici un tweet de Guillaume Herblot qui dénonce les actions de George Soros notamment en France :
George Soros n’est pas un philanthrope.
C’est un milliardaire idéologue de gauche qui a décidé, avec sa fortune colossale, de remodeler les sociétés européennes selon sa vision. Et la France n’y a pas échappé.
Via l’Open Society Foundations, il n’aide pas. Il finance méthodiquement tout ce qui affaiblit les nations, les frontières et les identités : associations pro-migrants, lobbies anti-islamophobie, médias militants, think tanks pro-fédéralisme. Le catalogue est public. Les montants aussi.
En France, l’Open Society a arrosé :
– le CCIF (dissous pour islamisme)
– l’Alliance citoyenne et les Hijabeuses
– des « enquêtes » sur les contrôles au faciès
– des médias comme StreetPress, Disclose, Basta!
– RSF
– l’ECFR où siègent des macronistes
Tout ça pour faire passer une seule ligne : ouverture maximale, culpabilisation permanente, dissolution nationale.
Ce n’est pas de la générosité. C’est de l’ingénierie sociale.
Soros a compris que pour changer un pays, il ne faut pas forcément gagner les élections.
Il suffit de financer ceux qui écrivent les rapports, animent les médias, forment les militants et saturent le débat.
Pendant des années, on a accusé (à tort) Soros d’avoir payé Macron. Pendant ce temps, le vrai travail continuait : financer l’écosystème qui rend :
- toute politique de fermeté « extrême »,
- toute défense des frontières « raciste »,
- toute critique de l’immigration « complotiste ».
L’Open Society ne soutient pas « les droits de l’homme ». Elle soutient une idéologie précise : la société post-nationale, multiculturelle, fluide, où les peuples n’ont plus le droit de décider qui entre chez eux. Et ceux qui résistent sont présentés comme les ennemis de la démocratie.
Cela donne en France ce résultat :
- une maladie idéologique mortifère qui prospère.
- Un débat public biaisé pendant dix ans.
- Des associations subventionnées qui dictent le ton.
- Des élus et des journalistes qui reprennent les mêmes grilles de lecture.
Pendant que les Français, eux, voient les conséquences au quotidien.
Soros et son Open Society n’ont jamais demandé l’avis des peuples. Ils ont simplement utilisé l’argent pour imposer leur vision.
C’est ça, le vrai scandale. Pas une théorie du complot. Une stratégie assumée, documentée, et redoutablement efficace.
C’est un acteur idéologique ultra-puissant qui a compris une chose simple :
Dans une démocratie, on ne gagne pas seulement les élections.
On gagne le débat.
Et pour ça, l’argent des fondations est plus efficace que les tracts.
Guillaume Herblot sur X.




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