L’immigration est le sujet qui concentre le plus de tabous !
C’est la gauche, qui forte d’un magistère qu’elle a imposé pendant des décennies, a créé et entretenu ces tabous.
On connaît tous ces affirmations répétées en boucle :
– L’immigration est une richesse pour la France,
– Le Grand remplacement est un mythe de complotistes,
– Pas de corrélation entre immigration et insécurité,
– On a besoin d’une immigration de travail.
Il y a les affirmations imposées et celles qu’il est interdit d’évoquer.
Parmi ces tabous, aucun média n’ose relier l’effondrement du niveau scolaire français avec l’augmentation de la proportion d’élèves issus de l’immigration.
Voici un article de Valeurs actuelles qui met des chiffres derrière cette responsabilité de l’immigration dans la chute de l’école française :
Français, mathématiques : comment l’immigration
fait plonger la France dans le classement PISA
Les élèves issus de l’immigration obtiennent des résultats très inférieurs à ceux des autres élèves en France. Mis en exergue par l’observatoire Hexagone, l’écart atteint 53 points en mathématiques, 47 points en compréhension de l’écrit et 57 points en sciences.
Plus de deux années de scolarité séparent désormais les élèves issus de l’immigrationdes autres élèves français. C’est l’un des enseignements les plus préoccupants de la nouvelle enquête PISA, publiée ce mardi 8 septembre par l’OCDE. Derrière la nouvelle dégradation générale du niveau scolaire français se cache en effet un décrochage particulièrement important selon l’origine migratoire des adolescents.
En mathématiques, les élèves non issus de l’immigration devancent leurs camarades issus de l’immigration de 53 points. L’écart atteint 47 points en compréhension de l’écrit et grimpe jusqu’à 57 points en sciences, domaine principal de cette édition. Selon l’ordre de grandeur retenu par PISA, une différence de 20 points correspond approximativement à une année de scolarité. Le retard observé en France représenterait donc entre deux ans et demi et près de trois années d’apprentissage selon les matières.
La définition employée par l’OCDE doit toutefois être précisée. Sont considérés comme « issus de l’immigration » les élèves dont les deux parents sont nés à l’étranger. Cette catégorie réunit les immigrés de première génération, eux-mêmes nés hors de France, et ceux de deuxième génération, nés en France de parents nés à l’étranger. Les élèves dont au moins l’un des parents est né en France sont rangés parmi les « non-immigrés ».
Ces résultats prolongent ceux déjà observés en 2022. Lors de la précédente enquête, l’écart brut en mathématiques atteignait 51 points en faveur des élèves non immigrés, contre environ 30 points dans l’ensemble de l’OCDE. Les élèves immigrés de première génération accusaient alors un retard de 60 points et ceux de deuxième génération de 47 points. Trois ans plus tard, la fracture ne s’est donc pas refermée.
Un décrochage qui dépasse la seule question migratoire
L’OCDE invite à ne pas isoler l’origine migratoire du milieu social. Les élèves issus de l’immigration sont beaucoup plus nombreux à appartenir aux catégories défavorisées. En 2022, c’était le cas de 48 % d’entre eux en France. Près de la moitié déclaraient également parler le plus souvent à la maison une autre langue que celle utilisée pendant l’évaluation. Lorsque le niveau socio-économique et la langue familiale sont pris en compte, une partie importante de l’écart disparaît.
Le constat brut reste néanmoins sévère pour le système éducatif français, qui peine davantage que plusieurs de ses voisins à compenser les inégalités accumulées avant et pendant la scolarité. Il ne s’agit pas seulement d’un affaissement des résultats des élèves les plus fragiles. Depuis 2018, le niveau recule dans toutes les catégories. En mathématiques, le seuil d’entrée parmi les 10 % d’élèves les mieux classés a notamment chuté de 31 points.
Au total, la France occupe désormais le 18e rang de l’Union européenne en mathématiques, contre le 15e lors de l’édition précédente. Les garçons conservent une avance de 13 points dans cette matière, tandis que les filles dominent largement en compréhension de l’écrit, avec 32 points d’écart. Entre les 25 % d’élèves les plus favorisés et les 25 % les plus modestes, la différence oscille par ailleurs entre 90 et 100 points selon les disciplines.
Réalisée auprès de plus de 760 000 adolescents de 15 ans dans 91 pays et économies, dont 6 501 en France, l’enquête PISA 2025 devait permettre de mesurer un éventuel rebond après l’effondrement constaté à la sortie de la crise sanitaire. Celui-ci n’a pas eu lieu.






