Les 23 dispositions infâmes de la loi euthanasie !

Publié par le 9 Juil, 2026 dans Blog | 0 commentaire

Les 23 dispositions infâmes de la loi euthanasie !

L’euthanasie et le suicide assisté seront entièrement remboursés par la Sécurité sociale. Cela veut dire que l’acte de donner la mort est considéré comme … un soin.

Macron avait promis une loi de compromis obtenue après un débat apaisé. C’est tout le contraire qui s’est passé avec une opposition frontale entre l’Assemblée et le Sénat.

Par ailleurs, aucun compromis n’a été trouvé – ni même recherché ! Tous les garde-fous proposés par les opposants à la loi ont été rejetés dans une loi qui sera la plus permissive au monde !

D’ailleurs, excédé, le président du Sénat demande la suspension de la loi et va saisir le Conseil constitutionnel.

Gérard Larcher argue que le gouvernement n’a pas écouté les alertes répétées du Sénat et rejeté tous les garde-fous proposés. Il rappelle que la commission des affaires sociales avait proposé une assistance médicale à mourir strictement réservée aux situations de fin de vie, avec priorité aux soins palliatifs.

On résumera cette loi intégriste par cette aberration :

Si les patients ont le droit à une aide à mourir,
ils n’ont aucun droit à exiger des soins palliatifs !

Alors qu’il n’a pas de majorité à l’Assemblée, le gouvernement fait néanmoins passer une loi extrême sur l’euthanasie comme le démontre Grégor Puppinck dans le tweet suivant :

Avec la nouvelle loi, des « équipes mobiles d’euthanasie » pourront venir forcer l’entrée des maisons de retraite et des établissements de santé, y compris catholiques.

Mais ce n’est pas tout !

Voici 23 problèmes graves identifiés dans la proposition de loi.

Lisez bien; c’est notre vie à chacun qui est en jeu !

  1. C’est un seul et même médecin qui décide de toute la procédure d’euthanasie ;
  2. La loi ne prévoit aucune exigence formelle quant à l’expression de la volonté de mourir ;
  3. Il suffit que le médecin affirme que la personne veut mourir ;
  4. Ce médecin peut rencontrer le « patient » pour la première fois le jour de la « demande »;
  5. L’euthanasie est possible sur les personnes sous tutelle et sous curatelle, et sur les personnes dont le discernement est altéré ;
  6. Il suffit que le discernement ne soit pas « gravement » altéré lorsque la personne est supposée exprimer sa demande de mort ;
  7. Une personne ayant un trouble psychique grave, telle qu’une tendance suicidaire, n’est pas exclue du processus ;
  8. Le délai de réflexion n’est que de 2 jours ;
  9. La décision du médecin peut être prise en quelques minutes, car aucun délai n’est fixé ;
  10. Le médecin consulte deux personnes qu’il choisit lui-même ;
  11. La consultation peut se faire en ligne, sans rencontrer le demandeur ;
  12. Les proches n’ont pas un droit à être informés ;
  13. Même si la personne demande la consultation d’un proche, le médecin peut le refuser ;
  14. Les proches n’ont pas le droit de contester en justice la décision du médecin ;
  15. Le médecin ou l’infirmier doit veiller à ce que l’entourage de la personne objet de l’euthanasie n’exerce aucune pression pour lui faire « renoncer à l’administration de la substance létale » ;
  16. La personne n’est informée qu’après avoir confirmé sa demande de mourir des modalités d’administration du poison et de son effet ;
  17. Le « contrôle » est réalisé après la mort sur la base des informations transmises par le seul médecin ;
  18. Le « contrôle » est réalisé par une commission nommée par le ministre de la Santé et composée de 4 personnes membres d’associations ou « désignées en raison de leurs compétences dans le domaine des sciences humaines et sociales », ainsi que de 2 médecins et de seulement 2 juges ;
  19. Les médecins objecteurs de conscience qui refusent l’euthanasie sont obligés de désigner un autre médecin qui accepte de pratiquer l’euthanasie à leur place ;
  20. Les établissements privés, en particulier religieux, même si tous leur personnel est objecteur, sont obligés d’accueillir des équipes mobiles d’euthanasie et d’accepter l’euthanasie de leurs résidents, sous peine de poursuites et de sanctions administratives et financières;
  21. Les pharmaciens sont privés de clause de conscience et obligés de préparer le poison ;
  22. La personne n’a pas un « droit » à bénéficier des soins palliatifs, sachant qu’une vingtaine de départements ne disposent d’aucune unité de soins palliatifs, et que moins de la moitié des besoins en soins palliatifs sont actuellement couverts, et que cette couverture diminue proportionnellement au vieillissement de la population;
  23. Les amendements visant à séparer les procédures d’euthanasie et de celle de prélèvements d’organes ont tous été rejetés.

En outre, il faut tenir compte des faits suivants ;

  • 10% des Français sont sous antidépresseurs,
  • 1.000.000 de Français sont éligibles à ce jour selon la Société française d’accompagnement et de soins palliatifs (SFAP)
  • Le nombre d’éligibles va croître avec le vieillissement de la population;
  • La légalisation de la mort anticipée permettra d’économiser environ 1,4 milliard d’euros par an en frais de santé, vieillesse et retraite (évaluation de la Fondapol, 2025).

Grégor Puppinck sur X.

Tout ceci est absolument terrifiant !

C’est dans ce contexte que le pape Léon XIV va visiter la France ! De nombreux catholiques lui demandent de conditionner sa venue au retrait de la loi !

Voici la vidéo d’une interview donnée par Grégor Puppinck à la Gazette du tocsin :

En complément, on peut lire aussi cet article de The Epoch Times :

Quand l’euthanasie s’oppose au serment d’Hippocrate, texte fondateur de la déontologie médicale

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