Non à ces éoliennes dont nous n’avons nul besoin !

Publié par le 23 Juin, 2026 dans Blog | 0 commentaire

Non à ces éoliennes dont nous n’avons nul besoin !

La gestion de l’Energie par Macron justifierait, à elle seule, sa destitution immédiate pour incompétence !

Pour incompétence et forfaiture !

Car il était – sinon illégal – en tout cas totalement illégitime, pour un gouvernement sans majorité et en fin de mandat présidentiel de lancer, par un simple décret, la Programmation Pluriannuelle de l’Energie (PPE3) qui engage l’orientation énergétique de la France pour les deux prochains quinquennats !

Le choix des énergies renouvelables est, pour la France, un choix purement idéologique.

Car notre pays n’a pas besoin de ces énergies coûteuses et même dangereuses pour nos centrales nucléaires non conçues pour être arrêter et redémarrer fréquemment (voir cet article). Sans compter les risques de black-out comme celui qui a frappé l’Espagne il y a quelques mois à cause de l’instabilité du réseau électrique liée aux énergies renouvelables.

Et voila qu’on voit arriver les conséquences pratiques de la PPE3 avec un appel d’offres pharaonique pour l’installation de … 700 à 1200 éoliennes géantes près de nos côtes !

Voici un article de Contrepoints qui montre que pour sauver nos rivages maritimes et éviter ce gaspillage d’argent public, il ne reste plus que les recours devant la justice des associations environnementales :

Avis de tempête sur l’éolien en mer

Le dixième appel d’offres pour le soutien à l’éolien en mer (A010) a été lancé le 12 juin. Il porte sur près de 10 gigawatts et 700 à 1200 éoliennes géantes offshore. La Fédération Environnement Durable (FED), vent debout contre ce projet, parle d’un « choix structurel irréversible » et d’un « véritable verrouillage anticipé de la politique énergétique française ». Elle justifie sa position par des arguments qu’il est intéressant d’entendre, les débats sur le sujet étant vifs.

La FED expose que la France produit déjà plus d’électricité qu’elle n’en consomme et en exporte massivement à des prix déprimés. Elle observe  qu’EDF a évalué à 72,8 milliards d’euros le coût de six réacteurs EPR2, capables de produire 66 TWh par an d’électricité pilotable sur une durée de vie de 80 ans. Les parcs éoliens offshore n’ayant qu’une durée de vie de 20 à 25 ans, l’AO10 nécessitera, selon la Fédération, « trois à quatre générations successives de parcs » pour couvrir la même période, le coût total pouvant dépasser, lui, 300 milliards d’euros. L’électricité intermittente produite annuellement ne sera que de 36 TWh, donc près de deux fois moins que six réacteurs. Sans compter qu’avec près de 5 GW d’éolien flottant, l’AO10 ferait de notre pays le premier au monde à déployer à une telle échelle une technologie dont la viabilité industrielle, technique et économique est encore incertaine.

Autre objection : alors que le nucléaire est un savoir-faire français éprouvé depuis plus de quarante ans, l’éolien en mer dépend largement d’équipements, de composants et de matières premières importés, principalement de Chine. L’Exécutif affirme préparer la relance du nucléaire mais aucun nouveau réacteur n’a encore été construit et les premières mises en service des EPR2 ne sont pas attendues avant 2038. Or, soutient la FED, « chaque gigawatt attribué aujourd’hui à l’éolien en mer occupe une place dans le parc de production électrique qui ne sera plus disponible demain pour d’autres moyens de production ».

Enfin, des doutes planent sur la fiabilité du prix plafond annoncé de 100€/MWh, qui ne tiendrait pas compte de tout un tas de dépenses annexes (raccordements en mer et à terre, nouvelles lignes à très haute tension, adaptation des ports, dispositifs de sécurité, maintenance, démantèlements futurs à prévoir…). N’ont pas été évalués non plus les dommages sur les activités liées à la pêche professionnelle ni sur l’équilibre écologique de nombreux espaces marins.

Plusieurs recours ont été déposés devant le Conseil d’Etat, dont celui de la FED.

Jean-Louis Butré pour Contrepoints.

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