Pour la droite, l’audiovisuel public, c’est la double peine !
– Non seulement nous devons entendre, à longueur d’antenne, Patrick Cohen et toute sa clique, déverser des torrents de haine contre notre sensibilité politique …
– Mais c’est avec notre propre argent que se gavent ces journalistes gauchistes.
Charles Alloncle, comme rapporteur de la commission d’enquête sur l’audiovisuel, a fait un travail formidable, aussi bien en révélant la gabegie des fonds publics qui y règne qu’en prouvant le manque de pluralisme pour ne pas dire le parti-pris progressiste qui y sévit.
Tout récemment, le militant gauchiste Patrick Cohen s’est permis de donner une leçon de pluralisme à CNews en qualifiant la chaine de « hors-la-loi » et en demandant sa fermeture.
Il est hallucinant de constater que celui qui avait été pris la main dans le sac en train de conspirer contre Rachida Dati avec deux hiérarques du PS, ne se fait pas oublier, et au contraire attaque CNews ! C’est l’hôpital qui se moque de la charité !
Gilles-William Goldnadel lui répond vertement dans cet article publié par The Epoch Times :
« CNews est hors-la-loi » : Patrick Cohen déclenche
la polémique, Gilles-William Goldnadel riposte
Invité sur le plateau des « Grandes Gueules » ce lundi 6 avril, Patrick Cohen a vivement critiqué CNews. Selon lui, le média ne respecterait pas les obligations légales de pluralisme interne imposées par la législation française.
La loi de 1986 « non respectée par CNews »
Je fais partie de ceux qui pensent que dans l’état actuel – c’est purement factuel –, je pense que CNews est hors-la-loi,
a déclaré le journaliste du service public, répondant à une question d’Alain Marschall. L’animateur des Grandes Gueules lui demandait s’il faisait partie « de ceux qui disent qu’il faut fermer CNews ».
️ Pour Patrick Cohen : « CNews est hors-la-loi ».#GGRMC pic.twitter.com/Pw8stqBCk5
— Les Grandes Gueules (@GG_RMC) April 6, 2026
Le chroniqueur de « C à vous » a ensuite précisé sa pensée concernant le cadre réglementaire de l’audiovisuel. Il a indiqué que « la loi de 86 prévoit un pluralisme interne dans chaque chaîne de télévision », ajoutant : « Cette loi de 86, aujourd’hui, pour tout un tas de raisons que je ne détaillerai pas, n’est pas respectée […] par CNews. » Pour illustrer ce constat, il a notamment cité le cas des débats dominicaux de la chaîne où les contradicteurs, à savoir Julien Dray et Gilles-William Goldnadel, sont « d’accord sur tout ».
Sur le plateau de l’émission, Barbara Lefebvre a contesté ces propos en indiquant que tous deux ont, sur de nombreux sujets, « des avis divergents ». Elle a donné l’exemple de thèmes tels que la guerre en Iran, les carburants ou la question sociale.
Patrick Cohen qui se fait remettre à sa place par Macé-Scaron… Jouissif. Sortez de vos studios climatisés du 16ème et venez voir la France réelle, celle des provinces et du terroir. La réalité vous pique les yeux ? Tant mieux. ️ #CNews #HDPros2
pic.twitter.com/8BnWZjrAnq— GDams (@Gdams70) April 6, 2026
Il dénonce les « vérités alternatives » dans certains médias
Par ailleurs, Patrick Cohen a profité de cette tribune pour dénoncer les travaux de la commission d’enquête parlementaire sur l’audiovisuel public. Il a fustigé une « ingérence inédite » des politiques dans les choix éditoriaux des journalistes. Il a effectivement regretté le fait que des députés puissent questionner les journalistes sur leurs « choix dans leurs éditos ».
Sur RMC ce lundi, l’éditorialiste a également soutenu le pluralisme de sa station de radio et a nié toute orientation idéologique au sein de France Télévisions. Il a souligné l’existence de « médias qui cherchent, de façon imparfaite sans doute, à s’approcher du réel, à essayer de toucher à une forme de vérité, à respecter les faits ». Par opposition, il a pointé du doigt « d’autres médias, des réseaux aussi, qui essayent de produire des vérités alternatives ». Selon ses propos, cette dérive représente un péril majeur. « Je pense que le danger est celui-là. Le démantèlement, les attaques que subit le service public visent aussi d’une certaine façon les groupes privés », a-t-il conclu.
Une leçon de pluralisme vertement pointée du doigt
Ces déclarations ont suscité de vives réactions, notamment de la part de Gilles-William Goldnadel. Sur le réseau social X, l’avocat a écrit :
J’ai du mal à supporter une leçon de maintien en matière de pluralisme de la part de M. Cohen qui travaille sur une chaîne de service public infiniment plus astreinte réglementairement au pluralisme que nous, et qui le viole chaque jour qui avec ses journalistes gauchistes, qui avec ses humoristes à sens inique.
D’autres personnalités, comme Gilbert Collard, ont également critiqué la prise de position de Patrick Cohen.
Parler de pluralisme quand on travaille à France TV ! C’est une blague ?
a encore pointé Véronique Genest sur X.
Emmanuelle Bourdy pour The Epoch Times.




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2 Réponses à “Patrick Cohen toxique … et payé par nos impôts !”


j’aurais été un peu plus direct que Gilbert Collard : « oser parler de pluralisme quand on travaille à France TV, c’est une blague ! »
Hélas l’audience du service public et des médias de connivence est telle que c’est la fatwa de Cohen qui devient vérité officielle. Hélas !
Pour critiquer un média, il faut donc le regarder ou le lire.
A moins qu’on se réduise à écouter ce que dit « l’homme qui a vu l’homme qui a vu l’ours ».
La seule chose que je peux critiquer sur les chaines d’info, c’est que à toutes les émissions on retrouve les mêmes sujets: c’est bien pour ceux qui ne regardent qu’une seule émission mais si vous êtes sur CNews de 17h à 22h, ça fait beaucoup.