Agressions sexuelles, viols, l’excuse de minorité !

Publié par le 8 Juin, 2022 dans Blog | 0 commentaire

Agressions sexuelles, viols, l’excuse de minorité !

Non, trompeur, le titre de cet article n’excuse pas les mineurs des comportements sexuels inappropriés !

Je voulais parler des membres des minorités « racisées », Noirs et Africains qui bénéficient, de la part de la gauche et surtout des féministes, d’une mansuétude coupable qui ne se dément jamais !

«  Cachez cet immigré que je ne saurais voir ! »

Seuls les hommes blancs hétérosexuels sont ciblés par cette bien-pensance dont le féminisme est toujours à géométrie variable.

Nous nous rappelons tous de ce nouvel an 2015 à Cologne après qu’Angela Merkel ait ouvert toutes grandes les portes à un millions d’immigrés. Plusieurs dizaines de femmes avaient été violées par des migrants mais la presse et les féministes françaises n’avaient pas voulu voir.

C’est ce qui s’est passé samedi dernier au Stade de France comme nous le rapporte cet article de Gilles-William Goldnadel paru dans Le Club de Valeurs actuelles.

Quand nos féministes de gauche
sont plus ridicules que précieuses

Qu’il s’agisse des violences commises sur des femmes par des hordes déchaînées loin du portrait-robot du mâle détesté au Stade de France ou de l’affaire opposant Amber Heard à Johnny Depp, les féministes se sont une fois de plus enfermées dans le déni du réel, relève notre chroniqueur Gilles-William Goldnadel.

Hors de la détestation du mâle blanc, point de combat salutaire. Les exemples pullulent de ce que la lutte des nouvelles féministes s’arrête à la frontière invisible de la Seine-Saint-Denis ou des barrières d’immeuble du nord de Marseille.

Ni Caroline de Haas ni Clémentine Autain ne sont émues des agressions de femmes et même de gamines au Stade de France telles que les ont décrites témoins et policiers. Certaines ont même été dénudées. Il est vrai que les membres des hordes déchaînées ne correspondaient que médiocrement au portrait-robot du mâle détesté. En conséquence, nos féministes extrêmement à gauche et leurs relais médiatiques du Monde, de Libération et de l’audiovisuel de sévices publics lavèrent ces informations dégoûtantes dans un grand bain d’eau de Cologne pour qu’il n’en reste rien.

Je vous conseille également l’édifiante lecture du Figaro de samedi. Nadjet Cherigui y décrit le calvaire des habitants de certains quartiers nord de Marseille où des réseaux de Nigérians en situation irrégulière ont mis en place un système mafieux. Parmi leurs activités les plus lucratives, la traite violente de femmes contraintes à la prostitution. Je vous mets au défi de trouver la moindre protestation de nos féministes, capables par ailleurs de fondre sur le malheureux client français d’une femme se prostituant volontairement.

C’est ainsi qu’au conseil municipal de Rouen la représentante de la gauche, une dame Slimani, a crié son indignation parce qu’un homme de droite avait osé dire que Joséphine Baker était une “belle personne”…

Mais la scène la plus tristement cocasse nous aura été offerte par Mesdames Laure Adler et Sonia Devillers de France Inter. Sur la chaîne de service public France 5, elles commentaient sans la connaître une affaire judiciaire. Celle en l’occurrence ayant opposé Amber Heard à Johnny Depp et ayant déchaîné les passions que l’on sait. À l’instar de nos féministes, de Haas et Rousseau, ces dames ne voulaient pas en démordre : Amber avait raison parce que femme. Nous n’étions même plus dans l’a priori sexiste mais dans l’a posteriori, la justice populaire ayant osé trancher pour l’ex-mari.

Imaginez le tort fait aux vraies femmes battues par ces prises de position systématiques décrédibilisant tout débat objectif. Sonia Devillers, indignée, fera cette déclaration qui marquera l’histoire des commentaires judiciaires : « C’est simplement le fait d’avoir dénoncé médiatiquement qui vaut à Amber Heard trois semaines d’enfer sur terre. » Madame Jourdain venait de donner sans le savoir l’exacte définition de la diffamation.

Dans sa rage, Laure Adler se laissa aller à dire que Johnny Depp était devenu “moche”. Mon imagination est impuissante à décrire le sort funeste qui serait le mien, si j’osais porter la même appréciation esthétique sur Madame Laure Adler. Quand bien même, mon commentaire, par hypothèse hardie, eut-il été laudateur. C’est ainsi qu’au conseil municipal de Rouen la représentante de la gauche, une dame Slimani, a crié son indignation parce qu’un homme de droite avait osé dire que Joséphine Baker était une “belle personne”…

Quand nos féministes de gauche sont encore plus ridicules que précieuses.

Gilles-William Goldnadel pour Le Club de Valeurs actuelles.

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