Faut-il excommunier le pape François ?

Publié par le 13 Fév, 2020 dans Blog | 7 commentaires

Faut-il excommunier le pape François ?

Comme beaucoup d’autres, j’avais accueilli avec soulagement le remplacement du sombre et doctrinaire Benoit XVI par le  convivial pape latino François.

Mais années après années, il faut bien déchanter !

Ce fut d’abord des prises de position et de lourdes pressions faites sur les gouvernements européens pour ouvrir en grand les portes à l’immigration.

De plus, le pape, à de nombreuses reprises, a défendu l’islam, souvent au mépris de la réalité historique :

le véritable Islam et une adéquate interprétation
du Coran s’opposent à toute violence.

Rappelons au pape que le Coran est la parole de Dieu et qu’en tant que telle, elle n’admet aucune interprétation humaine !

Ses déclarations rejoignent celles, lénifiantes, de beaucoup de socialistes français tentés par l’islamo-gauchisme :

  • Jack Lang : « l’islam, religion de paix et de lumière »,
  • VincentPeillon : « Le catholicisme est incompatible avec la liberté, contrairement à l’islam »,
  • Christophe Castaner : « L’islam est une religion de bonheur et d’amour »,
  • Edwy Plenel : « C’est une immense chance pour la France d’être le premier pays musulman d’Europe  »

Mais, plus grave encore, après avoir défendu l’islam, voici que François attaque la chrétienté !

Il est victime du syndrome de la paille et de la poutre …mais à l’envers !

Il ne voit pas la poutre de l’islam pour s’en prendre à la paille de la chrétienté.

Le Pape François accuse les chrétiens d’avoir voulu convertir
les musulmans … alors que ces derniers envahissaient l’Europe !

Un article paru sur le site adoxa.info rapporte cette nouvelle attaque du Pape François contre son camp.

Extraits :

Le Pape François a choisi d’instrumentaliser l’histoire de l’Europe, et en particulier de la France, en citant la chanson de Roland, récit imaginé à partir d’un fait historique réel du VIII ème siècle, pour s’adonner à une surprenante inversion accusatoire contre les chrétiens.

Le dialogue interreligieux est un moyen important de lutter contre les groupes fondamentalistes et contre l’accusation selon laquelle les religions sèment la division.

a déclaré le pape François lors qu’une rencontre avec des membres de l’Institut argentin pour le dialogue interreligieux, le 18 novembre. Rappelant une scène du poème du XIe siècle, « Le chant de Roland », le pape a dénoncé :

la mentalité fondamentaliste que nous ne pouvons ni accepter ni comprendre et ne pouvons plus fonctionner. Nous devons nous méfier des groupes fondamentalistes; chaque (religion) a les siens. En Argentine, il existe certains coins fondamentalistes »,

a-t-il déclaré sans nommer explicitement le fondamentalisme islamique qui tue des dizaines de personnes chaque jour partout dans le monde.

Le fondamentalisme est un fléau et toutes les religions ont un cousin germain fondamentaliste.

En réalité, la chanson de Roland fait référence à des faits d’armes qui se déroulaient en terre occidentale sous domination musulmane. Cette inversion accusatoire permet au pape d’éviter d’une part de dénoncer la véritable menace contemporaine qui se trouve être le fondamentalisme religieux islamique et, d’autre part, de perpétuer sa tradition de repentance éternelle et de soumission idéologique face à l’islam.

Pour comprendre les dangers du fondamentalisme, les chrétiens doivent également réfléchir à leur propre histoire, y compris la guerre de trente ans, qui a débuté en 1618 en tant que conflit entre les États catholiques et protestants, et le massacre de 1572 de la Saint-Barthélemy assisté aux assassinats ciblés de huguenots par des foules catholiques en France.

a-t-il jugé utile de rappeler, sans jamais mettre en garde nommément contre les dangers de l’intégrisme religieux islamique.

En conclusion

Si on ne peut pas nier les exactions commises dans le passé au nom de Dieu et de la religion catholique (Saint-Barthélémy, inquisition , etc …), on ne doit pas oublier non plus tout le travail qui a été fait – notamment au siècle des Lumières – pour réduire la puissance de la religion et la cantonner strictement dans son rôle.

Force est de constater que l’islam n’a pas fait ce travail et a juste
quelques siècles de retard sur la chrétienté dans ce domaine !

Evoquer les errements du passé des chrétiens, sans condamner ni même évoquer les crimes actuellement commis au nom d’Allah est tout simplement malhonnête.

Oui, il y aurait bien des raisons d’excommunier l’imam François !

Faisons également remarquer  au Pape François que le précédent blasphème ne devrait pas me valoir des menaces de mort contrairement à ce que j’encourrais en attaquant l’islam.

Amen.

Merci de tweeter cet article :





7 Réponses à “Faut-il excommunier le pape François ?”

  1. Ce pape travaille pour les mondialistes sous couvert de religion et commence a montrer son visage, il est d’ailleurs surnommé, l’iman françois pour ceux qui le connaisse mieux, ce qui montre qu’il a trahit notre religion.

    Et voir : https://www.youtube.com/watch?v=bpCWwvrRzUQ

    LE PAPE ACTIVE LE NOUVEL ORDRE MONDIAL LE 14 MAI 2020! Allan Rich

  2. Richard Mauden dit:

    Anti-christianisme contre l’Église d’Occident : Bergoglio m’a tuer
    Francesca de Villasmundo, MPI : « Le projet d’ordonner des hommes mariés inquiète le pape émérite Benoît XVI. Pas facile d’arrêter une révolution en marche lorsque elle est lancée, elle emporte tout sur son passage, ses propres pères et enfants tout ensemble. Le cardinal Ratzinger, futur Benoît XVI, fut un des pères de la révolution conciliaire, théologien écouté et suivi au concile Vatican II qui devait donner naissance à un homme nouveau, régénéré par la grâce d’une doctrine nouvelle, de sacrements nouveaux, d’une liturgie novatrice, d’une Église ouverte à l’homme moderne, en dialogue avec la société contemporaine.
    Benoît XVI qui fut un des acteurs principaux de ce que l’archevêque Mgr Lefebvre, fondateur de la F.S.S.P.X., nomma une « révolution » en rupture avec la Tradition bi-millénaire de l’Église catholique, en devint ces dernières années un spectateur, certainement désenchanté, des lendemains de l’après-Concile. C’est l’apostasie des nations, des clercs et des fidèles qui en est le fruit le plus visible et affligeant.
    Retiré dans un monastère romain, ce pape émérite, qui a laissé la place au jésuite argentin Jorge Maria Bergoglio, sort parfois de son silence dans l’espoir de conjurer la marche inéluctable du progressisme qui n’a fait qu’accélérer sa course inexorable sous le pontificat du médiatique pape François.
    Dernièrement, l’ancien Benoît XVI a co-signé un livre avec le cardinal Sarah, l’actuel préfet de la Congrégation pour la divine liturgie et la discipline des sacrements, « Des profondeurs de nos cœurs », dans lequel les deux hauts ecclésiastiques, en disant s’éloigner de « l’idéologie qui divise », estiment ne pas pouvoir se taire face à l’éventualité d’ordonner prêtres des hommes mariés envisagée lors du Synode sur l’Amazonie.
    « La similitude de nos soucis et la convergence de nos conclusions nous ont décidés à mettre le fruit de notre travail et de notre amitié spirituelle à la disposition de tous les fidèles à l’instar de saint Augustin.
    « Comme lui nous pouvons affirmer : Silere non possum ! Je ne peux pas me taire ! « Il est urgent, nécessaire, que tous, évêques, prêtres et laïcs, retrouvent un regard de foi sur l’Église et sur le célibat sacerdotal qui protège », affirment-ils. Ils demandent à toute l’Église de ne pas se laisser impressionne» par les mauvais plaidoyers, les mises en scène théâtrales, les mensonges diaboliques, les erreurs à la mode qui veulent dévaloriser le célibat sacerdotal. Or le service du Seigneur exige le don total de l’homme ! Se mettre totalement à la disposition du Seigneur est un critère pour le ministère sacerdotal », écrit Benoît. Il rappelle qu’il y a « un lien ontologique et sacramentel entre le sacerdoce et le célibat. Tout affaiblissement de ce lien remettrait en question le Magistère du Concile et des Papes Paul VI, Jean-Paul II et Benoît XVI.
    « Je prie le Pape François de nous protéger définitivement d’une telle éventualité en opposant son veto à tout affaiblissement de la loi du célibat sacerdotal, même limité à l’une ou l’autre région ».
    Le préfet de la Congrégation pour le Culte divin dénonce « une catastrophe pastorale, une confusion ecclésiologique et un obscurcissement de la compréhension du sacerdoce » dans la possibilité éventuelle d’ordonner des hommes mariés. » Le pape Benoît XVI, l’ancien avant-gardiste devenu conservateur en fin de vie, semble lucide sur les dérives bergogliennes et du Synode sur l’Amazonie !
    Il faut comprendre « la source infestée de modernisme, d’idéologie progressiste, de protestantisme, à laquelle s’abreuvent les réformes du pape François ! Or ce fut à Vatican II que fut théorisé ce « sacerdoce commun des fidèles » subversif de la notion de hiérarchie, de l’autorité sacerdotale, et, par conséquence logique, ouvrant la voie à cette ordination des hommes mariés, que Benoît XVI combat aujourd’hui.
    Bergoglio, le pape communiste de l’Anti-christianisme joue l’effondrement de l’Église catholique : « Il n’y a plus d’avenir pour l’Église d’Occident ! Les catholiques d’Occident ont perdu l’essentiel de l’Église qui était devenue avec l’idéologue Bergoglio une coquille vide. Après la désignation catastrophique de Bergoglio, pape communiste, au Vatican, les mondialistes de l’Anti-christianisme GOF-LGBT l’ont appelé pour réaliser la fin de l’Église d’Occident. Comment ne pas être étonné de l’effondrement de l’Église catholique quand on voit les Évangéliste prendre de plus d’importance en France et en Europe, face à une Église où les catholiques ne se reconnaissent plus. Pour les catholiques, l’Église paie l’abandon du rite traditionnel, qui ne se réduit pas à une ligne strictement conservatrice, en refusant de se soumettre à la propagande des mondialistes libéraux libertaires. Les catholiques traditionnalistes ne sont déjà plus qu’un socle sociologique réduit, qui a perdu des soutiens pour la défense de la cause profonde de l’Église d’Occident qui a perdu son identité peu à peu.
    Aujourd’hui, c’est la logique communiste de l’Anti-christianisme de l’idéologue Bergoglio qui provoque l’effondrement de l’Église catholique. Le péché originel, c’est l’idéologie mondialiste de la gauche libertaire qui veut construire à gauche, un projet de déconstruction de l’Église d’Occident rempli de contradictions.
    On sait que certaines personnalités fortes dans l’Église ont dénoncé les abus du pouvoir personnel de l’idéologue Bergoglio et ses ambitions mondialistes. Mais aujourd’hui, le pape communiste est nu. Pourquoi les catholiques ont-ils fui l’Église manipulée par les cathos de gauche dont la propagande se répand dans le journal La Croix doublement subventionné par Macron pour relayer la propagande pro-migrants. En ce qui concerne Télérama, idéologiquement très à gauche, la confiance est irrémédiablement perdue. En diffusant la propagande du gouvernement et en se soumettant aux islamo-gauchistes révolutionnaires, ces torchons ne se sont pas reniés, parce que c’était déjà totalement conforme à leurs idées socialo-gauchistes.
    De l’autre côté, il y a une fuite vers l’Église traditionnaliste. Un certain nombre de catholiques qui se reconnaissaient dans le pape Benoît XVI, c’est-à-dire une frange aux intérêts plus clairement théologiques, ce qui ne veut pas dire non-populaire, se sont progressivement mis à agir dans les communautés de prière.
    Et l’idéologue Bergoglio ne peut pas les retenir en se contentant du discours mondialiste de gauche !
    Les catholiques « tradi » défendent une forme de conservatisme sociétal au sein de l’Église d’Occident, en voulant articuler de façon cohérente et audible un discours clair sur les valeurs de l’Occident chrétien.
    Le conservatisme des catholiques traditionaliste est une vision très étroite car de plus en plus de gens pensent qu’il ne faut pas liquider les valeurs de l’Occident chrétien et ça vaut pour la défense de la famille, dans le respect morale chrétienne, pour préserver les acquis sociaux de la politique familiale. C’était la force du gaullisme de défendre la politique familiale et le respect de l’ordre avec les partis catholiques en France.

  3. Benoît XVI fut un pape de haute tenue intellectuelle, c’était un problème dans un siècle qui ne l’est guère, mais sa pensée est lumineuse.

  4. « sombre et doctrinaire Benoit XVI »
    Pas d’accord.:-(

    Comme le dit @Le Nain,
    Benoît XVI fut un pape de haute tenue intellectuelle et sa pensée est lumineuse

    Bien que chrétienne non catholique, j’adorais Benoit XVI pour ces raisons.

    J’avoue n’avoir eu aucune sympathie, à aucun moment pour le Pape François, mais j’estimais que ce n’était pas mon problème.

    J’ai commencé à avoir un problème lorsqu’il a ramené de l’un de ses voyages des familles musulmanes en laissant les familles des Chrétiens d’orient se débrouiller seules..

    Ensuite, ses discours progressistes, finalement pas toujours conformes aux Évangiles (Jésus n’interdit pas de se défendre et la maxime « si on vous tape sur la joue droite, tendez la joue gauche » peut se comprendre de différentes façons), mais très à gauche me dérangent.

    Je me pose ainsi la question -complotiste, il est vrai- du pourquoi de la démission de Benoit XVI.

    Ceci dit, si je n’ai pas aimé sa comédie amazonienne avec les statuettes de la “Pachamama”, je ne suis pas contre l’ordination des hommes mariés (comme dans tant d’autres visions chrétiennes des choses : orthodoxes, protestants, anglicans…)ni contre le diaconat des femmes (qui n’a rien à voir avec la prêtrise!), forcément!

    Comme le dit @R Mauden, Les catholiques « tradi » défendent une forme de conservatisme sociétal au sein de l’Église d’Occident, en voulant articuler de façon cohérente et audible un discours clair sur les valeurs de l’Occident chrétien.
    J’approuve à 100% ce positionnement, sans doute parce que je suis chrétienne « tradi ».

    Voici un « sentiment » du point de vue d’une non catholique, qui ne ressent pas Le Pape François comme un saint homme, mais qui ne voudrait pas trop porter de jugement sur cet homme, puisque cela ne la concerne pas vraiment, hormis sur la question des migrants musulmans qui est une véritable question de survie de toutes les autres religions, tant chrétiennes que juive et/ou orientales.

  5. C’est bizarre, la grande figure papale, je le voyais plutôt sous les traits de Benoît XVI, non de son médiocre successeur, qui a fait toutes les concessions possibles, depuis qu’il a été élu, sans rien obtenir en retour ( pas un seul mot de compassion, si je ne me trompe, pour le sort tragique des chrétiens arabes au Moyen orient).

  6. François, « Imbroglio » est sud-américain, imprégné de la « théologie de la libération », vision marxiste du christianisme. Il y a rajouté l’écologisme et la soumission au sens de Houellebecq … Nous sommes bien mal ! Benoit XVI a ce côté intello et austère, qui a tranché avec le style de JP II auquel il a succédé.
    Alors oui, nous avons espéré en François, mais aujourd’hui, moi, il me désespère !

  7. Devant cet abandon de l’Église romaine par Dieu, on ne peut que conseiller la lecture d’un vrai relié : Louis Cattiaux, « Le Message Retrouvé ».

Laissez une réponse

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *