Il faut d’urgence supprimer le CESE !

Publié par le 19 Sep, 2026 dans Blog | 0 commentaire

Il faut d’urgence supprimer le CESE !

Oui, il faut supprimer le Conseil économique, social et environnemental (CESE). Voila un organisme dont la dissolution n’aura strictement aucune conséquence sur la vie et l’avenir de la Nation.

Seuls les 175 conseillers se verront priver de leurs indemnités mensuelles variant entre 2 000 et 2 800 euros pour un budget total annuel de 34 millions €.

Comme nombre d’agences d’Etat, les membres du CESE ne sont pas élus mais nommés par des organisations de la Société civile (syndicats de salariés, chambres consulaires, associations, mouvements écologiques).

Les missions principales du CESE sont de conseiller le gouvernement et de représenter la Société civile.

Il organise aussi des conventions citoyennes comme la fameuse convention citoyenne sur le climat dont Macron avait promis de suivre toutes les recommandations et dont la plupart ont fini au panier !

Ces conventions citoyennes réunissent une centaine ou plus de Français, non pas sélectionnés pour leur compétence sur le sujet traité mais juste tirés au sort !

On frise le ridicule quand le CESE annonce la création d’une convention citoyenne sur … la gestion des finances publiques ! Quelle sera la pertinence de cette convention quand on sait que la plupart des Français sont nuls en économie ?

N’y a t-il pas assez de hauts fonctionnaires grassement payés par les contribuables pour conseiller le gouvernement ?

Voici un article de The Epoch Times qui éclaire sur cette nouvelle lubie coûteuse du CESE :

Le CESE dépense 3 millions d’euros pour réunir 150 Français pour débattre de la gestion des finances publiques

Le Conseil économique, social et environnemental (CESE) a annoncé le lancement d’une convention citoyenne consacrée aux finances publiques. À partir de novembre, environ 150 citoyens tirés au sort devront débattre de la dette, des impôts, des dépenses de l’État et des conditions d’un redressement budgétaire. Le dispositif, organisé au palais d’léna à Paris, est évalué à près de 3 millions d’euros.

Gestion des finances publiques

Cette initiative intervient à quelques mois de l’élection présidentielle de 2027, dans un contexte où les choix budgétaires occupent une place centrale dans le débat public. Le CESE entend proposer un espace de délibération sur des enjeux habituellement traités par les administrations, le gouvernement et le Parlement. Les conclusions attendues ne seront toutefois pas contraignantes pour les futurs décideurs publics.

Une convention lancée à l’initiative du CESE

La convention sur les finances publiques est une « autosaisine »: elle a été décidée par le CESE lui-même, sans commande du gouvernement ou du Parlement. L’annonce a été faite lors de la rentrée solennelle de l’institution, le mardi 8 septembre, par sa présidente Claire Thoury, élue le 20 mai.

Selon Le Monde, les 150 participants seront sélectionnés par tirage au sort afin de constituer un groupe représentatif de la diversité de la population française. Ils travailleront pendant trois à quatre mois autour d’une question formulée par l’institution : « Comment retrouver la maîtrise de nos finances publiques et réduire le déficit ? »

Dans son discours, Claire Thoury a présenté le projet comme une démarche de participation démocratique. « Dès novembre, le CESE réunira 150 citoyennes et citoyens tirés au sort, représentatifs de la diversité de la population française », a-t-elle déclaré. « Ils se formeront, échangeront et débattront pour définir collectivement de grandes trajectoires communes, assumées.»

Sept sessions pour éclairer les arbitrages budgétaires

Le calendrier prévu comprend sept sessions de travail. Les citoyens devront bénéficier de l’appui d’experts des finances publiques afin d’aborder les mécanismes du budget, l’évolution de la dette, la structure des prélèvements obligatoires et les principaux postes de dépense publique.

L’objectif affiché par le CESE n’est pas de confier la préparation du budget de l’État à ce panel. Les participants devront élaborer des scénarios et des orientations qui seront remis au futur exécutif et au nouveau Parlement après leur entrée en fonction, en 2027. La convention doit donc se conclure avant l’élection présidentielle, dont le premier tour est prévu le 18 avril et le second le 2 mai.

La présidente du CESE défend une démarche pédagogique autant que délibérative. Les finances publiques sont, selon elle, des questions « éminemment démocratiques, pas uniquement techniques ». Cette approche vise à rendre plus compréhensibles les arbitrages entre réduction du déficit, niveau de la dépense publique, fiscalité et maintien des services publics, selon Challenges.

Un coût de 3 millions d’euros et une portée limitée

Le budget annoncé, d’environ 3 millions d’euros, couvre l’organisation des travaux, l’accompagnement des participants, leur indemnisation et, le cas échéant, la compensation des pertes de revenus professionnelles, des frais de garde d’enfants, de transport, d’hébergement et de restauration. Cette enveloppe suscite nécessairement une attention particulière, puisque la convention porte précisément sur la maîtrise des comptes publics. l

Pour le CESE, ce coût doit être apprécié au regard de l’ambition du dispositif : permettre à des citoyens non spécialistes de disposer du temps, de la formation et des moyens matériels nécessaires pour participer à un débat complexe. L’institution s’inscrit ainsi dans la continuité des conventions citoyennes précédemment organisées sur le climat, la fin de vie ou les temps de l’enfant.

La portée institutionnelle de l’exercice demeure néanmoins encadrée. Ni le gouvernement ni le Parlement ne seront juridiquement tenus de reprendre les propositions formulées par les 150 participants. La convention pourra alimenter la discussion publique et offrir des scénarios aux responsables élus, mais les décisions sur le budget, les impôts, les économies ou la dette resteront du ressort des institutions compétentes.

Léandre Genet pour The Epoch Times.

En complément, voici un sévère édito d’Eugénie Bastié sur Europe 1 consacré au CESE :

Merci de tweeter cet article :





Laissez une réponse

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *