Non-président car Macron n’aime pas les Français.
Un non-président qui ne voit dans les Français « ordinaires », ceux qui n’ont pas créé de start-up …
… que des « gens qui ne sont rien ».
Non-président parce que Macron n’aime que lui.
De nombreux psychologues ont décelé chez Macron des fortes tendances à la perversion narcissique.
Certains sont allés plus loin en le qualifiant de sociopathe ou de psychopathe …
Non-président car, Macron n’a jamais su endosser les habits de président de la République.
Un non-président pour sa pratique déviante des institutions :
- Son maintien au pouvoir malgré une succession inédite de défaites électorales,
- sa compromission avec l’extrême gauche pour barrer la route au Rassemblement national,
- ses saisines du Conseil constitutionnel pour détruire les lois de ses propres ministres,
- la nomination de ses proches à des postes stratégiques,
- ses passages en force antidémocratiques (PPE3).
Je vous propose une lettre ouverte à Macron trouvée sur X, qui, probablement, recevra l’approbation d’une majorité de Français :
Lettre ouverte à Emmanuel Macron
Monsieur le Président,
J’écris cette lettre avec la rage au ventre et la honte au cœur. La rage de voir un pays que j’aime être méthodiquement dépecé, humilié, vidé de sa substance. La honte de constater que celui qui est censé l’incarner n’a eu de cesse de le trahir.
Vous allez partir, Monsieur Macron. Mais vous ne partez pas les mains vides. Vous partez après avoir placé vos copains, vos affidés, vos petits marquis de la macronie partout : dans les administrations, les grandes entreprises publiques, les organismes parapublics, les instances de régulation, les postes stratégiques de l’État. Pas un étage, pas une strate qui n’ait été infestée par cette nomenklatura de circonstance, ces technocrates interchangeables, ces fidèles qui n’ont d’autre mérite que leur loyauté servile envers vous.
Vous ne laissez pas un pays en difficulté. Vous laissez un pays en ruine.
Un pays en état de mort cérébrale. Dette explosive, services publics exsangues, industrie ravagée, insécurité galopante, identité diluée, frontières poreuses, cohésion nationale brisée. Les chiffres parlent d’eux-mêmes, les Français les vivent tous les jours dans leur chair : hôpitaux saturés, écoles qui ne tiennent plus, quartiers perdus, pouvoir d’achat laminé, jeunesse qui ne croit plus en rien.
Et le pire, c’est que cela ne vous suffit pas. Non.
Comme vous haïssez profondément ce pays et ce qu’il représente son histoire, sa culture, son peuple. Vous avez décidé de tout verrouiller. Vous installez vos réseaux pour que votre successeur, quel qu’il soit, se retrouve pieds et poings liés. Vous cassez l’État pour qu’il ne puisse plus servir la France, mais serve seulement la continuité de votre système. C’est du sabotage institutionnel en règle.
Du poison lent versé dans les veines de la République.
Vous avez gouverné comme un monarque progressiste qui méprise les Gilets jaunes, les campagnes, les classes populaires, tous ceux qui osent encore dire « France » sans rougir. Vous avez préféré Davos, les cercles mondialisés, les leçons de morale européennes et les grands discours vides. Vous avez bradé la souveraineté, ouvert les vannes, dissous les frontières. Et maintenant que le bilan est catastrophique, vous bétonnez les institutions pour que personne ne puisse redresser la barre.
Les Français ne sont pas dupes. Ils voient clair dans votre jeu.
Ils voient cette arrogance froide, ce mépris de caste, cette volonté de transformer la France en une zone de passage sans âme, gérée par des technocrates dociles. Vous n’avez jamais aimé la France réelle. Vous avez aimé l’idée d’un grand remplacement civilisationnel habillé en modernité.
L’histoire jugera sévèrement. Et elle jugera sans complaisance ceux qui, par vanité et idéologie, ont précipité le déclin d’une grande nation.
Le peuple français est patient, mais il n’est pas idiot. Il se réveille. Et quand il se réveillera vraiment, ni vos copains placés aux postes clés, ni vos verrous institutionnels, ni vos discours lisses ne l’arrêteront.
La France ne vous appartient pas. Elle nous appartient à tous. Et elle survivra à votre passage, comme elle a survécu à bien d’autres fossoyeurs.
Avec colère, dégoût et un amour intact pour mon pays,
Un citoyen français exaspéré.
Guillaume Herblot sur X.




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